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Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr)

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Christan Weren
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MessageSujet: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Jeu 4 Fév 2016 - 20:00

Début Mars

« Faîtes la tortue, et plus vite que ça ! Vous pensez que les ennemis vont vous attendre avant de vous arroser de flèches ? Allez bande de larves ! » Gueula Christan à ses hommes qui s’exécutèrent de leurs mieux, c'était des recrues donc elle manquaient encore de rigueur dans ce domaine, mais en tout bon alayien Weren comptait bien les faire marcher au pas… Et après tout la tortue était une tactique efficace contre des archers pour peu que les soldats aient de grand boucliers. Depuis qu'il était officier il prenait son rôle très au sérieux, et faisait les choses à sa manière. Discipline, et rigueur. Il exigeait énormément de la part de ses hommes, il n'hésitait guère à leur faire passer des journées entières à faire des marches forcées avec un lourd paquetage sur le dos, à les faire s'entraîner avec des armes, et armures bien plus lourdes que celles qu'ils manieront tout cela et bien d'autres choses encore dans le but de les pousser jusqu'aux limites de leurs capacités pour les briser, et les reforger tel l'acier.

Les soldats détestaient peut-être sa manière de faire, mais cela feraient d'eux de meilleurs guerriers de un, et de deux ce n'est pas avec des chiffes molles indisciplinés qu'on remporte une guerre, ou défend un empire. A défaut de voir l'alayia renaître, Christan espérait bien avoir sous son commandement des soldats formés "au minimum" aussi bien que ceux de l'ancienne armée alayienne. Heureusement qu'il y avait beaucoup d'alayiens dans son unité cela aidait bien. Et comme ça Falkire irait pas l'agacer en disant que la qualité de son unité était déplorable.

« Allez vous reposer, vôtre instructeur vous refera prendre l'entraînement dans peu de temps ! » Acheva t-il ensuite avant de prendre congé. On pouvait dire le temps, et la dévotion que Weren portait à Néant auparavant avec la mort de cette dernière, et le temps s'était peu à peu transféré dans la chose militaire, et il passait maintenant certaines de ses journées à entraîner ses troupes, à lire des traités militaires, ou à chercher à améliorer tout ce qui pouvait être améliorer que ce soit dans son unité, ou chez lui-même. Une nouvelle obsession ? Peut-être, mais on pouvait dire que Weren prenait franchement goût au militarisme, encore plus qu'avant… Au point qu'il dégoûterait presque un Elenien de la chose, alors que ces derniers étaient pourtant très à cheval dans ce domaine. Et vu que l'on était en paix autant en profiter pour affiner ses talents martial que ce soit ceux en tant qu'officier, ou guerrier après tout !

Et en parlant de la chose militaire d'ailleurs...

« Faîtes appeler le lieutenant Iskuvar pour me rejoindre à la réunion que je vais avoir avec le commandant Falkire. » Dit-il à un messager militaire avant de se rendre d'un pas inflexible là où il devait se rendre, son armure, et sa cotte de maille faisant résonner leurs cliquetis caractéristiques habituels qui n'évoquaient que trop bien le son de la bataille, et de la guerre. Les seuls armes qu'il portait sur lui en cet instant était une simpel dague , et une hachette donc on pouvait dire qu'il était bien peu armé comparer à d'habitude. Une réunion avec Falkire, magnifique pensa t-il déjà ennuyé intérieurement de la chose. Enfin c'était pour le travail après tout.

Dire qu'il était dans l'armée Aldarienne... S'il avait pensé au début de l'invasion il y a 7 ans intégrer une armée armandéenne il aurait bien rit, mais visiblement la vie était ironique, enfin les temps avaient changé, et étrangement Christan avait survécu à tout ceci. Il devait donc trouver un autre but à sa vie maintenant que Väsà était morte… C'était dur, mais il ne comptait sûrement pas perdre le cap comme il l'avait dit à Alauwyr. Un alayien ne renonce jamais après tout, et il comptait bien jusqu'à sa mort supporter l'héritage fier de son peuple. Enfin sur ce il sortit de ses pensées après avoir traverser la caserne de son régiment, et être entrer dans la tente où l'attendait Matis.

« Commandant Falkire. » Dit-il en faisant le salut protocolaire des officiers en entrant, que du protocolaire en somme. Il regarde la table non loin sur laquelle était affiché une carte des environs de la cité. Puis d'un ton professionnel, et martial il reprit ensuite...

« Est-ce que ma venue est dû à des recrues qui viennent encore se plaindre de la dureté de l'entraînement que je leur impose par hasard ? » Oh bien entendu Christan était dur et particulièrement exigeant, mais personne n'était mort, ou vraiment blessé à l'entraînement à ce qu'il sache quand c'était lui qui s'en chargeait. Néanmoins il n'était point du genre à être laxiste, ou permissif en quoi que ce soit, et certaines recrues le haïssait littéralement pour ce qu'il leur réservait de ce côté-ci… Mais elle seront probablement bien moins ingrate en se rendant compte qu'elles ont survécu à leur première bataille grâce à ça cette bande d'hypocrites...

Mais il attendait surtout de voir ce que Falkire voulait savoir, et lui dire réellement, et aussi la venue prochaine d'Alauwyr. C'est qu'il espérait qu'ils n'était pas là que pour parler de comment Christan mat… Entraîne les recrues.



[Je propose cet ordre Christan-Matis-Alauwyr, à voir si cela vous va^^.]
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Ven 5 Fév 2016 - 20:09

Dernièrement il avait beaucoup de travail, d’information à faire remonter à sa direction, des gens à organiser, une ligne d’approvisionnement à mettre en place jusqu’à son nouveau camp, gérer la construction du dit camp et gérer ses nouvelles recrues fraichement arrivés de tout le royaume. Mais ce qui l’attendait aussi c’était la série d’entretien qu’il avait à mener avec ses officiers aujourd’hui… Une série de pas moins de onze entretiens entre ses officiers commandant, les ingénieurs et ravitailleurs, le messager de ses supérieurs et ainsi de suite… Que de temps perdu pour franchement pas grand-chose mais que pouvait il y faire ?

Après une longue période d’échange et de réunion il se trouva enfin seul dans sa tente… Enfin seul, ce n’était pas exactement le cas puisqu’autour de lui se trouvait encore Thomas et Julia, les deux seuls survivants encore sous ses ordres… Les autres avaient été promu ou s’étaient rangé et il ne pouvait leur en vouloir, Matis lui-même y avait réfléchit sérieusement mais il ne pouvait laisser la défense de sa femme, de sa famille et de son nouveau Royaume à des inconnus. Alors autant prendre les choses en main dès maintenant non ?

Ils discutaient de tout et de rien quand entra Weren, celui-ci mis fin bien malgré lui à la conversation et Thomas, ainsi que Julia, quittèrent la tente à l’instant même où il le leur demanda. Il devait avoir une petite conversation avec lui et ne voulait pas que d’autre y participe pour le moment… Rien de grave, jusqu’avec cet homme là il fallait agir différemment. Il le salua respectueusement avant de le laisser approcher.

Weren. Veux tu un verre ? Nous en aurons pour un petit moment je pense alors autant en profiter non ? Demanda il . Puis il continua. Tu as demandé à un de tes lieutenants de nous rejoindre ? Je pense que cela pourra nous être utile par la suite.

Il ne dit pas grand-chose de plus puis écouta la question de l’officier et eu un petit sourire, à croire qu’il voulait qu’on le punisse ou il ne savait pas quoi. Oui, Matis avait reçut quelques remarques sur ces méthodes mais il ne voulait pas les critiquer. Si cela permettait à ses hommes d’être les meilleurs et de rester en vie alors soit.

Oui et non. J’ai eu des remarques à ce sujet, il semblerait même que tu ais maltraité certaines recrues dont l’une d’elle avait des contacts à la cours qui me sont parvenu par des moyens détournés. Dit il en présentant une lettre de doléance. Ca vient d’un de mes pairs à la cours qui, et je le cite, trouve que son fils mérite mieux que d’être trainé dans la boue quotidiennement et il demande à ce que je lui change son affectation. Matis sourit et posa la lettre sur la table. J’aurait bien envie de lui dire d’aller se faire voir mais je ne peux le faire, par contre il est hors de question que ce genre de chose se reproduise. Peut être qu’à l’époque ils pouvaient demander pareille traitement de faveur mais ce n’est pas possible aujourd’hui.

Aussi je vais lui répondre s’il préfère voir son fil vivant mais chahuté ou mort et honoré. Ca me semble être une réponse convenable non ? Quant à toi je n’ai rien à dire, tu entraine tes gars comme tu le souhaites tant que tu ne les tues pas. Je ne compte pas te désavouer et surtout pas devant pareille spécimen. Même si tu n’as aucune crainte, sache que tu as mon soutien sur cette question.


Matis déplaça la dite lettre dans un coin, il y répondrait plus tard.

Mais ce n’est pas pour ça que je t’ai fais venir ici… Le lieutenant entra en trombe dans la tente et Matis lui sourit en reconnaissant le personnage. Entrez entrez, prenez un verre et rejoignez nous j’ai besoin de vous deux sur cette question.

Matis attendit que le nouvel arrivant s’installe autour de la table et observa la carte. Puis il tendit un parchemin, contenant leurs ordres, à Weren.

Voila nos ordres, qu’en pensez vous tous les deux et que proposez vous ? J’aimerais avoir votre avis avant d’aller plus loin.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Dim 7 Fév 2016 - 9:55

Alauwyr renvoya le fourrier, assez satisfait du travail que celui-ci exerçait sur le travail des réserves et de leur exploitation. Même s'il n'était qu'un lieutenant, il avait quelques menues tâches à exécuter, comme certains contrôles de ce genre, auprès des réserves et du restant de la logistique. Weren aurait pu le confier à un subalterne d'un rang plus inférieur, mais comme ce dernier n'accordait pas sa confiance à n'importe qui pour faire le travail, il incombait alors à Alauwyr de prendre ce rôle en main. Oh, ce n'était pas tout le temps. Christan connaissait assez Alauwyr pour savoir qu'il n'était pas du tout laxiste quand à des choses non faites ou mal faites militairement parlant. Et comme ce n'était que ponctuel, histoire de faire des contrôles et des revues à des moments inopinés...

Il terminait de passer une main dans ses cheveux pour les remettre en place quand un messager lui apporta l'ordre de Weren de le rejoindre. Une fois sa courte chevelure remise à sa place ; cette dernière commençait à prendre une petite longueur qui la rendait rebelle. Il alla trouver l'Enferraillé, se demandant ce que celui-ci lui voulait encore. Il le trouvait un peu sur les nerfs quand il le voyait entraîner des jeunes recrues. Cela se comprenait un peu en même temps....

Au loin, il aperçut son ami entrer dans la tente de commandement. Les choses semblaient se corser. Christan l'appelait et ce dernier entrait voir Matis. Maugréant contre sa chevelure qui le gênait, il la recoiffa avant d'entrer dans la tente du commandant. Cette même chevelure qui autrefois était bien plus longue avant de se faire....tondre en quelque sorte par Christan en personne. Les cheveux grisés arrivaient désormais à hauteur de sa nuque et de ses oreilles. Il lui faudra encore un moment avant de retrouver sa vieille crinière.

Il repoussa d'un bon geste rapide le pan épais de la tente et se fit déjà remarquer par Matis.

''Commandant Falkire.... Capitaine Weren...''

Lui aussi avait salué comme il se devait les deux officiers et il remercia négativement de la tête l'invitation de Matis. Il ne reprochait pas à l'Armandéen d'être généreux, mais il préférait s'abstenir et garder l'esprit clair sur la raison de sa présence, ainsi que celle de Weren. Il prit donc place à la table et regarda le parchemin tendu par Matis. Il laissa Christan la lire en premier. Quand ce fut à son tour, il y comprit des ordres pour monter un nouveau camp de formation pour jeunes recrues et de la chasse à quelques bandes de brigands qui sévissaient dans la région. A la suite de sa lecture, l'Alayien se permit de parler.

''Il y a beaucoup de recrues à former pour combler le manque d'effectif, mais avez-vous des noms de bons instructeurs mon commandant ? A ce rythme, nous allons en manquer... plus encore si le Capitaine Weren et moi-mêm partons à la chasse de ces tire-laines. D'ailleurs, que savons-nous sur ces bandits ? Outre l'impression qu'ils sont toujours aussi nombreux à chaque fois ? ''

Il regarda ensuite Weren

''Ce serait l'occasion de voir ce que certains formés valent sur le terrain....''

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Christan Weren
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Lun 8 Fév 2016 - 10:06

Les amis de Falkire partirent à son arrivée ce qui ne le dérangeait aucunement, Weren n'étant aucunement du genre à apprécier quand il y avait beaucoup de monde… A part peut-être Iskuvar il n'y avait pas beaucoup d'hommes qui pouvaient se vanter du fait que Weren apprécie leur compagnie. Matis faisait partie de la catégorie qu'il supportait, et respectait peut-être même… Mais il fallait savoir quelque chose avec Christan, le respect avec lui pouvait aller de pair avec la haine, ou autres sentiments négatifs. Pas qu'ils haïssaient particulièrement Falkire non plus, après tout ce dernier était un guerrier, et avait un comportement que Christan pouvait un minimum comprendre, pas comme cet elfe nommé Dawan qui donnait des ulcères à Christan rien qu'à y penser. Autant de gentillesses, et de… De ce comportement affreusement doux de l'elfe ne pouvait être après tout que dû à une grande stupidité, ou à une vie facile, et indolente pour lui… En somme rien que du méprisable.

« Je veux bien un verre. » Dit-il direct, avant d'ajouter ensuite franc. « Vous avez l'air bien plus épuiser que moi Falkire, la paperasserie ne vous fait pas du bien. » Oh cela il ne pouvait que le comprendre, lui-même n'ayant pas pu y couper quand il avait été général… Il reprit ensuite professionnel. « Oui le lieutenant Iskuvar, c'est un homme de confiance. » Il se doutait que Matis devait le connaître, après tout ce dernier était un commandant assez intéressé pour connaître un minimum ses troupes. Mais pour sa part si Weren pouvait bien compter sur un homme en ce monde c'était bien Iskuvar. Et sachant qu'à la base Weren n'était pas du genre à faire confiance en qui que ce soit, cela voulait donc beaucoup dire qu'il ait confiance en Iskuvar. Et Weren préférerait sans doute s'égorger lui-même que trahir la confiance de son frère d'arme inversement.

Mais pour parler d'autre chose visiblement Falkire semblait assez amusait par les questions de Weren. Christan n'était peut-être pas quelqu'un qui connaissait si bien le commandant que cela, mais il en savait assez sur ce dernier pour deviner que ça n'allait pas être lui qui allait écoper d'un sermon, après tout Falkire était en partie pareil que Weren de ce côté-là, trop franc, et probablement pas assez subtil pour dire autre chose que ce qu'il pensait la plupart du temps. Pour sa part Weren étant quasiment incapable de mentir pour faire plaisir à quelqu'un, au moins on n'avait que peu de doute quand à ce qu'il pensait des choses.

Maltraité… Ah les Aldariens pensa Weren déjà lassé intérieurement… S'ils appelaient cela êtres maltraité il n'était vraiment pas sortir de l'auberge. Ces recrues là n'auraient pas fait un pli dans l'ancienne armée alayienne, et auraient vite goûter aux fouets, et autres sanctions sévères, mais l'armée aldarienne était bien plus laxiste que cela, donc ils n'auraient pas la joie de goûter à la lanière du fouet… Et le pire c'est que ça leurs auraient peut-être apprit le vrai sens du mot maltraité à ces petites natures. Car les alayiens ne plaisantaient pas le moins du monde avec la discipline...

Enfin en somme un noble de la cour se plaignait de cela, mais visiblement Falkire semblait plutôt être de l'avis de Weren. Bien au moins cela faisait quelqu'un d'un minimum réaliste ici.

« Une bonne réponse oui. » Répondit-il simplement, pour sa part il n'aurait pas eu autant de tact que Falkire, mais bon ce dernier était un noble après tout, et puis tant qu'il pouvait faire ce qu'il devait faire sans qu'on ne veuille l'agacer à ce sujet il n'irait pas se plaindre. Et la recrue visiblement s'en tirerait à bon compte.

Dire que tant de laxisme lui aurait donné la nausée il y a 5 ans de cela… Lyra du Néant pour l'exemple aurait fait fouetter jusqu'à la mort une recrue pour ce genre de chose, mais Lyra était Lyra... L'extrême de la cruauté qu'il y avait pu à avoir dans les rangs alayiens. Pour sa part il n'était pas là pour dorloter les recrues, mais faire d'eux des vrais guerriers, sinon ils mourraient rapidement à la guerre, pas tant des combats que des manœuvres, ou rude conditions de vie des guerriers à la bataille… Le pire étant que des fois ce genre de chose tuaient plus que les combats eux-mêmes, peut-être que sur Armanda les maladies faisaient bien moins de ravages que sur l'alayia d'antan malgré les soins plutôt avancées non magiques que connaissait la civilisation alayienne, mais il restait que la vie militaire n'était pas faîte pour les petites natures…

Et puis il ne fallait pas oublier pour comprnedre son point de vue que Weren était un ancien soldat sous le commandement de Lyra du Néant, ah oui… Et Weren était doux par rapport à son ancienne commandante c'est dire ! Car cette dernière n'hésitaient pas à l'époque à user de la torture, et autres moyens extrêmes pour faire respecter l'ordre, étant après tout la serviteuse du Néant la plus impitoyable qui ait jamais été. Il la vénérait à l'époque, mais user de telles moyens à part peut-être sur des déserteurs le dégoûtait. Christan préférait tuer que torturer ses ennemis, et malgré sa dureté, et son manque flagrant de pitié il n'avait jamais eu cette cruauté latente, et malfaisante qu'avait eu Lyra… Certain mettaient beaucoup en avant des hommes comme des exemples de malfaisance, mais certaines femmes pouvaient être bien pire que bien des hommes au final… Même si Weren ne pensait pas à son ancienne commandante comme telle, il était clair que ça avait été un monstre, et que même lui faisait figure de gentil chiot à côté… D'ailleurs les exactions de Lyra avait tellement noirci l'image des alayiens à l'époque que le prêcheur avait dû la tuer pour espérer pouvoir convertir peu à peu la population de l'empire, mais au final s'il y avait bien quelqu'un qui avait donné une réputation de barbarie au alayien plus que tout autre c'était bien Lyra du Néant.

« Tu comprend au moins où je veux en venir avec tout ceci Falkire. On ne forge pas des hommes forts avec des douces attentions, et des gâteries. Il n'y aura aucun mort dans les entraînements, et je n'exigerai rien de ces hommes que je ne serai pas capable de faire moi-même. Mais ce n'est pas en les traitant comme des chiffes molles qu'ils seront prêt, aux contraires les moins bien préparés mourront les premiers, pire ils pourraient même mettre leurs camarades en difficultés par leurs incompétences. Imagine une ligne de bataille cédant sous une charge car quelques soldats flancheraient ? Voilà comment une bataille se transforme en massacre pur, et dur juste par l'incompétence de quelques incapables... » Une logique encore impitoyable, mais très pragmatique, après tout il ne fallait surtout pas croire que cela ne concernait qu'un seul soldat quand celui-ci posait des difficulté, mais l'ensemble du corps, et de son unité, après tout la guerre ne se faisait pas tout seul aux dernières nouvelles, et une unité avait besoin de chacun de ses composants pour fonctionner efficacement. C'était la manière alayienne de voir les choses, l'individu n'était qu'une partie d'un plus vaste corps qui pour fonctionner efficacement avait besoin que ses rouages soient bien huilés.

Enfin dans tout les cas on passa à autre chose quand Iskuvar arriva.

« Lieutenant Iskuvar. » Dit-il en répondant au salut de ce dernier, tiens lieutenant Iskuvar, plus Christan l'entendait, plus il trouvait que cela sonnait bien… De même que l'autre lui donne des capitaines lui donnait une petite pointe de fierté intérieure qui n'était pas le moins du monde désagréable...

Et peu après qu'Iskuvar ce soit installé Falkire décida aux choses sérieuses, et tendit donc un parchemin à Weren que ce dernier prit calmement de sa main droite toujours gantés, et déplia pour le lire. Puis la passe Iskuvar, laissant ce dernier se prononcer en premier quand à ce qu'il avait à dire.

« Il serait en effet intéressant de savoir à quel genre de bandits nous allons avoir affaire exactement, car si ce sont des anciens déserteurs théocrates ils risquent d'être d'un autre niveau que de simples paysans, et miliciens qui ce sont armés pour piller les voyageurs. Néanmoins ces quelques opérations nous permettraient de ne pas perdre la main, le plus difficile pour une armée en période de paix après tout c'est de garder sa compétence guerrière. De plus la chasse au bandit sera un bon moyen d'entraîner nos soldats, et voir les acquis des recrues. Néanmoins n'envoyons pas les recrues face à d'anciens soldats reconvertis en bandits… Gardons les pour des bandits plus communs, et envoyons les soldats de meilleurs qualités face à des déserteurs, mieux vaut ne pas gaspiller les effectifs après tout. »
Puis il acheva en regardant la carte sur la table, et en posant un doigt non loin de là où devait avoir lieu l'opération.

« Ce sont des plaines par là… Mes avis que les bandits fréquents se trouvant dans ces environs sont surtout des bandes de coupe jarrets bougeant sans cesses. Je doute qu'ils aient des camps fixes là-bas, et si nous voulons en chasser pas mal il va falloir faire des battues. L'avantage, et le désavantage des plaines après tout c'est qu'on voit les menaces arriver de loin... » Ce qui voulait dire qu'eux comme les bandits pourraient remarquer facilement un danger arriver. Et l'empire Aldarien c'était surtout ça en faîte, des plaines...

Et donc après avoir parler Christan releva un court moment sa visière, et bu le verre que lui avait offert le commandant avant de reposer ce dernier, et avant qu'il ne rabaisse assez vite sa visière on pu voir les traits de son visage qui s'étaient durci ces dernières années. Peut-être à cause de l'âge qui commençait à faire son effet maintenant que Weren avait atteint les 45 ans. Il avait sans doute encore du temps devant lui au minimum 5 ans avant de devoir envisager une retraite qu'il n'avait pas du tout envie d'envisager, mais on pouvait déjà le qualifier de vieux soldats.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mar 9 Fév 2016 - 17:55

Matis hocha aux propos de Weren, au moins sur ce sujet ils semblaient avoir le même état d’esprit. Aussi il lui sourit, sans doute l’une des seules fois où il eut ce geste presque amical pour l’Alayien, tout en lui servant un godet avec l’alcool qu’il avait dans les mains. Il soupira aussi en observant la pile de papier qu’il devait analyser, faire remonter à ses supérieurs et les trop nombreux rapports qu’il devait lire ou rédiger.

Je ne te le fais pas dire, toute cette paperasse va finir par me tuer un de ses quatre. Heureusement j’ai mis la mains sur une recrue qui sait se servir des ses mains et de son cerveau bien mieux qu’une partie des incapables qu’on m’avait envoyé en tant qu’aide de camp. Ce n’est certes pas un grand soldat mais il n’a pas son pareil pour rédiger des messages qui plaisent à mes chefs. Et si mes chefs sont contents j’ai les coudées franches pour mon travail. C’est au moins ça de pris non ?

Il prit aussi un instant pour réfléchir à propos de la personne qu’il avait invité, Weren avait bien fait car Matis appréciait particulièrement cet homme. Néanmoins il ne put s’empêcher de dire quelques mots à son sujet sur le ton de la plaisanterie, le tout en se servant un verre lui aussi.

Savais tu qu’il avait tenté de me tuer il y a quelques années ? Dire qu’il sert avec moi aujourd’hui… Un peu comme toi en même temps.

On ne pouvait pas dire que Matis et Weren s’appréciait particulièrement, mais comme ils étaient tout deux des officiers responsables, ils avaient mis de côtés leur antagonisme pour montrer l’exemple. Il ne savait pas si cela avait beaucoup servi mais il savait qu’il y avait eu moins de problème entre les deux types de soldats depuis lors. Du coup leur relation était plus une nécessité qu’autre chose, néanmoins il semblait y avoir un certain respect entre les deux hommes, comme s’il n’aurait pu en être autrement au vue de ce qu’ils étaient tous deux. Alauwyr entra dans la tente et refusa poliment un verre, tant pis pour lui, Matis l’avait déjà soulé il y avait plusieurs mois, peut être ne souhaitait il pas retenter l’expérience.

Les questions qui fusèrent quand Matis leur tendit leurs ordres étaient logiques et le commandant ne les comprenait que trop bien. Lui-même avait déjà eu à recevoir ce genre d’ordre il y a des années de cela, quand il n’était encore qu’un simple lieutenant. Aujourd’hui cela avait quelque peu changé, c’était lui qui donnait les ordres…

Pour la formation je n’ai en tête que quelques nom mais c’est vous qui êtes au contact des soldats, vous les connaissez mieux que moi après tout. J’ai vu avec les autres capitaines et leurs seconds ce qu’il convenait de faire pour chaque unité. J’aimerais que vous me trouviez quatre de nom parmi vos éléments expérimenté pour en faire des instructeurs. Le mieux serait qu’ils soient volontaires, ou tout du moins pas trop récalcitrant à tenir ce rôle. Je sais que c’est loin d’être simple mais partez du principe que ces hommes vous rejoindrons et se battront à vos côté à l’avenir.

Matis chercha un papier dans une pile et se rendit compte qu’un dossier complet se tenait à sa disposition à sa gauche, sans doute une attention de son aide de camp. Il observa une missive rapide et la tendit à Weren.

Pour toi Weren, vingt-trois nouvelles recrues doivent arriver sous peu, sans doute demain ou après demain. Je sais que tu commence à en avoir beaucoup mais ça devrait être la dernière « cargaison »… J’espère. Il observa Alauwyr. Lieutenant, vous me ferez parvenir le moindre de vos besoins en matière de fourniture, et si l’intendance ne suit pas je le ferais remonter à qui de droit, j’ai encore quelques bon contact à Aldaria, autant s’en servir.

Pour le reste, notamment sur la question du camp, les ingénieurs m’ont indiqués qu’ils commenceront les travaux dès demain à l’aube, les premiers baraquement devraient voir le jour assez rapidement et nous permettre de remplacer ces tentes par quelque chose d’un peu mieux.

De ce que je comprends ce camp devra devenir une place « forte » dont la garnison surveillera les routes commerciales et fera la chasse aux bandits. Nous y resteront un temps qui ne m’a pas encore été dit puis seront relevé. D’ici là autant faire quelque chose dont nous pourrons nous servir convenablement.


Le commandant réfléchis un instant aux remarques de Weren et de son lieutenant. Les deux hommes avaient bien comprit le problème face au quel ils se trouvaient. La moindre de leur remarque avait du sens, il devait en convenir, néanmoins il avait une petite idée derrière la tête…

Parfaitement, les trouver ne va pas être simple, alors pourquoi ne pas leur tendre un piège ? Pourquoi ne pas faire transiter une petit convoi sans trop de protection avant de leur tomber dessus lorsqu’ils attaqueront ?

Concernant leur composition, nous craignons qu’il y ait d’ancien partisan de Vraorg, peut être même un inquisiteur parmi eux ou en tout cas quelqu’un avait suffisamment de poigne pour les diriger. Leurs attaques sont incessante depuis quelques temps et la direction n’aimerait pas qu’ils s’attaquent à un village de la région ce qui serait bien dommage pour ses habitants mais aussi pour l’image véhiculé par le Royaume.

Par les temps qui courent, et pour éviter de donner de mauvaises idées aux Gloriens ou aux Vampires nous devons nous montrer fort et intraitable, et si les bandits retraversent la frontière pour aller ennuyer nos chers voisins cela ne me dérangerais pas le moins du monde…

Du coup si vous avez des idées je suis preneur.

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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Dim 14 Fév 2016 - 9:49

Alauwyr gardait le silence le temps des échanges. Ecouter d'abord avant de reprendre la parole lui permettait de laisser son esprit analyser les dires et de voir comment y apporter sa part. Il s'appliquait à raisonner de la sorte, car il n'était plus simplement un soldat qui obéissait (ou non) aux ordres qu'on lui jetait. Il était maintenant un petit officier qui se devait de mieux comprendre et appliquer ce qu'on lui ordonnait. Avec Christan comme supérieur, il ne pouvait se mettre de jouer la tête brûlée ou encore le têtu ; sauf quand il appliquait un peu de subtilité.

''Avec le capitaine, nous vous trouverons ces quatre noms. Outre des volontaires, il vous faudra des hommes compétentes à dispenser une bonne instruction. Qui seront appréciés des recrues, autant dans leur sens des responsabilités que dans leur commandement. Et surtout guère récalcitrants à recevoir les ordres venues de votre main, dans les attentes et les obligations que vous attendrez d'eux.''

Il serait dommage que Matis se retrouve avec des instructeurs qui passeraient plus leur temps à mettre le bazar et à tenir tête au commandant que de faire leur rôle. Mine de rien, on pourrait étrange de voir deux Alayiens qui avaient affronté Matis dans diverses contextes de guerre chercher à le rendre plus efficace dans son commandement à l'heure de maintenant. Le professionnalisme alayien se vérifiait donc là entre ces trois là.

Alauwyr réfléchissait ensuite sur la demande de Matis pour ce qui touchait à ses besoins via la logistique. Il était certain que la construction d'un nouveau ''fortin'' allait demander des ressources. Heureusement, le camp actuel en disposait, avec l'accroissement des troupes prévues

''Pour ce qui est des fournitures, ce qui risque de manquer avec le gonflements de nos rangs est l'équipement et la nourriture. Nous tenons bon sans être en manque, mais si l'attaque des convois n'est pas réduite, nous risquons un début sérieux de pénuries. Les brigands savent quoi prendre... Sans doute comme vous le pensez, qu'il y ait un inquisiteur ou un ancien des rangs de Vraorg, qui sait donc exactement ce qu'il lui faut pour continuer à frapper....''

Une fois ces têtes là réduites à rien, ils pourront mieux garder les frontières. Car on sentait bien que Matis attachait beaucoup d'importance à ne pas tendre de bâtons pour que les autres puissants voisins les prennent pour frapper

''Tendre un piège parait une bonne idée comme elle est risquée. Il faudra s'assurer de prendre de bons éléments, comme suggéré par le capitaine Weren... et surtout veiller à ce qu'une possible taupe au sein de nos propres forces n'ait vent de cette petite opération. Il faudra alors un convoi guère ou pas du tout escorté, pour éveiller l'intérêt. Des hommes de confiance et qui seraient vêtus comme de simples hommes. Ou des civils qui seraient armé basiquement. Il est cher de louer les services de mercenaires pour se protéger sur certaines routes....''

Pour débusquer les têtes dirigeantes de ces raids, il faudra bien de toute façon prendre des risques.

''Allez pêcher leur chef, leur inquisiteur, ou je ne sais qui qui les guide et les tienne, je suis prêt à aller jouer le bouseux sur un chariot dans ce convoi piégé....''
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mer 17 Fév 2016 - 13:56

En même temps Weren était un soldat par nature, et il n'avait sûrement pas reçu une éducation bourgeoise, ou noble. Il avait bien apprit quelques rudiments au temple pour savoir lire, rudiments qu'il avait approfondi ces quelques dernières années, et il avait bien entendu ce qu'il pouvait étudier en stratégie, mais en dehors de la guerre le savoir d'érudit ne l'intéressait pas. Il avait prit donc le verre d'alcool, et écouter le commandant qui semblait visiblement ne pas apprécier la partie paperasserie de son devoir.

« Ayant pu expérimenté ce que c'est d'être commandant, et général je peux t'assurer que le pire est à venir pour toi Falkire si tu obtiens une promotion. Quand au reste cela m'importe peu tant que je peux faire efficacement mon travail. » Dit-il simplement, ce n'était pas à lui après tout de négocier avec les supérieurs hiérarchiques de Falkire. Aux dernières nouvelles il était un ancien envahisseur, et il ne supportait toujours que très peu la magie. Le paradoxe quand à cela c'est que Weren avait quand même finit par dépit par acheter trois objets magiques, mais seulement pour se protéger d'elle en faîte… Il n'en était pas vraiment fier, mais les mages feraient moins les malin en voyant que beaucoup de leurs sorts ne marcheraient pas sur lui… De ce qu'il avait compris la cape écarlate immunisait aux feu, la fibule aux sort de faibles puissance, et le bidule là aux sorts qui gênent le mouvement. Pour le peu qu'il connaissait en magie cela semblait adéquat. Car si Weren n'aimait pas la magie, il ne comptait sûrement pas être le dindon de la farce face à des mages...

Tiens d'ailleurs il avait remarqué que Falkire semblait apprécier cheveux blanc depuis le temps. Il se demandait bien ce que son frère d'arme devait trouver à l'Elenien, mais bon c'est pas comme s'il en avait vraiment quelque chose à en faire. Disons que Iskuvar avait plus de facilités que lui à se faire aimer des gens probablement, peut-être aussi parce qu'il n'était pas aussi direct, et peu délicat que Christan.

« Ce qui m'aurait étonné ce serait surtout qu'il n'ait pas essayé de te tuer à l'époque, Iskuvar n'est pas le genre d'homme à hésiter, ou renoncer face à l'adversité. » Dit-il franchement, par contre il ne dirait probablement pas à Falkire que lui, et Alauwyr s'étaient battu à mort lorsque ce dernier était encore théocrate, un épisode auquel il préférait ne pas penser en faîte. Comme la fois où Christan l'avait passé à tabac pour lui faire payer son ancienne trahison, oui disons qu'il ne valait mieux pas y penser du tout. Christan détestait les traîtres, et l'ancienne trahison d'Iskuvar l'avait rendu d'autant plus furieux que c'était un ami. Mais ce dernier avait racheter ses fautes depuis un bon moment, et en parlant de l'intéressé, ce dernier arriva… Et donnair déjà son avis assez intéressants. Et Weren ne tarda pas à donner le siens d'ailleurs.

« Ce qu'il faut surtout avoir c'est de la discipline, on peut dire ce qu'on veut, mais les armées les plus efficaces ont toujours été les plus disciplinés. Il faudra donc que ces hommes sachent diriger avec une certain poigne, sans pour autant être tenté d'en abuser. Et la discipline est d'autant plus légitime si elle est montre l'exemple. Donc des hommes, ou femmes expérimentés au caractère très trempé, et si possible appréciés des hommes comme le dit Iskuvar. Avec de la chance nous devrions pouvoir vous trouver ça... » Ce ne serait pas forcément des plus simples, mais la vision alayienne du commandement de Christan plaçait la discipline au centre de tout, ainsi que de diriger le fait que l'officier dispose d'une certaine autorité. Bon visiblement dans l'armée Aldarienne les officiers n'étaient pas aussi autoritaire que dans l'ancienne armée alayienne, mais on pouvait quand même trouver des guerriers possédant un minimum de poigne avec une bonne recherche. Quand à ce que disait Iskuvar c'était assez logique effectivement, une bonne coordination était essentielle pour le fonctionnement d'une unité armée.

« Je m'en occuperai. » Dit-il ensuite au sujet des recrues, l'empire Aldarien était encore dans une période de réarmement après tout, ce qui était logique pour Weren. Certains sots disaient qu'il ne fallait plus d'armées pour que la paix perdure, quelle idiote! Sans armée qui assure l'ordre, et dissuade les éventuels agresseurs ? Beaucoup ne comprennent que la force, et si quelqu'un veut vous asservir, ou vous exterminer, le mater, ou le tuer est des fois la seule solution. En tout cas c'est comme ça que Weren voyait les choses, qui veut la paix prépare la guerre, et l'armée est autant un moyen d'agression que de dissuasion après tout.

Puis il hocha simplement la tête au sujet du travail des ingénieurs, bien, il ne connaissait pas forcément la qualité des ingénieurs Armandéens, mais celle des alayiens n'était plus à démontré pour Weren. Même si pour sa part il ressentait plus d'intérêt pour l’ingénieure de siège à vrai dire que celle pour monter un camp, mais bon ça c'était ses goûts personnels… Étrangement l'idée d’assiéger une cité gigantesques aux murailles colossales faisait frémir doucement l'instinct guerrier de Christan. Quand au fait comme le disait son lieutenant qu'il faudrait arrêter les attaques de bandits pour éviter une éventuelle pénurie il n'avait rien à rajouter, effectivement les bandits savaient quoi faire donc il ne doutait pas que ces derniers devait être dirigé par un chef un minimim compétent probablement.

« Quand j'y pense, en dehors de ça les troupes risquent d'ailleurs de s'ennuyer si on ne trouve rien à leur faire faire, il faut les tenir occupés si possible. Pour celles qui attendront il faudrait trouver des corvées à faire faire en dehors des entraînements, et des missions. » Comment ça personne n'aimait faire des corvées ? Et pourtant c'était l'excuse banale, et efficace des officiers pour trouver quelque chose à faire à leurs hommes, et évitait que ces derniers soient oisifs des jours durant. L’oisiveté n'était jamais une bonne chose pour un soldat après tout. Cela pouvait même donner des idées stupides à certains...

« La ruse du convoi sans trop de protection pourrait marcher effectivement s'il n y a pas de taupe, et si nous faisons en sorte qu'elle n'ait pas l'air trop évidente non plus. Par contre contrairement à Iskuvar je refuse de me promener là-bas avec un simple gambison comme protection. Je me cacherai donc dans le convoi... » Par exemple dans la tenture de l'une des voitures de ce dernier, il suffirait juste d'attendre qu'il y ait de l'action, et sortir du coup. Car disons le Weren n'aimait vraiment pas se battre sans sa lourde armure de plates.

Enfin dans tout les cas Iskuvar avait proposé son idée d'aller débusquer la tête pensante des bandits, mais Weren aussi en avait une autre, et qui ne concernait pas que ces bandits là, mais aussi d'autres éventuels groupuscules plus, ou moins grand...

« Bon, parmi les idées à proposer je suppose que pour envoyer ce message fort comme quoi nous sommes intraitables, et effrayer les brigands au passage il n'est pas vraiment envisageable de planter une pique au sol en bordure de la route vers Aldaria tout les 50 mètres, et d'empaler un cadavre de bandit voir un bandit vivant sur chaque pique pour jouer sur la dissuasion, et la terreur ? Car même si c'est radical pour effrayer les brigand il est évident que cela nuirait fortement à l'image du roi... » Dit-il assez cynique, et encore il aurait pu donner un exemple encore plus macabre pour supposer l'extrême où ils n'avaient pas le droit d'aller... Avant de poursuivre au sujet de la répression. Après tout il fallait bien que quelqu'un propose des idées répressives.

« Nous savons tout trois qu'il arrive que des villageois collaborent avec les bandits en les hébergeant, ou en leur parlant des convoi, et des patrouilles sur les routes en échange d'argent. Je propose déjà que l'on attache sur un poteau ces marauds là, et qu'on les fasse fouetter en public. Quand aux bandits j'ai une proposition, on tuent tout ceux qui se battent contre nous sans laisser aucun survivant en exécutant froidement les prisonniers, et en parallèle nous promettront d'épargner ceux qui se rendent, et les épargnons effectivement, et on le fait savoir. Pensez ce que vous voulez de cela, mais devant l'éventualité très probable d'une mort certaine je ne doute pas que pas mal des brigands qui sont juste des paysans sans autre option se rendent si nous ne leurs faisons rien à cette condition. Quand aux autres cela fera toujours moins de coupes jarrets sur nos routes. » Direct, pragmatique, et efficace malgré la grande dureté de la chose.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Lun 22 Fév 2016 - 17:19

Matis hocha la tête en écoutant les paroles de Weren, effectivement devenir général dans l’armée Aldarienne serait une corvée au niveau de la paperasse, mais pour le reste se serait une bonne occasion de changer les choses en profondeur. Aussi il était plutôt intéressé par le fait de monter en grade et en puissance, non pas pour asseoir son propre pouvoir mais plutôt pour apporter quelque chose à Aldaria et ses soldats… Mais c’était un sacré chemin de croix qu’il ne faisait qu’entrevoir… La route serait longue.

Disons juste que je lui ai fait passer l’envie de me faire la peau, je sais me défendre au cas où tu l’aurais oublié. Combien de fois, toi-même, a tu essayer de me tuer ? Pourtant je suis toujours là. Aussi chiant qu’il est possible de l’être. Termina il avec une légère pointe d’humour.

Le commandant hocha simplement la tête quand les deux propositions fusèrent concernant la formation des recrues et il ne put qu’en être satisfait tant cela lui ôtait une sacré épine du pied. Il n’avait ni le temps ni les moyens de trouver des hommes capables de les former à Aldaria, et il n’en avait pas envie en fait. Autant prendre de véritable soldat pour faire cela.

Trouvez moi des soldats capable de les mettre au pas, de les pousser à bout et de tout faire pour en faire de bon soldat, je sais que vous n’aurez aucun mal à le faire. Lieutenant, je compte sur vous sur cette question, qu’ils prennent exemple sur vous. Il observa Weren un instant avant de poursuivre. Il faut m’en faire une vrai armée pour ne pas être inférieur à ceux d’en face. De plus je veux savoir rapidement tout le matériel qu’il vous faudra ainsi que l’état de l’équipement que vous aurez à disposition. Si besoin je ferais jouer mes relations pour faire avancer les choses.

C’était bon d’être noble parfois… Mais ce que lui disait Weren le ramena à la réalité, il fallait effectivement occuper les hommes car autant de soldat sans occupation c’était courir le risque de les voir s’entre déchirer ou, à minima créer des ennuis. Il se fit pensif l’espace d’un temps et observa les deux Alayiens tour à tour.

Pour corvée nous pourrions les faire travailler à la construction du camp et l’aménagement d’une vrai route jusqu’à lui non ? Ce n’est certes pas quelque chose de très noble mais c’est essentiel pour la logistique… Sans parler qu’avant d’avoir des ouvriers qualifiés de la capitale on aura le temps de mourir trois fois. Il y a trop de choses à reconstruire en même temps, autant mettre les soldats au travail non ?

Puis ils parlèrent du plan concernant l’embuscade qu’ils voulaient tendre aux pillards. Matis sourit car il n’imaginait pas un seul instant que le monstre Alayien se serait laisser faire et partir à la guerre sans son armure.. La proposition du lieutenant tenait la route… Débusquer le chef allait être quelque chose de long et périlleux mais il n’aurait pas le choix.

Ce qu’il faudrait faire ce serait les deux en même temps, ou sur un intervalle très court à minima… Lieutenant si vous vous sentez de dirigez la colonne de marchand ça me va, Capitaine vous pourrez vous cacher dans l’un des transports, je ne vous voyais pas partir au combat sans vos centimètres d’acier sur le dos de toute manière. Je me tiendrais en retrait avec des cavaliers pour vous porter main forte quand l’attaque viendra, l’important sera de capturer leur chef, je ne pense pas qu’il se déplacera pour rien mais si un convoi transportant quelque chose de précieux pour eux… Je ne sais pas, de l’or, des armes ou des prisonniers de l’ancien régime par exemple… Peut être qu’il se déplacerait pour planifier l’attaque.

La proposition de Weren quant à planter des piques avec des cadavres dessus ne le laissa pas indifférent et le fit soupirer lourdement.

Non effectivement ce ne serait pas la meilleure des méthodes, le but est de fait comprendre que nous aiderons mieux les locaux que les brigands…Pas leur faire penser que Vraorg était une fillette en comparaison de nous.

Pour le reste, je sais que vous souhaiterez tous les passer par le fil de votre épée et sachez que je partage votre avis mais nous ne pouvons nous permettre de tuer tout le monde tout de suite. Néanmoins l’idée est intéressante.


Le commandant resta silencieux un instant… Il ne pouvait pas faire de la répression à tout va de la sorte, sans quoi les gens penserons que les forces de Korentin ne sont pas meilleures que celles de Vraorg et c’était totalement hors de question… Il fallait néanmoins trouver un juste milieu entre répression et aide.

Voila ce qu’on pourrait faire. On va faire proclamer une proposition dans les villages alentours concernant les brigands. Qu’ils se rendent immédiatement et ils seront envoyé servir le roi quelque part durant un an ou deux histoire de payer leur dû à la société. Qu’ils combattent et nous raserons leurs camps jusqu’à ses fondations. Lors des combat il n’y aura aucune pitié pour ceux qui combattent mais n’exécutez pas les prisonniers, nous les enverrons servir le roi en construisant route et autre pont. Leur vie nous est bien plus utile que leur mort n’est ce pas ?

Pour les villageois, pourquoi ne pas envoyer d’espions pour connaitre les sympathisants des brigands ? Une fois détecté nous pourrions les retourner et nous en servir contre eux en les attirants dans un piège… Cela me parait un juste compromis non ?


Il observa les deux hommes en face de lui, attendant leurs réponses, avis et autres questions. Il espérait ne pas avoir à trop en faire pour les convaincre qu’il s’agissait là du meilleur moyen de régler les problèmes sans noyer la région dans le sang.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 5 Mar 2016 - 9:31

Alauwyr se contenta de hocher de la tête devant la demande de Matis. Par contre, dans l'idée que les futurs désignés prennent exemple sur lui, ce n'était pas gagné. Mais cela, il tut la pensée dans sa tête. Certaines choses valaient mieux de rester personnelles. Après tout, l'Alayien avait eu une enfance et un passé de combattant assez atypique qui le rendait presque unique. Mais à repenser à la parole de Matis, l'officier souhaitait que ceux que l'Alayien désignerait suivraient les mêmes pas : celle d'un homme qui prenait le temps de réfléchir tout en alliant son expérience de combattant à la cause qu'ils servaient tous. Une idée encore bien étrange pour un esprit alayien tel qu'Alauwyr, mais qui n'était pas si difficile à cerner et à digérer.

''Je vous ferai parvenir l'état du matériel et ce qu'il nous manque et ce dans les plus brefs délais. Cela ne devrait pas prendre trop de temps, sans que cela perturbe la préparation du plan que nous prendrons.''

Quand à l'idée d'utiliser les recrues pour faire le travail des ouvriers qualifiés absents... Alauwyr ne put s'empêcher de sourire. Il fallait bien occuper les troupes comme l'avait affirmé Christan.

''Cela ne leur fera pas de mal pour leur constitution musculaire. Rien ne vaut un vrai travail pour tout faire travailler. Cela renforcera le corps, l'esprit et l'endurance. Il suffira qu'ils voyent le capitaine Weren pour voir le résultat. ''

Il tendit un bref regard à son ami, sachant très bien pourquoi il évoquait cela. Il s'engageait dans un terrain pentu en se raccrochant au passé de Christan comme d'un exemple.

''Évoquer simplement un travail en mine pour déployer votre magnifique carrure soldatesque mon capitaine et vos mérites de combattant....''

Voilà, c'est juste ce qu'il avait à dire sur ce point... Puis quand à l'histoire du convoi.

''J'accepte de diriger le convoi. Il faudra alors pour planquer le capitaine avoir un chargement d'arme ou tout ce qui fera du fracas métallique. Une fois la petite escorte qui ne devra pas être trop intimidante en place... Il n'y aura plus qu'à espérer que le plan fonctionne... Je suis prêt à prendre les risques nécessaires pour qu'on réduise cette menace à néant....''

Coupez la tête du serpent et tout le reste meurt aussitôt. Par contre, il manqua d'opiner négativement quand aux envies multiples de Christan de faire des exemples. Il était fini le temps de faire peur par des méthodes assez... visibles et sanglantes. Vraorg avait apporté son temps de terreur, il était temps désormais de reconstruire en faisant preuve de bonne volonté. Il comprenait le ressenti de son ami quand à ces méthodes, qui gardaient leur efficacité, mais dans un monde à reconstruire, ce n'était pas la bonne voie à prendre. MAtis intervint heureusement à ce moment là, apportant un meilleur compromis.

''C'est là la meilleure voie à prendre. N'omettons pas que les villageois soutenant les brigands le font sans doute dans la contrainte, car ne pouvant pas se défendre contre des hommes en armes et ne désirant que protéger leurs maigres biens et famille. Par les espions, on pourrait approcher ces malheureux là et les encourager contre protection à aider notre mission... Pour les scélérats, je ne doute pas que quelques uns parmi eux auraient besoin d'entendre ce qui pourraient leur arriver s'ils venaient à refuser de causer.... notamment leur chef, une fois pris vivant. Je ne crois qu'il restera renfermé sur lui-même si on le laisse une bonne heure en compagnie intime avec le capitaine Weren....Bien, si vous me le permettez, je dois aller voir comment préparer ce convoi. Moins de temps nous perdrons, plus vite nous serons débarrasser de la vermine''

Il relança un regard certain à Christan, lui faisant silencieusement comprendre qu'il approuvait l'idée de Matis concernant les méthodes à apporter envers les brigands et leurs aides possibles

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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 5 Mar 2016 - 16:21

Ah Falkire allait en baver, ça c'est ce que pensa Weren. Surtout s'il comptait devenir général, mais bon si c'était ce qu'il avait envie ils verraient bien, et bon même s'il n'aimait pas le commandant, il valait sans doute mieux quelqu'un comme lui en tant que général qu'un nobliau amateur de la paperasse. Mais bon de toute manière d'ici là Falkire aurait le temps de vieillir un peu probablement. Il reprit d'ailleurs au sujet d'Iskuvar, visiblement les deux amis avaient en plus en commun d'avoir plutôt tenté fermement de tuer leur commandant dans le passé.

« A croire que ce sont ceux que l'on avait le plus envie de tuer qui s'en sortent le mieux des fois. Je crois que c'est pareil inversement vu que tu dois dorénavant supporter ma compagnie Falkire. La vie ne manque pas d'humour, n'est-ce pas? » Dit-il sarcastique pour sa part. Il était quand même ironique que Weren s'en sorte aussi bien avec tout les Armandéens plus, ou moins haut placé qu'il avait tenté de tuer. Rien qu'en pensant au maître lame vampirique maintenant chef de la caste draconique, et une bonne partie des dragons constituant cette dernière c'était quand même une bonne partie d'armandéens hauts placés qui avaient des griefs personnels envers Weren...

Quand à la formation des recrues s'était là une vaste question, pour sa part Weren considérant qu'il valait mieux toujours former à la dur des hommes, que d'être trop doux avec eux. Parce que de toute manière le jour où ils allaient se battre leurs ennemis ne leurs feraient aucun cadeau.

« Ce serait fait. » Ditt-il donc simplement à la demande de Falkire, bon la question de l'équipement il pouvait s'en occuper pour le recensement, mais après ce n'était pas lui qui était en charge de la logistique donc ils verraient bien ce dont était capable leur commandant dans ce domaine. Et il ne doutait pas qu'Iskuvar aussi saurait être efficace, ce dernier étant plutôt à l'aise dans sa tâche d'officier en tout cas pour un homme qui ne l'avait jamais été avant...

Quand au fait d'occuper les soldats visiblement le lieutenant, et le commandant étaient d'accord avec lui… En même temps quel officier digne de ce nom se réjouirait à l'idée que son armée soit oisive pendant des jours entiers ? L'ennui était un des adversaires les plus terribles d'une armée, et étrangement les soldats étaient autant vulnérables au sentiment d'irritation causé par ce sentiment que les civils.

« En effet cela fera bien progresser les travaux, par contre s'il y en a qui viennent se plaindre qu'en plus de traîner leurs fils, et filles dans la boue pour reprendre les termes du noble de tout à l'heure nous les faisons travailler à la sueur de leurs fronts je présume que vous saurez être convaincant à leurs égards commandant. » Dit-il grave, car il les sentait déjà venir ces recrues qui se plaignent qu'on leur fasse faire des corvées harassantes. A croire que pour certains l'armée c'était des vacances, ou un refuge, Weren pour sa part avait une bien autre idée de l'armée. Une idée alayienne donc assez stricte, où le corps militaire était une sorte de machine, et chaque soldat un engrenage qui devait bien tourner pour que le tout fonctionne parfaitement..

Et d'ailleurs Iskuvar trouva bon de mentionner le fait qu'avant d'être militaire Christan avait fait ce genre de travaux, en effet ce dernier n'était pas du tout un fils de bonne famille contrairement à Falkire. Et s'il était entré dans l'armée à 16 ans, auparavant il avait eu affaires aux travaux habituels du petit peuple, et pas des moindres vu que son père l'avait envoyé à la mine assez jeune… Christan envoya un regard à Alauwyr quand ce dernier lui envoya le sien, étonnament pas agacé mais légèrement sceptique qu'Iskuvar veuille ainsi le hisser en exemple…

Christan se rappelait encore très bien de la mine, sale époque, il y avait presque passé toute son adolescence, et une partie de son enfance, en faîte Christan était aller à l'armée en grande partie pour échapper au travail harassant de la mine, l'air suffocant, et chargé de poussière, la pénombre pénible, et la souffrance des muscles alors qu'on devait frapper toute la journée sur les roches avec une pioche, sûr que cela vous forgeait un homme après, mais ce n'était pas un chapitre forcément agréable de son existence. Néanmoins s'il était aussi fort physiquement parlant aujourd'hui c'est grâce à cela.

« C'est dans l'effort, et la difficulté qu'un homme s'endurcit effectivement... » Dit-il grave car de toute manière iskuvar avait tout dit, certes ce passage de sa vie ne lui plaisait guère à être évoquer, mais si son endurance et sa résistance était plus que respectables aujourd'hui, et si ses muscles paraissaient aussi dur que de l'acier trempé alayien, c'était en partie grâce à cet époque. Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort après tout.

Par contre entendre Iskuvar parler de la magnifique carrure de Weren était assez mémorable pour que l'armure vivante le note dans un coin de son esprit dans l'idée de le ressortir plus tard en bon commentaire sarcastique. Après tout il serait mal venu de jouer aux piques verbales comme il le faisait souvent avec son ami alors que le commandant était encore présent.

Et en parlant de l'embuscade visiblement personne ne semblait lui demander de quand même enlevait son armure pour être discret, ce qui n'était vraiment pas pour le déranger, c'est que se battre sans armure semblait être suicidaire pour Weren. Au point que cela l'étonnait presque d'ailleurs que des combattants légers arrivent à survivre longtemps...

« Je me cacherai donc dans un convoi de marchandise, quand à ce qui pourrait intéresser ces brigands… Des prisonniers pourraient s'échapper donc évitons, de l'or je ne sais pas s'ils en ont vraiment besoins, par contre des armes, et du ravitaillement, ce serait là mes deux soucis principaux si j'étais chef d'une meute de brigands. » Dit-il simplement, et pour la suite visiblement Falkire n'était pas très réceptif à l'humour noir de son capitaine, ce qui n'étonnait pas vraiment ce dernier en vérité.

Et Iskuvar était pour sa part d'accord pour diriger le convoi, bon du coup le plan semblait convenable, pour sa part Weren n'était pas mécontent à l'idée de pouvoir bientôt pourfendre du bandit… C'est qu'il fallait bien s'exercer même en temps de paix. Et d'ailleurs en parlant de paix il semblerait que ses propositions de répressions sanglantes ne fassent pas l'unanimité.

« Mon domaine de prédilection c'est la répression, je ne fais donc que vous proposer des choix en accord avec cela, après je suppose que si nous sommes ici c'est pour d'un commun accord décider de la manière d'agir approprié. De ce fait j'expose le miens d'avis. »
Dit-il grave, sûr que Weren était assez célèbre mine de rien, soit pour son titre de muraille, ou de sans cœur. Et la peur pouvait être une arme sur un champ de bataille.

Il écouta d'ailleurs les propositions de Falkire, et de Iskuvar qui étaient bien moins répressives que les siennes évidemment, en même temps Christan ne s'était pas forcément attendu à ce que les deux autres acceptent forcément ses propositions, ah ça Christan pouvait être entêté quand il voulait, mais là il ne voyait pas de raison d'être têtu.

« Cela me semble acceptable commandant, au moins nous ne ferons guère trop preuve de laxisme ainsi. Sans pour autant être trop « répressif » visiblement… Pour ma part je m'investirai surtout dans la partie répression du plan si vous n'y voyez pas d'inconvénient. Je suppose que vous êtes plus à l'aise avec le reste. » Dit-il grave. Puis Christan était plus à l'aise avec la répression pour sa part, et puis il avait une réputation bien sinistre. Il jeta ensuite un regard à Iskuvar qui se proposa d'aller préparer le convoi, et dit.

« Pour ma part je n'y vois aucun mal, et si le commandant Falkire n'a rien à ajouter j'aimerai aussi aller me préparer moi, et les hommes qui seront choisis pour cette mission... » Acheva t-il à l'intention de Falkire. Weren avait disons deux trois ajustements à faire avec son équipement. Après tout autant être bien prêt pour ne se consacrer que le moment de l'action venu au geste ô combien exercé de faire couler le sang de ses ennemis... La mort, voilà la seule offrande qu'il destinait à la vermine qui se dresserait face à lui.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mar 15 Mar 2016 - 19:29

Les paroles de l’Alayien le firent sourire mais il ne put qu’hocher la tête, au moins sur ce sujet là il se comprenait parfaitement bien et ce n’était pas plus mal. Cela éviterait pas mal de soucis à l’avenir. Il lui répondit donc d’un ton et d’une voix parfaitement égale.

Tu sais, il vaut mieux que ce soit toi que d’autre, après tout je préfère te gérer toi qu’un autre fanatique. Avec toi je sais à quoi m’attendre c’est déjà ça de pris, mais oui la vie à un certain sens de l’humour…

Néanmoins il fallait reconnaitre qu’il était bien dans son travail, il le faisait sans que l’on ait besoin de lui forcer la main ni de le menacer. De toute manière la menace ne marcherais jamais avec lui… Matis était certain d’une chose avec lui, il savait que c’était leur passé commun qui jouait en sa faveur, ainsi que ses capacités éprouvées qui faisait accepter ses ordres à Weren ainsi qu’à Alauwyr. Il avait prouvé à ses deux là de quoi il était capable en tant que soldat et en tant que commandant, il n’avait donc plus vraiment à le faire aujourd’hui. C’était un sacré avantage il ne fallait pas en douter.

Merci. Dit il à ses deux comparses. N’hésitez sur rien et s’il nous faut plus de matériel dite le moi j’irais tanner le dos des responsables pour que l’on ait tout ce que l’on souhaite, qu’importe ce que l’on souhaite.

En attendant Matis essayait d’imaginer sa petite armée en train de travailler sur le chantier de ce fortin que souhaitait voir battit son Roi. Il ne voulait pas le décevoir d’autant plus s’il souhaitait prendre du grade… Il savait qu’il ne fallait pas convaincre que celui-ci, mais il avait déjà fait pas mal de preuve et pour une fois qu’il cherchait à obtenir du galon… Si on lui avait dit cela quelques années plus tôt il aurait bien rit mais ce n’était plus le cas aujourd’hui… Les remarques de ses deux comparses le firent bien rire, oui il savait se montrer convainquant et il n’hésiterait pas un instant à ce sujet.

Ho ne vous en faite pas cela, je m’occupe des réclamations. Faite ce que vous avez à faire et s’ils se plaignent rappelez leur qu’un bon fossé ou un bon mur est peut être la seule chose qui les séparent de la mort une fois la bataille commencée…

Il ne souhaitait pas lancer de nouvelle bataille tout de suite mais on n’était jamais trop prudent.. Les remarques de ses deux soldats avaient beaucoup de sens et il hocha sobrement la tête quand ils mirent tout cela sur le devant de la scène. Oui il allait devoir se cacher et oui ils allaient devoir transporter du ravitaillement et des armes, cela ne l’enchantait guère mais il n’avait pas trop le choix. Comment les faire sortir de leur tanière sinon ?

Je vous fais confiance, faite comme bon vous semble mais faite attention à vous, il convient d’avoir ces brigands mais il ne faudrait quand même pas qu’ils vous tuent. Non pas que je n’ai pas confiance en vos capacités, c’est juste qu’on ne sait pas trop à quoi s’attendre avec eux…

Finalement Weren se rangea à leurs avis commun concernant la partie répression de son plan. Il ronchonna un petit peu mais s’il ne l’avait pas fait Matis se serait posé des questions. En attendant ils étaient d’accord sur à peut près tout, autant lancer l’opération le plus vite possible.

Nous sommes donc d’accord sur la majorité des choses, je vais moi-même préparer mes hommes pour vous suivre de loin. Nous ne pourrons être proche de vous sinon ils flaireront le piège mais nous vous garderons à l’œil.

Faite attention à vous, je vais faire circuler l’information concernant notre petite escapade pour être sûr qu’ils obtiennent cette information. Pour le reste, on se retrouve bientôt.

Bonne soirée.

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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Lun 28 Mar 2016 - 14:34

Alauwyr retint de faire un sourire ravi. Même Christan, qui avait pourtant un fort caractère inflexible en ce qui concernait les ordres pouvant être donnés par un Armandéen, semblait se convenir de tout ce que Matis disait. En même temps, le jeune officier n'était pas n'importe qui. Il savait réfléchir, bien mieux d'ailleurs que la plupart des chefs issus pour la plupart des rangs nobles. Ce n'était pas le cas de Matis, qui usait de son expérience de terrain pour se faire comprendre. Car il comprenait ses hommes. C'était là une chose tout à fait apprécié d'Iskuvar et Christan ne devait pas en être insensible, quoi qu'il puisse en dire. Bien entendu, L'Enferraillé ne l'avouera pas, cela nuirait à ce qu'il était voyons.

Matis avait aussi l'attitude qui seyait à tout bon chef : demander l'avis de certains subordonnés expérimentés et se concerter avec eux pour tirer profits de leurs compétences et les adhérer au cheminement prendre qu'il désirait prendre.

Une fois que les sujets abordés furent clarifiés et compris, Alauwyr opina du chef. Rajouter un mot ne servirait à rien, puisque tout était compris. Puis Matis termina par quelques menus détails et leur offrit congé pour permettre de préparer la mission à bien. Alauwyr croisa les bras tout en réfléchissant à ses propres tâches.

''Je vais prévoir deux chariots maximum. S'il faut que ce convoi passe pour du discret, il ne faut pas un trop gros volume à déplacer. Je te laisserai le choix de celui que tu voudras occuper. Avec ton armure sur le dos, cela donnera la parfaite illusion que ta cachette roulante sera emplie d'armes. Vu le tintamarre que tu y feras...''

Il ne put s'empêcher d'afficher un rictus moqueur. Maintenant que Matis n'était plus là pour le moment, autant en profiter un peu non ?

''Je vais aller préparer les deux chariots.... je te retrouve à la sortie du camp. Peut être que tu seras prêt avant moi qui sait...''

Quelques heures après, deux chariots d'aspect tout à fait paysan se tenaient prêts au départ à l'entrée. Quelques hommes terminaient de charger leur intérieur. Deux cochers tenaient les rênes des équipages équins : deux chevaux par chariot, en se demandant si les canassons allaient tenir le choc du voyage à voir leur pelage miteux et leurs yeux un peu mornes. L'un des cochers situés en tête semblait guetter l'arrivée d'une personne en particulier. Habillé et encapuchonné comme un cocher sorti de son boueux de village, on discernait guère son visage dans l'ombre de sa capuche. Pourtant, il sourit quand il vit la reconnaissable silhouette de Christan. Il lui jeta d'ailleurs un trognon de pomme pour attirer son attention et attendit que celui ait terminé de protester pour lui jeter :

''Quand tu auras fini de m'injurier, on pourra peut être terminé les derniers préparatifs et partir qu'en dis tu ? J'attends plus que toi et tes hommes. ''
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 2 Avr 2016 - 19:44

Matis disait qu'il savait gérer Christan, à croire que franchement il prenait vraiment confiance le Falkire, mais bon il n'avait pas tant tort que cela Christan n'était pas franchement un homme au caractère des plus imprévisibles, il était dur, dépourvu de toute douceur mais franc dans ce qu'il disait, et faisait. Mais bon en même il n'y avait pas énormément de vrais guerrier qui n'étaient pas un minimum franc dans leurs manières de faire… Enfin dans tout les cas Weren n'avait pas spécialement à rajouter à cela, clairement oui il était ironique qu'ils soient là à discuter en tant que soldat du même empire…

Enfin s'il y avait bien une chose que Christan n'aurait pas supporté en vérité cela aurait été de se retrouver sous le commandement d'un nom humain, Falkire encore était supportable en plus il était humain, mais devoir obéir à une oreille, ou dent pointue… Ces êtres de magie imbus de leurs propres fausse supériorité individuelle alors que leurs civilisation était décadente et en ruine par rapport à celle de l'humanité… Christan n'était peut-être plus dans l'optique de les massacrer effectivement, mais il n'était pas pour autant devenu forcément doux, et ouvert à l'égard des êtres envers lesquelles il n'avait aucune estime à l'époque.

« Pas besoin de dire merci nous faisons nôtre travail Falkire. C'est bien le minimum pour des alayiens d'être des militaires efficaces. » Dit Weren calmement sans sous entendu aux remerciements de Falkire, après tout c'était dans l'esprit alayien tout cela. D'une certaine manière Christan regrettait l'ancienne armée alayienne à vrai dire, sa discipline à nul autre, ses soldats très entraînés. Une armée qui avait mit à bas des empires en l'alayia d'antan et qui avait quasiment fait de même sur armanda… Une armée qui avait périt à cause de la mort de Néant, mais qui s'était toujours relevé jusque là.

Enfin d'ailleurs à ce sujet-ci Christan se demandait si la paix risquait de par trop affaiblir l'armée aldarienne… Avouons-le c'est un fait, une armée ne reste au meilleur de sa forme que entretenu par des guerres un minimum récente. Les officiers les plus compétents de plus étaient ceux qui avaient déjà combattu sur le terrain, en somme cela pourrait devenir un danger à l'avenir très lointain que la perte de force de l'armée aldarienne, mais là ils étaient encore chaud de la dernière guerre, s'il y en avait une autre les vétérans et soldats expérimentés prêt à répondre à l'appel ne manqueraient aucunement…

« Bien nous allons peut-être finir par arriver à quelque chose dans ce cas. » Ajouta Christan ferme quand Falkire disait qu'il s'occuperaient des éventuelles réclamations pour qu'ils aient la main libre sur leurs travail, c'est que Weren voyait l'armée comme une chose vraiment très très carré en vérité. Des officiers compétents, et des soldats en dessous disciplinaient qui obéissaient.

Quand aux brigands visiblement ils semblaient être arrivés à dessiner un plan de bataille pour capturer,, et/ou tuer ces derniers. Bon ce n'était pas non plus un plan complexe au point de faire rêver de grand stratèges, mais c’était assez bien ficelée pour sembler pouvoir tenir en place plus de trois minutes. Et qui sait ? Peut-être survivre au début de la confrontation, après tout Weren le savait bien aussi bien ficelée soit le plan il y avait toujours une dose d'imprévue et d'improvisation dans tout combat…

« Il y a bien trop de gens sur ce continent qui désirent ma mort pour avoir la moindre envie de les satisfaire. » Dit Weren ensuite fermement comme pour confirmer qu'il ne comptait sûrement pas se faire tuer lorsque Falkire leurs parla de cela. En plus par de vulgaires brigands… Un guerrier comme lui qui avait déjà affronté dragons, vampires, et elfes en duels même si pas forcément favorables pour lui méritait un destin plus glorieux.

Enfin resta qu'ils étaient visiblement d'accord pour leurs plans au sujet de la suite et qu'ils se donnèrent rendez-vous pour bien plus tard lorsque tout serait en place. Bon cela veut dire qu'ils avaient un peu de temps devant eux. Christan avait envie de prendre une certaine arme avec lui cette fois-ci… Enfin en somme un préparatifs parmi tant d'autres qu'il comptait bien faire en cet instant.

Matis d'abord Iskuvar avait deux trois choses à rajouter aux sujets des chariots entre autres.

« D'accord tiens toi prêt pour le départ prochain. Quand aux bruits de mon armure. » Dit-il en levant légèrement la main, et en entendant un « cric » oui il est vrai qu'une armure de plaques faisait du bruit même pour le plus léger mouvement… « Je suis sûr que tu parlera autrement Iskuvar quand ton sauveur en armure lourde sa manifestera alors que toi tu sera en péril à cause des infâmes brigands. Tu parie combien que cela risque d'arriver ? Après tout une danseuse comme toi ça sait faire de jolis galipettes mais quand il s'agit de bien se battre il n'y a plus personne. » Dit-il sarcastique. Bon en vrai il y avait peu de chance que cela arrive, mais Weren donnerait beaucoup pour que ce soit le cas juste pour bien rire…

« Fais attention Iskuvar à t'entendre on dirait que tu languie déjà que je revienne pour le départ, comme une vierge éploré après que son amant soit partit en voyage. » Ajouta t-il ensuite lui aussi moqueur avant de prendre congé pour quelques heures le temps de préparer diverses choses…

Eh bien en tout cas Christan ne mit guère trop longtemps à trouver des volontaires un minimum compétent pour escorter le convoi et informé ces derniers du plan à tenir pour l'opération qui allaient bientôt se dérouler. Il avait un minimum confiance en ces hommes là une bonne partie d'entre-eux de plus étaient alayiens de sang, et d'anciens grand fanatiques donc très attachés à la discipline militaire...

Suite à cela donc Christan prépara son équipement, il prit son hallebarde pour cette mission, pas de bouclier lourd il ne pensait pas forcément en avoir besoin. Juste une hache en arme de secours, et cette grande hallebarde à la puissance de frappe terrible… Le genre d'arme capable de casser un bras même se protégeant derrière un écu si une brute comme Christan frappait avec. Le seul problème c'est qu'il fallait un peu d'élan pour administrer cette force de coup terrible à l'arme…

Et suite à ces quelques préparatifs Christan se ramena donc hallebarde en main vers les chariots pour se recevoir un trognon de pommes en pleine face. Il ne connaissait qu'une seule personne pour laquelle ce serait tout à fait normal de faire cela. S'étendant en quelques jurons de malédiction habitules Weren se dirigea ensuite vers un Iskuvar au sourire moqueur.

« Je suis prêt Iskuvar ! Si tu étais capitaine comme moi tu saurai que se préparait à la va vite est rarement une bonne chose. » Dit-il moyennement de mauvaise humeur avant de rajouter.

« Mais bon je médis, visiblement ces défroques de paysans te vont très bien Iskuvar, à croire que d'une certaine manière c'est le destin, tu devrais envisager une reconversion toi qui aime les pommes tu pourrai en manger à loisir ainsi... » Bon son sens de l'humour n'était pas au firmament mais il n'était pas forcément le moment idéal pour en faire de l'humour, donc… D'ailleurs il manquait quelqu'un.

Et reprenant plus de sérieux il finit donc par demander...

« Et Falkire est-il prêt ? »
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 16 Avr 2016 - 8:17

Il avait écouté avec attention ses deux officiers pour prendre sa décision calmement et dans le respect de ses principes et des attentes de ses hommes. A quoi s'attendait il clairement après tout ? Cela restait et resterait des Alayiens avec leur envie de faire "correctement" les choses de la guerre et des batailles. Il n'avait fait qu'hocher la tête aux dernières paroles des deux hommes, les laissant aller se préparer pour la bataille à venir. Il savait aussi qu'il avait dû la jouer fine pour que Weren accepte le rôle de gibier pour une fois. Et, même s'il avait accepté ce rôle il n'en avait pas pour autant laisser tombé ses pratiques ainsi que ses habitudes de soldat. Pourquoi devoir laisser tomber son armure et sa grosse épée ? Il n'en savait rien, il avait donc choisi de les prendre avec lui, et ce, même si ça n'avait rien à faire dans ce genre de transport de marchandise. M'enfin, c'était un moindre mal par rapport à ce qu'il aurait souhaité faire au début... A l'en croire s'il avait pu bruler quelques villages pour capturer les brigands et ceux qui les aidaient il l'aurait fait sans aucune hésitation. Bon d'accord, il y avait aussi l'imagination de Matis qui jouait et peut être ne serait il pas aller aussi loin... Encore que....

Quoi qu'il en soit le commandant profita du départ des deux officiers pour se préparer au mieux à la journée qui l'attendait car il aurait beaucoup de chose à faire. La nuit allait tomber et il était hors de question de partir durant la nuit, mais plutôt aux aurores comme tout convoi qui se respecte. Il avait, durant la nuit, fait transiter ses ordres pour qu'au matin, le groupe qu'il prendrait avec lui pour assister le convoi qu'il enverrait au devant de tous les dangers. Tout ce petit groupe, que ce soit les cavaliers ou le convoi, avait du passer la nuit à réfléchir à ce qui allait se passer le lendemain, à ce qu'ils feraient si tout cela tournait mal... Matis lui même avait passé une bonne partie de la nuit à cogiter à tout cela sans pour autant arriver à envisager tous les scénariis possibles et imaginables. Il restait toujours un peu de mystère après tout...

Au petit matin, après avoir passé une nuit tout ce qu'il y avait de plus normale à la veille d'une possible et violente bataille, il se mit en tête de retrouver les deux joyeux lurons qu'il avait laissé partir la veille.

Dans son armure et sous son lourd et reconnaissable manteau de cuir rapiécé il évoluait dans le camp comme un empereur en son royaume. C'était son camp, c'était son armée qui se tenait là et il était fier de commander à ces hommes et femmes. Il n'aurait voulu être nulle part ailleurs... Finalement il trouva les deux hommes et leur groupe, aussi se rapprocha le plus naturellement possible. Il était près pour la guerre et elle aurait pu avoir lieu tout de suite que cela lui serait tout aussi bien allé. Mais il savait que, par moment, c'était Héritage qui parlait à travers lui...

Surprenant les réflexions de l'Alayien, il ne put s'empêcher de lui répondre comme si la question lui était directement posée.

Bien sûr que je suis prêt capitaine. Si je dois vous mener à la guerre et à la mort il le faudrait mieux n'est ce pas ? Ce serait un comble d'être le premier à tomber à cause d'une mauvaise préparation. N'est ce pas ce que vous dites tout le temps en plus ? Il observa le lieutenant et le salua respectueusement avant de poursuivre.

Vos hommes sont ils prêt ? Mon groupe se tien prêt à vous suivre de loin une fois que la caravane se mettra en route. Et, encore une question tant que j'y pense, vous avez prit une corne de brume pour appeler ma cavalerie n'est ce pas ?

Il soupira un instant en observa l'armure lourde de Weren, comment allait il rentrer là dedans sans se faire voir ou entendre ? Cela me semblait complexe, il espérait juste que tous ses hommes ne soient pas dans le même état sinon ils se feraient attraper et adieu le plan...

Bon et bien, y'a plus qu'à se mettre en route non ? Une dernière parole ?


hrp: je pars du principe qu'on se met en route au petit matin hein Very Happy et désolé pour le retard :/ Je vous laisse décrire le début du trajet et peut être même le début de l'embuscade des bandits si vous voulez Wink
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Ven 22 Avr 2016 - 8:29

On peut dire que le jet du trognon de pomme avait éveillé la mauvaise humeur de Christan, renforçant le sourire narquois d'Alauwyr. Qu'il aimait toucher juste. Et comme à son habitude, l'enferraillé maugréa sa façon de penser. L'Alayien se retint de rire devant cette réplique.

''Il y a va-vite et va-vite. Il est vrai que contrairement à toi, je ne risque pas d'oublier un morceau de ma lourde armure, vu que je n'en porte pas. ''

Et comme à son ordinaire, Christan essaya dans ses assauts verbaux de tourner Alauwyr en dérision, plus encore qu'il portait une tenue paysanne assez convaincante.

''Serait-ce de la jalousie ? Je pourrai t'apprendre à t'habiller de la sorte si tu le désires. Je pourrai t'embaucher pour faire tomber les pommes des arbres, avec ta force...''

Puis quand à la question de si Matis était prêt, la réponse fut rapidement clarifiée par sa venue en personne. A voir la réaction de Christan, Alauwyr aurait pu en ricaner, mais par respect pour lui, il réussit à se contenir. Il détourna cela en ajustant la capuche qui couvrait son visage et ses traits. Il salua MAtis bien entendu comme il se devait et prêta toute l'attention à ses paroles. Les mots usés par l'Armandéen étaient simples et clairs. Une dernière parole ?

''Une dernière parole dites-vous ? Oui j'en ai une.... Ces ennemis vont sentir la morsure froide de nos armes....''

Si cela ne marquait pas la détermination d'Alauwyr de se battre... et une fois Christan embarqué dans un chariot, malgré son attirail lourd et encombrant, il était temps de partir. Alauwyr avait laissé les dernières mises au point se faire entre Matis et l'Enferraillé quand à l'intervention des renforts. Lui il devra veiller à guider son équipage et le reste du convoi sur le chemin... ce fut donc deux chariots qui partirent comme prévu sur le chemin....


L'attente était longue. Plusieurs heures après leur départ, le temps devenait monotone et Alauwyr essayait de garder l'attention nécessaire pour toute attaque surprise. Il ne serait pas étonné d'entendre par moment son comparse protester dans sa barbe de son inconfort dans sa cache. Mais il fallait prendre son mal en patience. Le chemin cahoteux ne rendait pas l'assise confortable et les chevaux soufflaient de tirer les chariots. Autour d'eux s'étendaient quelques petites collines peu boisées... Alauwyr commençait à se demander si leur mission allait réellement aboutir quand une flèche se planta à dix centimètres de sa cuisse. Surpris, la tête redressée vers l'origine du tir, il aperçut une petite troupe à cheval lancée au galop sortir du col de deux mamelons. Alauwyr jura et au moment où il allait prévenir Christan de l'assaut, une autre flèche se planta sur le timon du chariot. Cela suffit à effrayer les bêtes et elles partirent le mors aux dents
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 23 Avr 2016 - 17:56

Enfin rien de cela n'étonnait Weren de la part d'Iskuvar, certain que même s'il finissait commandant, ou bon sang de général l'autre continuerait à l'enquiquiner avec ce genre de choses, et lui il ne ficherait pas en cour martiale pour autant car après tout c'était une sorte de compétition qu'il y avait entre eux deux, et ce depuis des années...

« Non, mais au moins moi je n'ai pas à me débarrasser tout les matins de la femme qui partage ma couche, et à ma reposer suite à ce que j'ai fais avec elle la nuit durant pour ne pas être épuisé le lendemain. » Dit-il en faisant référence à l'amour des femmes de son ami.

Et ensuite Christan ne pu s'empêcher de ricaner légèrement aux paroles d'Iskuvar qui essayait de retourner la pique contre lui, mais pour le coup ce n'était pas forcément hors de ce à quoi il l'avait habitué.

« Merci je préfère demander à un vrai paysan pour cela plutôt qu'à quelqu'un qui manie aussi bien la houe que la hache, l'épée c'est pas une arme de paysan de toute manière, moi au moins je pourrai du bois vu que je sais manier une hache. » Dit-il avant de demander pour Falkire.

Et bien entendu quand on parle du loup ce dernier ne tarde guère à pointer le bout de son museau pouvait-on dire comme le prouvait le fait que Matis débarqua pile au moment où Weren posant la question, surprenant légèrement ce dernier, mais pas tant que cela au fond.

« Parce que vous accordez de l'importance à ce que je dit ? Et vous arrivez en plus à vous en souvenir ? » Dit-il pour rajouter une couche de manière faussement sarcastique avant d'ajouter à l'égard d'iskuvar. « Vois tu même lui arrive à voir que je suis la voix de la sagesse, tu devrais en prendre de la graine je suis certain que tu irait loin dans la vie si tu faisait ainsi cheveux blanc. » Ajouta t-il pour montrer qu'il ne se faisait pas démonter avant de reprendre plus sérieusement à l'adresse de Falkire.

« Oui Iskuvar as-tu une corne de brume ? J'en ai bien une, mais ce serait peu pratique si je devais en user avec mon armure. »
Dit-il pratique à l'égard de ce dernier, après tout il faudrait bien de quoi appeler les renforts même si pour le coup la surprise pour les ennemis serait malheureusement moindre…

Quand à son armure lourde il ne se préoccupait guère de la difficulté pour rentrer, il ne voyait même pas en quoi cela était un problème après tout. Et il y arriva bien d'ailleurs, mais ça ce fut bien après un dernier échange entre les trois officiers.

« Les dernières paroles c'est pour ceux qui pensent qu'ils vont bientôt passer l'arme à gauche, pour ma part je m'en passerai bien. » Dit-il, et sur ce le départ allait bientôt s’annoncer. Il restait juste deux trois à choses à régler, et puis tout fut paré. Christan se cache dans un chariot, et le convoi partit.

[…]

Christan ne protesta nullement pendant cette attente, il fallait être discret, et l'inconfort de l'armure lourde il y était habitué. Puis c'était lui qui avait proposé de se cacher en armure lourde, il n'allait donc pas s'amuser à protester contre sa propre idée en plus… Et l'attente fut longue, et quand l'action arriva enfin, indiqué par des bruits de sabots et de flèches tirés Weren savait que le moment était arrivé, et il s'apprêta à sortir alors que les bruits de sabots se rapprochaient, et que les bêtes s'excitaient, il dû donc sauter hors du chariot, et rouler péniblement sur le sol pour se relever. Surpris de le voir un attaquant fonça sur lui lance en avant alors que Weren prenait en main sa hallebarde… Réagissant un peu tard le coup de lance sur son plastron le jeta au sol, son armure avait encaissé le choc, mais tomber au sol n'était guère plaisant surtout de manière ainsi répétée, et Weren se releva avec mal à temps pour réceptionner le second assaut du cavalier…

« Iskuvar ! Fait sonner cette bon sang de... » Et voyant que cheveux blanc était occupé Christan se contenta de se préparer à réceptionner son adversaire. Il fit exécuter un mouvement rotatif violent brisant aisément la lance de son adversaire, et il prit sa corne de brume en main pour l'utiliser en relevant courtement sa visière avec le répit qu'il venait d'obtenir. Cette dernière émit un long son grave pour prévenir les renforts, et une fois cela fait Weren la jeta sur le côté, rabaissa sa visière, et repartit dans la mêlée alors que cette dernière commençait à sérieusement empirer. Il fit tournoyer sa hallebarde, et tenta d'asséner un coup sur son adversaire d'avant qui avait tiré son épée, sa hallebarde trouva ainsi dans sa course le jarret du cheval de ce crétin qu'elle sectionna...
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Dim 1 Mai 2016 - 10:07

Matis avait eu vent de la relation si particulière qu'unissait ses deux soldats, et il en était satisfait. Un capitaine et son premier Lieutenant devaient avoir ce genre de rapport selon lui, sans parler qu'ils étaient tout deux de très bon soldats qui, avec une pareille relation allaient pouvoir aller bien loin. Quand le commandant se fit connaitre de ces deux là, Weren n'hésita pas à le prendre à parti en lançant, comme à son habitude, des piques et des sarcasmes. Le commandant le prenait toujours pour ce qu'il était, c'est à dire des boutades. Matis pouvait se permettre se genre de rapport avec lui, il devait être un des rares Armandéens pour qui Weren avait un semblant de respect.

Oui bien sûr tu es la voix de la raison et moi je vais être fait empereur des vampires... Lançat il dans un rire à peine dissimulé. Blague à part, vous êtes prêt à ce que je vois, nous allons pouvoir nous mettre en route alors.

Il laissa donc les deux hommes et leur petit groupe prendre les devants tandis que Matis et ses cavaliers les suivraient dans quelques minutes. Il fallait maintenir une certaine distance entre le convoi et eux histoire de pouvoir intervenir sans pour autant se faire voir de leurs cibles. Matis comprenait tout cela, mais il n'était pas tranquille à l'idée de les laisser partir seul devant. Certes ce n'était pas n'importe qui mais cela ne changeait rien. C'était ses hommes, il devait les protéger...

[...]

Il observait le convoi qui progressait dans la petite vallée sans rien dire, les mains tenant fermement les rênes de Max, son cher cheval. La bête était prête pour le combat et devait le sentir approcher tant elle semblait nerveuse et prête à en découdre. Mais il ne pouvait rien faire tant que le corne ne sonnerait pas, même s'il voyait arriver un autre groupe de cavalier qui se dirigeait rapidement vers ses hommes.

Devons nous intervenir Commandant ? Demanda un des cavaliers.

Pas encore, nous devons être sûr que le gros de leur force est là, une astuce pareille ne marchera pas deux fois, nous devons être certain de les briser et de trouver leur chef.

Le groupe de cavalier devint plus important encore et l'attaque du convoi commença sans attendre. Matis sera les dents quand il vit une masse sombre et titanesque sauter du chariot pour se battre à pied avec une immense hallebarde. A tout les coup s'était Weren. En même temps ils n 'étaient pas beaucoup les malades à agir ainsi... Mais ce qui étonna Matis c'était qu'il l'avait écouté et sonna la corne pour appeler à l'aide. C'était maintenant à Matis et à ses soldats d'agir.

Il dégaina Héritage et sa folie guerrière emplit son corps. C'était un appel à la guerre et à la mort qu'il donna à cet instant précis.

Faite tonner le cor et allons sauver la mise de nos amis messieurs !

Son cor de bataille résonna dans la vallée tandis que son groupe de cavalier sortait d'un sous bois verdoyant. La charge mettrait quelques instants à arriver au contact des attaquants mais ils étaient déja fait, et certains devait l'avoir compris car ils observaient l'attaque avec un air plus circonspect. Matis ne leur laisserait pas le temps de comprendre ce qu'il se passait.

C'était son combat et sa mission, il la mènerait à bien quel qu'en soit le prix.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mer 4 Mai 2016 - 11:23

Il aurait pu le sonner ce satané cor s'il avait pas eu l'emballement des chevaux à gérer. Ses diables de canassons s'étaient effarouchés pour un rien ; enfin un rien, se faire attaquer n'était pas rien. Il avait réussi à maintenir le chariot droit pour que Christan joue de ses acrobaties et se réceptionne sur le sol. Si le chariot avait basculé, il aurait eu l'air fin coincé sous des décombres de bois et de roue à défaut de devenir une cible facile pour les adversaires qui leur tombaient dessus. Clair qu'en tout cas, ils connaissaient leur itinéraire depuis le début pour savoir où les attendre. Mais ce soucis serait autre quand l'Alayien aura réussi à s'occuper de son équipage, qui ne voulait rien entendre malgré les rênes qui déchiraient les coins des bouches des chevaux emballés. Il lâcha un juron.

Il manqua de jurer une seconde fois quand il aperçut un duo de cavaliers le poursuivre et rapidement le rattraper. A croire qu'ils espéraient toujours récupérer une cargaison factice. Bien s'ils pensaient à cela. Alauwyr ne se posa pas plus de questions que cela et attrapa son épée, tout en tenant les rênes d'une main. Un des cavaliers arriva à sa hauteur et l'épéiste lui jeta les rênes à la figure. Un ridicule détournement d'attention, mais qui lui permit de sauter sur l'impudent. Sa monture bascula sous le déséquilibre tout en lâchant un hennissement de surprise. Il se ramassa sur le côté, permettant d'une certaine manière l'encaissement de la chute du cavalier secondaire improvisé. Au moins, l'ennemi se retrouva coincé et Alauwyr n'eut qu'à lui donner un coup de poing avant de bondir sur le côté et ne pas se faire prendre d&ans les coups de sabots désordonnés du cheval à terre, qui cherchait à se relever par tous les moyens. Il y réussit d'ailleurs, poussant un autre ronflement et partit au galop emportant son cavalier à la jambe prise dans l'étrier.

*Un de moins*

Un bref coup d'oeil lui permit de voir les troupes alliés se fracasser sur la troupe des brigands. Alauwyr ne put s'empêcher de sourire à la manière d'un carnassier avide de combats. Le Commandant jouait de son efficacité. Si les ruffians pensaient faire bombance et tirer un bon butin... Ils recevaient là le contraire et dans la manière la plus tranchante et percutante qui soit.

Il n'oublia pas l'autre cavalier, qui avait fait faire emi tour à sa monture et fonçait sur Alauwyr. L'Alayien ramassa sa lame et la tint à deux mains, guettant l'approche de son nouvel adversaire, un rictus mauvais aux lèvres
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 7 Mai 2016 - 21:04

Ah ça lui manquait des fois de pouvoir se battre comme un forcené pensa t-il alors que le cheval poussa un glapissement de douleur en tombant avec son cavalier, et Weren n'attendit guère et fit juste après tournoyer son arme, et donna une puissance si violente au coup qu'il porta telle que son attaque broya la colonne vertébrale du cavalier se relevant, le cuir de l'armure de ce dernier ne servant à rien face à une arme comme une hallebarde, en somme un adversaire mort, et Christan retira le fer e son arme du cadavre en lançant un rapide coup d’œil aux environs immédiats.

Voyant qu'il n'y avait pas d'alliés très proche de lui il prit sa hallebarde de telle manière qu'il la fit tournoyer plusieurs fois histoire de terrifier les ennemis qui comptaient approcher de lui pour pouvoir gagner un peu de répit. La hallebarde après tout à défaut d'être aussi maniable qu'une épée était d'une puissance terrible ! Sans doute l'une des armes les plus puissants qu'un fantassin pouvait avoir, et capable quand on usait de la puissance cinétique du coup de fortement endommager l'épée, et briser les os de la main du pauvre épéiste qui tentait une parade à l'épée face à elle, ou de projeter celui qui paraît avec un bouclier qui n'était pas assez lourd, et grand. Une arme en somme très dure à utiliser, mais qui permettait de délivrer des attaques d'une puissance terrible pour un simple fantassin.

Et d'ailleurs il entendit le cor qui signalait que Matis allait charger, et Weren qui était arrivé à gagner un peu de tranquillité vu qu'il représentant probablement la plus grosse menace sur l'instant pour les adversaires alla chercher du regard où se trouver Iskuvar alors que Falkire venait charger l'ennemi avec les troupes à cheval, de quoi bien entamer une sévère mêlée…

Cheveux blanc semblait au prise avec un cavalier, ah tentait de réceptionner un cavalier avec une épée il fallait vraiment être une tête brûlée pour tenter cela, et Iskuvar en était une, n'allant pas le déranger dans son combat Christan planta le bas de la hampe de hallebarde à terre le fer pointé vers l'avant avec un angle proche des 45 degrés en tenant le milieu de la hampe de ses deux mains pour sa part comme il est de coutume avec cette carme pour recevoir une charge. Ne parlons pas du résultat de cette manœuvre car il serait sans doute laborieux de récupérer la hallebarde maintenant qu'un cheval agonisant s'était planté dedans… Faisant tomber son cavalier.

Christan se précipita suite à cela vers ce dernier, et s'apprêta à sortir sa dague, ou sa hache pour l'achever, mais l'autre voulu tenter de le renverser en cognant des jambes de tout son poids, Weren dû lui saisir le coup d'une main pour l'en empêcher et serra en le relevant… Il ne l’étouffa pas comme on aurait pu le croire, non… Il lui donna un coup de genoux dans le ventre puis n'ayant pas le temps de dégainer une arme il décida d'y aller à main nue, il apposa rapidement ses deux mains équipés d'un gantelets d'acier autour du coup de son adversaire, et lui broya la gorge en seulement quelques secondes en y mettant toutes ses forces, puis dégaina de manière ambidextre sa hachette conçu pour être maniable de la main gauche en même temps qu'une autre arme de la droite même par un non ambidextre comme lui, et sa hache légère en alliage moderne pour la suite du combat...

« Tuez les ! Au nom de Vraorg ! »
Hurla soudain suite à cela un homme au visage terriblement brûlé, et balafré au milieu des ennemis, probablement leurs chef qui semblait avoir mit hors combat un, deux hommes de Matis. Et semblait décider à s'emparer d'une torche pour entamer un incendie des chariots de moindres importances histoire de semer le chaos et d'en profiter.

« Toi... » Dit néanmoins cet homme en apercevant Iskuvar, visiblement ils se connaissaient…. « Tuez le ! » Ordonna assez vite ce théocrates à ses hommes...
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Lun 30 Mai 2016 - 14:00

Le rythme de son coeur augmentait au fur et à mesure qu'il s'approchait de la mêlé qui avait lieu entre ses hommes et les brigands, ou tout du moins ce qu'il prenait pour des brigands. Hors c'était loin d'être aussi simple que cela. Quoi qu'il en soit, il sentit tout doucement son esprit s'emplir d'une furie guerrière. La guerre arrivait de nouveaux et c'était à lui et ses hommes de jouer les sauveurs de jeunes femmes en détresses.. Pour peu qu'on puisse un jour qualifier Weren ou Alauwyr comme des jeunes femmes en détresses. M'enfin, là n'était pas la question pour le moment.

Son épée sortie du fourreau, Héritage appelait au meurtre et à la guerre, au sang et à la destruction. Cette épée n'était pas comme toutes les autres, elle était particulière, comme habité d'une volonté propre, une volonté qui luttait parfois contre Matis pour que son côté bestial prenne le dessus. Mais était ce réellement cela ? Ou était ce uniquement ce qu'il se disait pour éviter de voir ce qu'il y avait en lui ?

Depuis Morneflamme il avait une haine sans bornes pour ces gens là, ceux qui avait ou continuait de servir le Tyran blanc. Les partisans de cette créature avaient été pour la plupart vaincu par les Armandéens et les Alayiens ainsi que les elfes et vampires. Mais aujourd'hui il en restait toujours qui le suivait aveuglément même s'il était mort. Et ces hommes là était de ceux qui le suivraient rapidement dans la tombe.

Voyant arriver les cavaliers, certains se retournèrent pour faire front face à ce nouvel assaillant, maudissant peut être leur embuscade. En tout cas, Matis, employa la force brute de sa charge jusqu'au bout et traversa les premiers rangs ennemis comme s'il avait été du simple beurre. Ce n'était pas une grande bataille mais une simple escarmouche, malgré cela il y avait de la violence dans l'air et pas mal de cadavre jonchait déjà le sol autour des soldats et des partisans.

Capturez tout ceux que vous pouvez et tuer les autres !

Matis chercha du regard ses deux comparses. Ou pouvaient ils bien êtres ? Weren était non loin de lui à faire mumuse avec deux cavaliers et sa hallebarde. Il ne fallait pas douter qu'il était efficace à ce poste car il semblait bien se débrouiller mais il ne pouvait pas le laisser sans aide, aussi fonça t'il pour l'aider. Quitte à servir à quelque chose, autant sauver la mise à l'Alayien. Il fonça donc sur le second cavalier et lui envoya un estoc d'héritage. Les dents de l'épée traversèrent la simple armure de cuir et bientôt l'homme gisait sur le sol sanguinolent.

Le commandant observa l'Alayien et le salua respectueusement avec un petit rictus.

On dit merci qui ?

Il le provoquait pour qu'il montre véritablement de quoi il était capable. En attendant, Matis se mit à la recherche d'Alauwyr. L'homme semblait en plus mauvaise posture puisque pas mal de gens semblait vouloir sa mort. Il y avait aussi le chef de cette bande de pouilleux... Matis se demandait bien pourquoi il lui voulait tant de misère... D'où le connaissait il ?

Il ne voulait pas vraiment comprendre pour le moment et chargea une nouvelle fois pour venir en aide à son soldat et ami. Il ne pouvait le laisse ainsi.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Jeu 2 Juin 2016 - 18:24

Alauwyr attendait la venue du cavalier et serra les dents. la manoeuvre qu'il allait tenter était risqué. Si son adversaire était un cavalier émérite, il risquait de sentir sa lame dans ses chairs. Il guetta la venue du cheval et s'écarta au dernier instant, autant pour esquiver le coup de l'arme tenue par le cavalier que le cheval en lui même. Dans la foulée de son écartement, il abattit son épée dans l'arrière du cheval, réussissant à toucher (voir trancher) la jambe de la monture. Celle-ci poussa un hennissement de souffrance, avant qu'on ne voit son arrière train s'effondrer une foulée de galop plus loin. Son cavalier tomba à terre et subit la chute de son cheval sur lui.

Alauwyr n'eut pas le temps de s'enthousiasmer de cette petite victoire un peu en méthode boucher qu'il entendit une sale voix. Une voix qui jurait au nom de Vraorg, une voix qu'il connaissait que trop bien. Il se retourna et croisa le regard venimeux de l'être qui lui fit face. Malgré la laideur de son visage, l'Alayien sur le reconnaître de suite... Ce sale inquisiteur, celui qui avait osé lui demandé de faire pendre un jeune gosse en représailles contre un pauvre hère...Et toujours aussi lâche pour plaire à son despote de maître décédé. Comment il pouvait continuer à y croire d'ailleurs ? On ne changeait pas les fanatiques.

Un rictus mauvais se peignit sur son visage quand il vit les hommes de l'ancien inquisiteur se diriger vers lui. Là où il s'attendait à se retrouver encerclé, ce fut l'inverse qui se produisit. Il vit Matis charger le groupe adversaire, suivi de quelques uns de ses hommes pour affronter ceux qui pensaient occire au nom de Vraog le Trépassé l'épéiste. A voir la tête de l'inquisiteur, il était clair que cette intervention brisait sa joie future de voir tombé sa cible. Il tenait toujours sa torche à la main, comme indécis de continuer à se rendre vers les chariots pour les brûler. Alauwyr tendit un index dans sa direction

''Lâche tu étais et lâche tu es encore. Viens me démontrer ta ferveur envers un être que tu adulais et qui est mort désormais. Crois tu qu'il te protégera de la morsure de mon épée si tu oses venir croiser le fer avec moi ? Viens montrer tes tripes de fanatiques, viens me démontrer comment ton ancien maître te protège ! Comment ta foi peut terrasser tes ennemis ! Si tu ne viens pas à moi, tu démontreras que c'est la peur qui t'habites ! ''

Qui sait comment il allait réagir l'autre fou furieux.

''La peur brille dans tes yeux ! Préfère la fuite, Vraorg ne pourra pas te punir, puisque plus de ce monde. Allez sauve toi sale chien !''


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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mer 8 Juin 2016 - 20:14

Christan se sentait vraiment vivant, ce frottement des muscles, des os et des tendons sous sa chair, l'odeur du sang, le fracas des armes, et des os brisés étaient des sons qui lui étaient tant familiers, et à leurs manière agréables… Il avait envie de faire couler le sang à cet instant, de tuer ceux qui s'opposaient à lui, et sans faire preuve d'aucune pitié surtout. Il avait l'impression que cela faisait milles ans depuis la dernière fois où il s'était battu à mort et à vrai dire cela lui avait assez manqué. Distribuer la mort à ses ennemis à coup de hache lui semblait des fois si naturel, comme s'il était né pour cela…

Les théocrates devaient mourir ! Mourir ! Ces chiens servant le dragon blanc défunt méritaient de souffrir, et de mourir en s'étouffant dans leurs propres sang, pour avoir voulu servir ce tyran usurpateur, cet être qui avait voulu acquérir les pouvoirs d'un esprit, et qui avait à terme finit par tuer Néant, chaque théocrate que tuait Weren était comme une vengeance supplémentaire pour sa déesse. Un affront réparé…

Il ne manquait donc pas du tout d'enthousiasme aujourd'hui, et il avait vu le fait qu'Alauwyr semble attirer la ferveur d'un certain gradé théocrate avec une certaine perplexité, devait-il intervenir ? Sans doute pour éviter qu'Iskuvar ne soit pas débordé par le nombre, mais pour le reste il lui laisserait le plaisir de pouvoir tuer ce qui semblait être l'inquisiteur ennemi, pour sa part dans tout les cas il avait aussi constaté l'arrivée dénuée de subtilité de Falkire avec sa charge.

Christan alla récupérer sa hallebarde qu'il enleva avec force du cadavre ennemi dans lequel elle était figée car cette arme restait bien plus efficace qu'une hache contre des cavaliers. Capturez tout ce que vous pouvez, ou tuer les autres ? Un programme qui lui allait pleinement, pour sa part il doutait de pouvoir capturer beaucoup de monde, donc le programme consisterait surtout à tuer finalement, quelque chose qui lui convenait parfaitement… D'ailleurs en parlant de cela deux cavaliers semblaient décider de s'être ligués pour lui faire face, ceux-là étaient armés convenablement pour affronter un homme en armure comme lui, avec marteau de guerre, et masses. Weren en voyant cela prit fermement en main sa hallebarde pour la faire tournoyer si nécessaire pour chasser ces adversaires-ci.

Et Falkire semblait avoir décidé de se mêler de cela visiblement, et de charger l'un des cavaliers qui tournait autour de Christan, voyant cela se dernier tenta de profitait de la surprise de l'autre, et le transperça de sa hallebarde. Le genre d'attaque auquel peu d'hommes pouvaient survivre vu que le fer entier de l'hallebarde avait pénétré dans son ventre après avoir passé le gambison léger. Retirant son arme alors que le cavalier mort tombait au sol, et que son cheval fuyait Weren répliqua à Falkire qui semblait aimait vouloir faire de l'humour à cet instant.

« Merci à ton cheval, car il doit être sacrément solide de caractère pour accepter de te porter sur son dos. » Dit-il à moitié sarcastique, il était bien concentré sur l'escarmouche en faîte, et ne se fit pas prier suite à ces quelques piques verbales pour aller voir du côté d'Iskuvar qui semblait avoir accaparer une bonne partie de l'attention des théocrates ici présents sinon…

Et Iskuvar semblait en pleine séance de provocations, alors que Weren se rapprochait peu à peu, à croire qu'il avait de sérieux compte à régler avec cet inquisiteur. Surtout que ce dernier sembla s'énerver suite à un instant de flottement et chargea Iskuvar comme pour essayer d'emporter ce dernier avec lui, vu qu'ils se faisait peu à peu encercler. Weren pour sa part ne se trouvait pas assez près pour intervenir, et il avait la solide impression que cheveux blanc voulait s'en charger lui-même de toute manière… Il se contenta donc d'aller plutôt soutenir les hommes du convoi qui se défendaient contre les derniers agresseurs qui voulaient essayer de brûler les chariots... Ce pendant que Falkire semblait continuer à aller charger à nouveau les théocrates pour sa part.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mar 14 Juin 2016 - 9:05

Le combat était grisant, la mort, le sang, l'horreur des combats, tout celui lui revenait à la figure comme une vérité qu'il avait essayé de cacher ou, tout du moins, d'ignorer l'espace d'un moment. Mais il ne pouvait faire autrement, il était un soldat, la guerre ça le connaissait et elle était sa compagne pour la vie pour ainsi dire. Il n'avait pas vraiment le choix, il devait combattre, pour lui, pour sa famille et ses amis, pour son royaume. Il y aurait toujours une bonne raison, il y aurait toujours une provocation, de sorte qu'il en était sûr, jamais la guerre ne s'arrêterait véritablement. Mais ça, c'était une tout autre histoire.

Weren lui envoya une pique dans les dents, c'était normal après tout, n'est ce pas lui qui avait commencé ? Même en plein milieu d'une bataille ils ne pouvaient s'empêcher de s'envoyer bouler l'un l'autre... Une belle amitié en naîtrait sans doute un jour. Ou pas.

Ton armure est elle assez épaisse ? Je crois que ta trop grosse estime de toi déborde. Va donc t'occuper de ces saligauds, on en reparle après veux tu ?

Mais bien sûr il ne lui laissa pas le temps de réponse et reparti à la charge. Chercher une nouvelle cible tandis que l'ensemble de ce qui avait été une charge bien ordonnée était en train de virer au capharnaüm. Oui la guerre était sale et c'était un véritable foutoir.. Voila longtemps qu'il n'avait pas vu une bataille bien ordonnée, bien rangée... Après dans les simulations peut être... Et encore il n'en était pas totalement sûr.

Un soldat adverse essaya de le faire tomber de son cheval mais Max l'esquiva et le commandant le trancha comme s'il n'avait été qu'une simple brindille. Ces gens là n'était que pure folie, comment pouvaient ils encore servir le dragon ? Après tout ce qu'il avait ? Après tout ce qu'il avait détruit... Certains esprits lui resteraient à jamais une énigme... En attendant il se devait de les éliminer, sans quoi ils tueraient encore et toujours, comme si leur vie n'était que ça... Mort et destruction. Il fallait y mettre un terme, et pour ça il fallait trouver leur chef.

En observant l'escarmouche, il se rendit compte qu'Alauwyr était quelque peu isolé et se battait contre ce qui semblait être un inquisiteur. Il devait faire attention contre ce genre de spécimen, ce n'était pas le moment de mourir bêtement. Et puis, Matis eu une idée. Il lui fallait un prisonnier n'est ce pas ? Alors pourquoi ne pas prendre leur chef comme prisonnier ? Cela leur permettrait au moins de l'interroger calmement... Ne restait plus qu'à convaincre Weren de ne pas le tuer... Et l'inquisiteur de se laisser capturer...

Matis le montra du doigt et hurla à tout ceux de ses hommes qui pouvaient l'entendre.

Attrapez moi ce corniaud vivant ! Il faut l'interroger et le juger pour ses crimes !

Sans attendre plus il se jeta une nouvelle fois dans la bataille en se dirigeant directement vers Alauwyr et cet être malfaisant qui ne semblait pas très ravi de revoir ce dernier... Peut être connaissait il Alauwyr ? après tout il avait été un serviteur du dragon lui aussi....
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Jeu 16 Juin 2016 - 11:11

La provocation parut faire mouche, car l'inquisiteur ne tarda pas à charger l'Alayien en hurlant. De rage ? De dévotion pour son sale maître occis ? Alauwyr s'en fichait. Lui tout ce qu'il désirait était d'envoyer à Néant cet individu qui ne méritait pas de vivre. Levant son épée, il revoyait encore le gosse que ce type lui avait ordonné de pendre, pour marquer sa totale loyauté envers Vraorg. Un pauvre gamin qui n'avait rien demandé à personne et qui s'était retrouvé pris dans les filets des représailles que voulait imposer l'inquisiteur. La seule chose que l'Alayien avait pu faire pour le malheureux eut été de lui offrir une mort plus rapide que la longue agonie d'une pendaison. Et maintenant, le responsable de sa mort inutile était en face de lui !

Les lames se rencontrèrent avec violence, se croisant en crissant dans un son strident à en faire grincer les dents. Plus rien n'existait autour de lui, hormis son adversaire, qui grimaçait dans un sourire de dément. Le regard de l'Alayien croisa celui du théocrate et ne put y lire que la soif de tuerie. Comme si cela allait faire revenir son faux dieu à la vie... L'inquisiteur reprit les hostilités en tentant de prendre la main. Dommage pour lui, Alauwyr était un bretteur expérimenté et il sut parer sans grande contrainte les assauts de l'autre être abjecte.

Après une rapide parade, il harcela son ennemi, coup après coup, usant de toute sa force brute pour l'obliger à céder ! Ce n'était pas le plaisir de combattre qui motivait la puissance de ses coups, c'était ce besoin viscérale de l'écharper, de le réduire à Néant. La colère guidait chacun de ses gestes martiaux, chose qu'il évitait d'ordinaire de faire, car la colère menait à la faute. Pourtant, son épée frappait et frappait encore. L'inquisiteur savait se défendre plus que d'attaquer et réussissait à encaisser la plupart de ses coups. Sauf à l'ultime moment où Alauwyr se fendit pour lui décocher un coup de poing bien senti au visage, sentant le nez se craquer sous ses phalanges. Son adversaire tomba lourdement sur le sol. L'occasion était trop belle. La vie sauve ? Pas pour des crapules de son genre !

Dans sa rage, il n'avait pas vu les hommes de Matis venus rejoindre sa position. Il n'avait d'yeux pour celui qui allait devenir la victime de son courroux. Il leva son épée pour frapper l'homme à terre quand des mains fermes le saisirent pour l'empêcher de commettre son acte. Quelques soldats de Matis, obéissant aux autres de leur commandant de prendre l'inquisiteur vivant, n'avaient pas perdu de temps pour tenter de maîtriser l'Alayien. Alauwyr se débattit bien entendu, même s'il entendait les soldats beugler qu'il fallait sa proie vivante, proie qui fut immobilisée par d'autres hommes de Matis

''Laissez le moi ! Il ne mérite que de sentir ma lame lui fouiller les entrailles ! ''

Heureusement que plusieurs hommes réussirent à le maîtriser...

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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Ven 24 Juin 2016 - 19:24

Christan ne fit pas de commentaire quand à la réplique de Falkire, ce dernier était décidément incapable de se concentrer uniquement sur le combat, mais bon le contraire aurait étonné Weren après tout, et puis il préférait ne pas trop perdre de vue la bataille car une flèche perdue pouvait arriver à tout moment par exemple… De plus Falkire était déjà reparti sans mot dire aller chercher l'affrontement, s'il y avait bien un reproche que l'on ne pouvait pas fair eau commandant c'est celui de manque de courage en tout cas…

Et l'escarmouche virait en gros n'importe quoi, mais cela était prévisible après tout, le contraire aurait même étonné Weren. On n'était pas dans les grandes batailles avec des régiments ordonnés se combattant l'un l'autre ici, mais de petites unités où la notion de mobilité était reine. En somme il était normal que ceci soit difficile à suivre pour ceux qui n'y étaient pas trop habitués, pour sa part Weren était plus un adepte des grandes batailles, et manœuvres de troupes, mais il n'était pas non plus totalement perdu heureusement...

Et visiblement Falkire ne voulait pas laisser Iskuvar à sa vengeance car il voulait capturer l'inquisiteur vivant, à cela Christan n'avait pas spécialement grand-chose à redire car il comprenait l'intérêt stratégique de la chose au moins. Après capturer vivant un inquisiteur n'était pas selon Weren une chose facile, après tout ce n'était pas le genre d'homme qui voulait que l'ennemi mette la main sur lui, il serait sans doute plus simple et au final probablement moins coûteux de ne pas risquer de sacrifier la vie de soldats pour cela, enfin dans le cas où ils n'arrivaient pas à la maîtriser sans perte.

Pour sa part Weren ne pouvait pas trop participer à cette capture, mais il en profita pour soutenir les hommes qui tentaient d'en finir avec les simples sbires théocrates qu'ils affrontaient, après tout il ne comptait pas rester inactif pour sa part pendant que les deux autres gugusses s'amusaient avec l'inquisiteur…

Inquisiteur qui sembla assez vite mit en mauvaise posture pendant que des hommes étaient obligés de retenir Iskuvar pour que ce dernier n'aille pas tenter de tuer le prisonnier. Envie que Christan comprenait largement, que Falkire devait comprendre aussi, mais qui serait certainement nuisible à la suite de leurs opérations donc pour sa part Weren n’eut rien à dire après en avoir finit avec la mêlée, et être arrivée non loin de tout ceci. Alors que les hommes de Matis maîtrisaient à la fois l'inquisiteur, et cheveux blanc…

« Qu'est-ce que tu compte lui faire Falkire ? Ce genre d'homme n'est pas du genre à céder à la torture ou les méthodes de ce genre, en tout cas pas aussi facilement que le commun. » Dit-il en regardant froidement l'inquisiteur avant de regarder Iskuvar, et de dire…

« Je propose que nous nous occupions des blessés, et rentrions au camp… Je pense qu'il ne vaut mieux pas s'attarder ici... » Qu'ils s'occupent de ces histoires plus tard au calme, quand Iskuvar serait moins enragés par ces retrouvailles avec ce qui semblait être un homme qu'il n'appréciait guère. Et probablement qu'il n'accepterait pas pour sa part qu'Iskuvar s'en charge au risque de faire de l'excès de zèle, il savait que ce ne serait pas très aimable de sa part envers son amin mais quand il s'agissait de son travail dans l'armée il préfère être un peu pragmatique tout de même pour le bien de la mission.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Jeu 30 Juin 2016 - 9:11

Le combat avait rapidement viré à la grosse foire d'empoigne, mais en quoi était ce si difficile à comprendre ? Tous avait un objectif à atteindre et il était à la fois simple et complexe. Mettre hors d'état de nuire l'ensemble du groupe adversaire obligeait à tout un chacun d'être... Créatif. C'était le terme que Matis choisi d'utiliser alors que lui même se jeter à corps perdu dans la mêlée sans trop savoir ce qui allait advenir de lui.

Mais cette même bataille ne dura pas plus longtemps, en effet la charge avait eu pour effet de calmer les protagonistes de cette dangereuse partition. L'inquisiteur avait été vaincu par Alauwyr et, même s'il comprenait parfaitement la situation, Matis ne pouvait pas le laisser tuer l'autre imbécile. Il avait terriblement besoin de toutes les informations que ce fanatique pouvait garder pour lui, dans son petit crâne tortueux. Aussi accouru il rapidement pour tenter de reprendre la main sur le sujet et éviter une mort accidentelle. Par contre une fois qu'il aurait parlé...

Il suffit lieutenant ! Reprenez vous rapidement, ce n'est pas là l'attitude d'un officier d'Aldaria !

L'inquisiteur sourit et rit à cette phrase et essaya de se moquer de l'autre soldat mais il n'eut pas le temps car Matis lui envoya un crochet du droit qui lui fit sauter une dent et lui ôta son sourire.

Toi tu ferais mieux de te taire avant que je ne m'occupe de ton cas !

Rapidement Weren arriva sur place et sembla tout à fait partisant de le ramener vivant pour s'en occuper proprement. Ce qui le choqua car il était bien rare qu'ils aient tout deux les mêmes objectifs en si peu de temps. Il le regarda un peu circonspect, essayant de deviner ce qu'il comptait faire de l'inquisiteur et fini par lui poser la question tandis que les soldats les regardaient tous en se posant une question. Que va 'il se passer maintenant.

Qu'est ce que tu as en tête Weren ? Nous avons besoin de lui vivant pour le moment... Pour le moment néanmoins. Cet état de fait ne pourra pas durer longtemps vu qu'il représente une menace pour nous tous.

Matis hocha simplement la tête et observa le reste de la troupe rapidement, ils étaient fatigué et c'était bien normal, et puis il était temps de s'occuper des morts et des blessés de cette escarmouche.

Occupez vous des blessés et rassemblez les morts, il faut s'en occuper avant que la maladie ne s'invite dans la partie. J'aurais aimé les laisser aux charognard mais ce ne serait pas bien pour les habitants du cru...

Il observa Weren et donna ses derniers ordres.

Mettez moi ça rapidement au fer Capitaine, on va s'occuper de son cas au camp. Il observa ses soldats et conclu. Beau travail messieurs, maintenant on rentre à la maison.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 2 Juil 2016 - 14:24

Alauwyr tenta bien de se défaire de la prise des soldats qui le retenaient avant que Matis et Weren arrivent. Il cessa sa lutte inutile et se contenta de serrer les dents autant pour la réplique de son ami que des ordres reçus du commandant.

''Oui, Commandant. ''


Matis n'avait pas tort là-dessus mais en vue des circonstances...Il s'était retenu de lâcher une réponse bien senti. Mais céder était tout ce qui lui était permis et surtout pour ne pas se mettre à mal comme mettre à mal Christan ou son supérieur hiérarchique aldarien. L'inquisiteur trouva la scène à sa convenance et juste après avoir souri, il eut en récompense un coup de poing de la part de Matis. A ce geste, l'Alayien n'y trouva aucune satisfaction. Son désir de l'occire battait encore dans son esprit.

L'inquisiteur fut emmené ; et soustrait surtout hors de la vue d'Alauwyr. Car même s'il avait cédé à l'ordre de Matis, rien ne laissait penser qu'il ne déciderait pas d'agir de lui-même, à voir la rage exprimée durant le combat contre l'inquisiteur et à l'instant de le
maîtriser pour garder ce dernier en vie...

Pourtant, Alauwyr inspira un bon coup et foudroya du regard un des soldats qui le retenaient.

''C'est bon, lâchez moi ! ''


Après confirmation de la part de Matis, les soldats libèrent le lieutenant, qui ne put s'empêcher pourtant de regarder une brève seconde vers la direction prise par les hommes qui avaient emmené ce fichu inquisiteur. Allait-il céder à ses émotions et chercher à rejoindre le prisonnier pour le tuer malgré les ordres de Matis ? Il grimaça et
ramassa son épée pour la ranger sèchement au fourreau. Même les félicitations de Matis glissèrent sur lui... De toute façon, il ne sentait pas concerné. L'amertume laissait encore un goût amer en bouche.

''Je vais superviser le ramassage des blessés...''

Autant s'occuper non ? Garder en vie l'inquisiteur pour qu'il donne des informations était un argument valable, mais pour Alauwyr, il regrettait qu'une chose : ne pas avoir été assez rapide à le tuer ! Il revoyait encore l'image de ce pauvre gosse qui se demandait pourquoi il avait à subir cela, sans comprendre la profondeur du geste de l'inquisiteur à
cette époque. Un bête gosse, un simple môme pourtant... et pourtant dans
l'esprit de l'Alayien. Il prit avec lui quelques hommes disponibles pour ce qu'il avait à faire en attendant, laissant alors à Christan et à Matis le choix de faire ce qu'ils avaient à faire avec l'autre prisonnier... Et ce fut les poings serrés qu'il commença sa petite ''mission''.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Dim 3 Juil 2016 - 17:32

Matis avait prit sur lui visiblement pour calmer Iskuvar, ce n'était pas souvent pour sa part que Weren avait vu son second être aussi énervé, généralement Alauwyr était davantage maître de lui-même, ou froid, et distant. Qu'il soit en furie contre ce théocrate voulait donc dire qu'il avait une énorme dent contre ce dernier, et pas pour une raison légère. Le fait d'avoir essayer de tuer Alauwyr par exemple ne suffisait pas à donner de tels envies de meurtres à ce dernier sinon il ne parlerait pas en termes aussi polis, et aimables avec Falkire…

On pouvait donc comprendre que Weren soit curieux en partie de cela, après tout qu'est-ce qui avait pu mettre autant Iskuvar en rogne ? Peut-être qu'il ne devrait pas trop s'y intéresser aussi, il ne risquait en tout cas que d'avoir difficilement des réponses de la part de son ami, ce dernier était disons du genre assez secret dans les faits. Mais dans tout les cas il se disait que cet inquisiteur devait avoir des informations intéressantes à donner, et il valait mieux les extraires si cela était possible que de le tuer avant d'avoir essayer.

« Je réfléchis encore à ce que nous pourrions faire de lui, mais il faut bien obtenir des informations pour la bonne continuation des opérations, l'efficacité en somme Falkire. Voilà ce que j'ai en tête. » Bon il était peut-être une brute, ou manquait de finesse en tant que soldat, mais il était du genre bien plus prudent en tant qu'officier depuis qu'une fois son imprudence lui avait coûté son poste dans l'armée alayienne où il avait été général. Enfin en somme il fallait être prudent, et surtout faire en sorte que les choses se passent au mieux. Néanmoins la question de comment récupérer ces informations avec un tel fanatique se posait… Étant lui-même un ancien fanatique et ayant gardé un esprit têtu, il savait que la torture faisait parler très difficilement les gens de cet acabit. Encore plus quand Falkire venait de dire devant lui qu'il n'aurait aucune chance de s'en tirer, très malin, l'inquisiteur allait être encore plus têtu maintenant...

« Ce sera fait Falkire. » Dit-il donc quand le commandant lui dit de mettre l'inquisiteur au fer, il prit donc sur lui de s'en occuper lui-même. Il menotta l'homme, le releva, et le fit avancer jusqu'à l'endroit où ils allaient le garder captif le temps de faire ce qu'ils désiraient.

Bon il avait remarqué au passage qu'Iskuvar ne semblait guère ravi de tout cela, mais c'était les ordres, et surtout le déroulé des opérations, il était alayien il pouvait donc comprendre que les sentiments ne devaient pas interférer avec le bon déroulement des opérations militaires. Enfin dans tout les cas autant que cheveux blanc aille s'occuper à faire autre chose pour se changer les idées, le ramassage des blessés était après tout une activité comme une autre… Weren se fit qu'il ferait bien aussi de garder pendant ce temps un œil sur Iskuvar car sinon ce dernier risquait de péter un câble, quoique il n'aurait probablement pas le temps car il faudrait s'occuper du cas de l'inquisiteur avec Falkire. Il alla donc voir ce dernier.

« Il va falloir qu'on s'occupe de ce cas sans trop tarder, le problème étant que si on peut s'amuser à le torturer je doute de l'efficacité de la chose sauf si tu as des talents exceptionnels cachés dans la pratique de ce genre de méthode d'interrogatoire, pour ma part non. » Oh après il ne niait pas savoir torturer quelqu'un, mais savoir le faire assez bien pour faire cracher ce genre de personne sans la tuer avant ce n'était pas vraiment son fort…

« Mais j'ai une idée pour nous faciliter les choses... » Dit-il en sortant une sorte de fiole de gaz qu était camouflée dans le chariot où il avait été caché, en faîte il en avait plusieursautres se trouvant au campement mais il montra celle-ci à Falkire. « Une invention alayienne, le gaz de crédulité, tu fais respirer cela à n'importe qui, et il croira presque absolument tout ce que tu lui dit. Avec cela nous pourrons certainement facilité l'interrogatoire sans même avoir besoin d'user de la manière forte, l'effet dure une quinzaine de minute, par contre je te déconseille de respirer ce gaz si tu compte en user sur nôtre prisonnier. » Dit-il en tendant la flacon rempli de gaz à Falkire.





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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mer 6 Juil 2016 - 9:30

Le commandant comprenait plus que trop bien l'avis et l'état d'esprit dans lequel se trouvait son soldat, mais ce n'était pas une raison pour céder à la pulsion meurtrière qui semblait l'habiter. Certes il aurait dû le réprimer plus vigoureusement, mais tout le monde comprenait son état d'esprit aussi il n'alla pas aussi loin qu'il le souhaitait ou qu'il aurait dû le faire. Il était ainsi, compréhensif. Cela lui jouerait des tours un jour ou l'autre, mais en attendant il devait s'occuper de ses hommes et si cela voulait dire les choyer alors qu'il en soit ainsi.

Il vit, au regard froid que lui jeta Weren, qu'il n'aurait pas dû dire à l'autre qu'il le tuerait à la fin. Mais il devait très bien s'en douter non ? Vu sa position et son rôle sous la domination de Vraorg ainsi que le danger qu'il représentait il y avait bien peu de chance que Matis le laisse vivre non ? Weren aurait dû le comprendre, mais ses paroles étaient aussi sensées. Pour une fois qu'il trouvait un terrain d'entente avec l'Alayien il n'allait pas s'en priver. Il fut néanmoins surpris d'apprendre que l'autre n'avait aucun talent pour la torture, ce n'était clairement pas ce que laisser sous entendre son apparence et son état d'esprit, mais il hocha simplement la tête à ce moment là.

J'avoue ne pas trop m'y connaitre non plus mais on arrivera bien à le faire parler n'est ce pas ? Coincer entre vous et moi il n'aura d'autre choix que de parler s'il ne souhaite pas voir ses souffrances rallongées inutilement. Après, était un ancien serviteur du Dragon il est clair que la torture classique ne marchera que peu sur lui... Mais nous devons faire avec n'est ce pas ? Après tout, il en va de notre devoir. Sans parler du fait que je ne serais pas contre lui forcer un peu la main si tu vois ce que je veux dire.

L'autre ne voyait peut être pas mais un sourire carnassier ce dessina sur le visage de Matis. On ne parlait pas vraiment de vengeance à ce moment là, pas vraiment, néanmoins une chose était claire pour tout le monde ici présent. Cet être aurait ce qu'il méritait et ce n'était pas plus mal pour le commandant qui tenait là une bonne raison pour laisser couler toute la haine et la colère qu'il éprouvait envers les serviteur du dragon.

Les nouvelles paroles de son capitaine lui arracha un sourire, comment faisait il pour toujours avoir des idées de la sorte celui là ? Il était vraiment bon quand on savait le prendre par le bon bout. Il avait bien fait de se porter volontaire pour le récupérer car il faisait un bon élément. Matis hocha donc la tête et chercha du regard Alauwyr qui s'aurait les aider pour cela.

Je crois que je comprend, dans ce cas j'ai une idée particulière. Pourquoi ne pas se servir de quelqu'un qui connait très bien notre homme pour le faire parler ? Alauwyr a déjà travailler avec lui n'est ce pas ? Pourquoi ne pas utiliser le gaz dans ce cas ?

Le lieutenant passa non loin d'eux et Matis le héla rapidement.

Lieutenant ! Venez voir par là un moment je vous pris. Il observa Weren. Cela ne te dérange pas ?

Puis il posa une main compatissante sur l'épaule de son lieutenant qui venait d'arriver et lui parla tranquillement.

Lieutenant, nous avons besoin de vous. Cela ne vous plaira peut être pas mais vous allez nous aider à faire parler notre cher invité. Votre capitaine possède un gaz qui lui fera croire n'importe quoi, néanmoins nous avons besoin de quelqu'un qui aurait déjà travaillé avec lui histoire de garder un semblant de réalité. Cela vous dirais ?
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Sam 9 Juil 2016 - 19:02

Alauwyr avait eu le temps de voir comment organiser son affaire et de donner ses ordres quand Matis l'appela. En même temps, il n'avait pas vu qu'il repassait non loin du duo d'officiers qu'étaient Matis et Weren. Le visage morose, il ne perdit pas de temps à venir à l'appel de son commandant. Après son esclandre de toute à l'heure, autant éviter de manquer de désobéir une seconde fois, surtout que la tension du combat était encore dans les esprits.

Une fois à sa hauteur, il ne put s'empêcher de se tendre en sentant la main compatissante
de son commandant. Autant qu'il n'était pas habitué à un tel geste qu'il n'était guère enthousiasme à la proposition qui venait d'être prononcée. Ca, pour ne pas lui plaire, cela ne lui plut absolument pas. Pour lui, l'inquisiteur méritait de mourir et de sa main de prime à bord. Mais s'il détenait des informations capitales pour les forces aldariennes, le gaillard devait causer. Et avec le gaz que détenait Christan, que de mieux pour réussir à tout lui faire avouer sans user de torture. Dommage... Alauwyr aurait bien souhaité l'entendre hurler dans de grandes souffrances.

''Ai je le choix ? Pour avoir un effet plus efficace en plus de ce gaz, rien ne vaut la présence et la conversation d'un homme que cet enfoiré connait. Vous n'avez que moi sous la main.''

Il manqua de ricaner jaune... Travailler avec cet enflure, c'était tellement le mot...Quand il commencera à cuisiner l'inquisiteur à son interrogatoire une fois qu'il aura inhaler ce gaz, il lui faudra mordre sur sa chique pour ne pas lui décocher un coup de poing rien que pour ce qu'il avait été sous Vraorg et qu'il était encore à l'heure d'aujourd'hui. Il jeta un regard plissé à Christan. Il avait toujours de la ressource sous la main celui-là. Mais c'était à se demander si c'était lui qui avait fait la suggestion à Matis que ce soit lui et personne d'autres qui interroge l'autre prisonnier. Christan en bon officier supérieur veillant tout comme Matis à ce que les abcès soient percés au plus tôt pour ne pas que la situation s'envenime plus encore.

''Je vais l'interroger....''


Et ce n'était pas de gaieté de coeur, et une fois que le prisonnier eut bien inhalé le contenu du gaz de crédulité, il se rapprocha suffisamment de lui pour ne pas être tenté de le frapper.

''Vous vous rappelez de moi ? ''

L'inquisiteur afficha un sourire mauvais.

''Oh oui que je me rappelle de toi. Je regrette de pas avoir eu le temps de te pourfendre, et là encore... Traître à Vraorg que tu es devenu. J'aurai du te pendre ce jour là pour avoir bafoué mes ordres. Et là tu me retiens prisonnier...''
''Pour une bonne raison, Inquisiteur... ''

Alauwyr se rapprocha de lui pour lui murmurer...

''Rien de mieux que d'avoir des hommes tel que moi dans les rangs de l'ennemi pour s'assurer de leur confiance et les espionner en toute tranquillité pour des projets de plus grandes envergures... Je suis avec quelques hommes restés fidèles à Vraorg et vous croiser était un signe du Destin à ne pas rater. En vous faisant prisonnier, nous allons en plus d'assurer votre sécurité, vous insérer dans le coeur même de vos ennemis. Vous allez en savoir plus sur eux et leurs projets. Et avec votre esprit stratégique, vous arriverez à trouver où les frapper pour leur faire coûter le goût de votre vengeance... Mais pour cela, j'ai besoin que vous me dites ce que vous avez déjà préparé comme plan intelligent si vous aviez réussi à anéantir l'entiereté de ce convoi...''

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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mar 19 Juil 2016 - 21:54

Être doué pour tuer ne voulait pas dire être doué pour torturer, Christan était un solda,t un tueur professionnel pas un tortionnaire. De plus Weren n'avait jamais trouvé vraiment gratifiant de faire hurler de douleur quelqu'un attaché sur une chaise, c'était utile pour avoir des réponses, et d'un intérêt certain en effet, mais cela ne voulait pas la fournaise de la bataille, et le fait de se battre à mort contre ses adversaires, cet adrénaline que seuls les guerriers ressentaient, et qui faisait que le combat devenir une drogue pour certains, et un sujet de dégoûts pour d'autres. Quand à aimer torturer à ses yeux cela se cantonnait au sadisme pur, et simplement sans aucun accomplissements donc on pouvait comprendre qu'il n'avait jamais été tant passionné dans la chose, ce même s'il avait déjà fait des interrogatoires musclés...

« Nous aurons ce que nous voulons, mais autant réfléchir à comment faire cela efficacement, je ne suis peut-être pas très subtil quand je me bat mais le travail d'officier demande bien plus de prudence que celui de soldat, si nôtre seul source de renseignement meurt avant de vraiment nous dire ce qui nous importe ce sera du gaspillage. Toi, et Iskuvar devez mettre vos sentiments de côté pour viser l'efficacité avant tout, sinon les hommes de cet inquisiteur continueront leurs forfaits pendant encore un moment. » Dit-il simplement d'un ton pragmatique. Oh il n'était pas contre de se montrer dur, et sanguinaire envers ce genre de chien oui, mais il préférait le faire efficacement. De ce fait il savait bien que la mort de et inquisiteur ne servirait à rien si elle n'était pas précédée d'aveux.

Et c'est pour cela qu'il avait eu une idée qui visiblement semblait en plus plaire à Falkire… Christan aurait cru que ce dernier aurait répugné à user de méthodes de manipulations alayiennes, mais visiblement non. Enfin la magie ne devait sans doute pas être plus glorieuse franchement, et comme de toutes manières ils comptaient tuer cet inquisiteur...

« Si vôtre idée est intéressant commandant, elle n’exclura pas le fait qu'il faudra surveiller Iskuvar sinon ce dernier risque d'être emporté par les nerf. Et surtout retenez vôtre respiration quand je vais relâcher le gaz, sauf si vous tenez à devenir extrêmement crédule... » Ajouta t-il sarcastique avant de regarder ensuite cheveux blanc venir après que le commandant l'ait appelé.

« Pas le moins du monde tant qu'Iskuvar se tient à carreaux tant que cela est nécessaire. » Répondit t-il ensuite sérieusement au commandant quand ce dernier demanda si cela ne le dérangeait pas. Il était alayien après tout, si le fanatisme n'était plus une composante de son peuple, le militarisme, et la discipline sévère en étant une. Et sur ce il laissa le commandant expliquer leurs plans au lieutenant, lieutenant qui ne semblait d'ailleurs pas tellement réjouit par tout ceci. Mais Christan savait que ce dernier serait capable de mettre ses sentiments de côté pour le bon déroulement de la mission, donc il ne dit rien.

« Vu que nous sommes d'accord allons nous occuper de cet inquisiteur. » Ajouta t-il peu après quand Iskuvar confirma qu'il allait essayer d'aider de son mieux, bien car en plus Weren n'était pas très habitué à jouer les menteurs. Ou à faire la comédie en général…

Et il avait remarquer le regard plissé d'Iskuvar auquel il envoya un regard solide du genre de la personne qui n'a rien à se reprocher dans les soupçons potentiel du lieutenant à son égard, ah ça ce n'était pas lui avait proposé cet idée d'utiliser Iskuvar pour cet interrogatoire. Et comme c'était l'idée de Matis Weren supposait que tout logiquement c'était ce dernier qui prenait toute la responsabilité de ce qui se passerait ensuite quoiqu'il se passerait donc il n'avait rien à redire si l'officier pensait tant que cela que c'était une bonne idée, néanmoins il ne s'était pas gêné pour donner son avis. Il allait certainement garder un œil sur Iskuvar au court de l'interrogatoire, ne serait-ce que par simple mesure de sécurité…

Il s'occupa donc de faire respirer le gaz à l'inquisiteur, il prit la fiole remplie de gaz, et fit inhaler le contenu de cette dernière au prisonnier tout en retenant sa respiration pour sa part… Il vérifia au passage un instant que les deux autres n'en aient pas respirer accidentellement, et laissa Iskuvar procéder. Calmement, et sans rien dire pour contempler le talent, ou non talent de comédien de son ami selon comment ce dernier gérerait les choses…

Et il regarda au passage Matis pour jauger ce que pensait ce dernier de tout ceci, puis il fut silencieux, et il n'entendit d'ailleurs pas ce que l'inquisiteur murmure à Iskuvar.

« Vous ne me sembliez pas aussi… Loyal au seigneur Vraorg la dernière fois que nous nous étions vu… Auriez vous retrouvez le juste chemin depuis tout ce temps ? » On voyait bien qu'il doutait, mais le gaz faisait bien effet car au lieu de nier les paroles d'Iskuvar il commençait à supposer que celui-ci pouvait dire vrai.. Avant de reprendre.

« Comment êtes vous arrivé à gagner la confiance de ces chiens ? Dans tout les cas je vais essayer de donner le change car sinon ils vont se douter de quelque chose... » puis il demeura ensuite silencieux avant de reprendre à voix haute comme s'il essayait en effet de donner le changer avec Christan, et Matis.

« Je ne parlerai pas à des chiens d'Aldariens ! Et toi là celui qu'on nomme le survivant dit moi… Cela fait quoi de savoir que nôtre seigneur Vraorg a détruit ta cité natale jusqu'à la dernière pierre ? Au final les œuvres de mortels tombent toujours en ruine un jour, ou l'autre. A croire qu'il n'y a que la douleur qui vous permet de retenir la leçon. » A ces propos là Christan jeta un regard à Falkire pour voir comment ce dernier allait réagir à cela, et réagir en fonction… Mais il supposait que la commandant serait se contenir tout de même, néanmoins comme on était jamais parfaitement sûr de rien autant faire attention. Surtout que Falkire était bien du genre grande gueule... Donc dur de savoir comment il réagirait à de telles provocations...






[Hrp : Désolé du retard, je croyais avoir déjà rep en faîte XD .]
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Lun 25 Juil 2016 - 9:22

Matis fut heureux et rassuré de voir que l'Alayien comprenait parfaitement ce qu'il attendait de lui, et il était assez soulagé de voir Weren ainsi. Pour une fois qu'il ne cherchait pas à exterminer la moindre chose qui s'approchait un tant soit peu d'un ennemi... Ce qui était assez rare à la vérité, était il en train de changer ? Pourquoi pas après tout. Mais il ne fallait pas vraiment compter là dessus non plus, Weren était de ces gens qu'il fallait constamment garder à l’œil. Bha, il avait l'habitude maintenant...

Je le sais bien qu'il me faut me tenir Christan. C'était peut être la première fois qu'il l'appelait ainsi. Mais tu sais aussi bien que moi ce qu'ils ont fait lui et toute sa bande, comment leur faire confiance maintenant ? Et comment ne pas les éliminer en un instant ? Mais je ne suis pas stupide, je sais que nous en avons besoin... Il le regarda du coin de l'oeil. Pour le moment tout du moins. Je saurais me tenir jusque là ne t'en fais pas pour moi.

Matis sourit à la remarque de l'officier et n'hésita pas un instant à lui répondre. Qu'espérait il ? Le titiller encore un peu plus ?

Avoue que cela te plairait que je sois crédule n'est ce pas ? Allons surveiller tout cela et être sûr que rien ne nous échappe.

Quoi qu'il en soit tous se préparait pour l'interrogatoire à venir, et s'il y avait une chose que Matis devait faire durant celui ci c'était de rester calme et serein. Alauwyr s'occupait de l'interrogatoire, Weren du gaz et de la surveillance. Matis n'avait qu'un rôle consultatif et devait observer l'ensemble en se gardant bien d'intervenir. C'était là à ses hommes de s'en occuper et de faire en sorte que tout ce déroule pour le mieux.

L'elenien observa l'Alayien se déplacer vers l'inquisiteur qui commençait déjà à l'ouvrir en remettant en cause tout ce qu'était l'homme en face de lui. Néanmoins, et après un court échange, celui ci semblait plus calme. Peut être plus réceptif à ce que lui disait l'Alayien. Après tout, pourquoi pas ? Il y avait de forte chance que ce gaz ne marche mieux que ce que lui avait dit Weren.

Il ne savait pas quoi penser de cette technique. Certes c'était efficace mais à quoi avait elle bien pu servir durant la guerre ? Son propre frère y avait il été soumis ? Et pourquoi pas ? L'on pouvait se prêter à le croire... Mais celui ci devait bien avoir une durée "limite"... Non il ne pouvait pas croire que son frère ai succomber à ce gaz là, sans doute y avait il une part sombre enfouie en lui. Une part que personne n'avait pu desseller jusqu'à présent.

Il revint à lui lorsque l'inquisiteur lui parla, enfin le provoqua. Il lui parla de sa ville et de sa destruction par le dragon blanc. Mais le commandant avait déjà eu le temps d'hurler sa haine lorsqu'il l'avait lui même découvert après Morneflamme. Il avait eu le temps de passer sa vengeance sur les Théocrates durant le reste de la guerre, traquant les guerriers et les fonctionnaires qu'il pensait avoir participer à cela. Les mots de l'inquisiteur lui faisait mal mais il n'en avait rien à faire, l'autre ne faisait que donner le change pour se prouver son adoration au dragon. Mort qui plus est. Aussi resta il calme et serein en lui répondant, n'hésitant pas à lui sourire ouvertement.

Et toi ? Qu'est ce que cela te fait de vénérer un dieu tué par une bande de mortel ? Un dieu dont la tête sert de trophée à un roi me semble il. Les votre ont peut être détruit ma ville et bien d'autre, nous avons réduis à néant votre "culture", votre "civilisation". Et vous en êtes réduit à vivre comme les larves que vous êtes, dans les bois en vous terrant de peur jusqu'au jour où nous nous occupons de vous... Pitoyable.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Ven 29 Juil 2016 - 13:20

Qu'est ce qu'il mériterait de se prendre un coup de poing celui là ! Même gazé pour être des plus crédules, l'Inquisiteur trouvait le moyen d'être encore blessant. Lui aussi avait regardé un instant Matis pour voir comment il allait réagir. L'officier réussit à rester calme tout en répliquant ce qu'il fallait pour se défendre. Que ce soit du prisonnier ou de Matis, cela ne facilitait pas les tâches d'Alauwyr, lui qui devait se contenir pour ne pas le tuer sur pieds.

Une fois l'échange houleux passé entre les deux hommes, Alauwyr reprit la conversation toujours d'une voix murmurante avec le prisonnier, comme s'ils n'étaient que tous les deux seuls au monde. Matis n'apprécierait sans doute pas ce qu'il allait dire, mais si l'officier désirait avoir des informations importantes, tous les moyens étaient bon à prendre.

''Vous avez touché un point sensible Monseigneur... Pour répondre à vos interrogations, j'ai su retrouver la voie, même si je dois faire encore faire preuve de pénitence. Que de mieux que faire amende honorable en entrant à leurs services en les dupant pour pouvoir apprendre de l'intérieur ce qu'ils préparent. Et comme ils sont stupides et crédules...''

Qu'est ce qu'il ne fallait pas dire pour convaincre cet enflure...

''Oui mon Seigneur, donner le change comme vous venez de le faire tairont leur méfiance et ne penseront que vous n'êtes qu'un prisonnier... Vous et moi pouvons alors agir et dès maintenant pour frapper, au nom de Vraorg. Votre humble servant que je suis désire par dessus se rendre utile à la cause de Vraorg le Tout-Puissant, que vous servez avec grandeur et sagesse, mais pour comprendre à bien ce que vous préparez, j'ai besoin que vous partagiez avec moi vos projets... Que je puisse servir à mon tour notre Seigneur et me montrer digne de lui. Cela fait, tous ces chiens regretteront de vous avoir fait prisonnier et d'avoir renier la voie qui est nôtre. ''

Être Alayien aidait grandement Alauwyr quand à donner du ton véridique à son parler. Elevé depuis sa plus tendre enfance au culte de Néant, on ne pourrait pas nier qu'il avait l'expérience du fanatisme
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mer 3 Aoû 2016 - 15:39

Bon visiblement c'était lui des trois qui semblait l'homme raisonnable sur l'instant vu que Falkire semblait presque aussi désireux qu'Alauwyr de tuer cet inquisiteur au plus vite, et c'était pareil en effet pour Christan d'une certaine manière, mais celui-ci restait un militaire professionnel avant tout. L'efficacité de l'armée ne devait pas être ralentit par un comportement qui ne faisait pas preuve d'un certaine pragmatisme. Justice serait faite, mais d'abord il fallait essayer de tirer les vers du nez de ce chien d'inquisiteur…

« Il faut se dire une simple chose Falkire. Tu veux mettre fin aux agissements de sa bande ? Cela serait fait uniquement avec des informations pour débusquer ces chiens. Crois moi j'ai autant envie que toi d'empaler cet inquisiteur sur une pique, mais nous sommes des militaires pas des bandits. Avant de s'amuser à cela il faut voir tout ce que nous pouvons tirer de lui, et ensuite quand il ne nous servira plus à rien nous pourrons nous débarrasser de lui. »

Enfin maintenant il ne restait qu'à aller s’occuper du prisonnier, et visiblement Falkire semblait répondra à son petit trait d'esprit d'auparavant.

« Oui comme cela je pourrai te faire croire que ton bon sang de cheval est ta femme, enfin trêve de plaisanterie allons nous occuper du cas de cet inquisiteur… » Après tout il valait mieux ne pas trop tarder non plus histoire que la piste des bandits ne se refroidisse pas trop...

Et visiblement l'inquisiteur s'était bien amusé à appuyer là où ça fait mal pour Falkire, mais ce dernier sembla se contrôler. Enfin cela Christan le comprenait, lui-même avait perdu son continent natal donc il pouvait un minimum comprendre la haine, et la colère résultat de cela. D'ailleurs il avait entendu dire que cet Elena avait été disons une cité de militaires aguerris qui aimaient se battre, et de féroces combattants. Il était dommage disons d'une certaine manière qu'une patrie de fiers soldats ait ainsi succomber à la colère de Vraorg le blanc. Mais bon ce n'était pas pire loin de là que ce qu'avaient connus les alayiens. D’ailleurs la réponse venimeuse de Falkire montra que ce dernier ne s'était pas tout simplement amusé à s'arranger, et la réponse de l'inquisiteur ne tarda guère.

« Disent ceux qui ont perdu leurs esprits supérieurs, et qui ne sont livrés qu'à eux mêmes ? Vous prétendez avoir gagner ? Mais vous perdrez toujours ! Vos cités s'effondreront, vos rois mourront, vos guerriers vieilliront, et vos civilisation disparaîtront, vous ne savez pas ce que c'était de servir quelque chose de vraiment immortels, et vous comme les idiots que vous êtes avaient détruit tout ce qui était éternel pour ne laisse en ce monde que l’éphémère. » Visiblement le gaillard aussi semblait avoir un certain contrôle de lui-même. Chistan se disait qu'une conversation entre lui, et Falkire aurait été divertissante à occuper, mais ils n'avaient pas que cela à faire de toute manière alors autant ne pas trop y penser…

Et d'ailleurs les propos de l'inquisiteur qui suivirent aux propos d'Iskuvar ne furent entendu que par ce dernier comme toujours, Christan se demandant presque de quoi devaient causer ces deux-là, mais bon autant se montrer patient, et en attendant il fit donc semblant d'entamer une conversation avec Falkire sur des sujets plus ou moins sérieux histoire de donner le change disons...

« Eh bien dans ce cas-là quel est vôtre plan aux sujets des ces idiots ? Vous pourriez je pense essayer de les empoisonner comme ils vous font confiance, vous n'aurez donc qu'à me libérer, et les empoisonner puis ensuite nous irons les chercher pour les massacrer, cela fera déjà bien moins d'anciens serviteurs des esprits en vie. » Sans doute que le gaz ferait bien moins effet à ce moment-là donc Iskuvar risquait gros à parier que l'inquisiteur n'aurait pas finit par deviner la supercherie. Et sur ce l'inquisiteur reprit.

« Mes projets ? Je n'en avais aucun de particulier en dehors d'armer nos soldats avant de commencer à répandre un peu la terreur dans les deux empires des hommes, et ensuite… Nous prévoyons de nous exiler dans les plaines sauvages de l'Est où personne n'ira nous chercher. Pour ensuite ourdir longuement pour prendre nôtre revanche sur ceux qui nous ont rabaisser à nôtre position actuelle… » Après tout les terres arides de l'Est étaient des terres très vastes donc il était en effet envisageable pour des anciens théocrates de se cacher là-bas. A voir dans tout les cas comment Iskuvar comptait réagir à ces informations, et s'il avait d'autres questions à poser.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Lun 22 Aoû 2016 - 9:16

Matis ne pouvait pas comprendre tout ce qu’avait vécu Christant, tout ce qui faisait de lui ce qu’il était devenu aujourd’hui, pourtant il arrivait à comprendre petit à petit cet homme. Certes il faisait tout pour s’attirer l’animosité des autres, encore qu’il n’était pas tout à fait sûr que ce soit réellement volontaire, mais il sentait qu’au fond de lui, cet homme n’était pas si méchant que cela. Bon, d’accord, il fallait passer outre son passé légèrement… Génocidaire ainsi que ses remarques acerbes tout en évitant soigneusement ses envies de meurtres… Mais passé cela tout semblait presque normal non ?

Je le sais bien Christan. Bon sang je suis le premier à vouloir les voir morts histoire que cesse enfin tout ce foutoir et qu’est ce qu’on y gagne ? Toujours plus d’ennemis et de péril mortel, à croire que ceux là nous attendent avec un ticket et arrive les uns après les autres. Je serais toujours là pour leur botter le cul mais s’ils pouvaient nous laisser quelques années de répis je ne serais pas contre.

Il se reprit et soupira un instant tout en posant très rapidement sa main sur l’épaule du massif guerrier. Dire qu’avant il aurait voulu lui décoller la tête des épaules… La vie était fort ironique par moment.

Pardon de prendre mes volontés pour des réalités par moment. Tu as raison, nous devons rester maitres de nous même tout en combattant nos adversaires et en leur faisant mordre la poussière. Mais, quoi qu’il arrive, tu n’arrivera jamais à me faire croire que mon cheval sera ma femme, il est trop moche pour ça voyons !

Il rit rapidement à sa propre blague tout en reportant son attention sur l’inquisiteur qui trainait toujours dans son coin tandis qu’Alauwyr commença ses affaires pour le remettre dans le bon chemin et obtenir des informations à son encontre. Il se rendit compte que, même dans cette situation que d’aucun qualifierait de dramatique, il semblait ne pas se rendre compte qu’il jouait avec sa propre vie. Les propos qu’il avait eu à l’encontre de Matis sur sa propre ville avait le don de l’énerver et ce n’est qu’avec les paroles de Chris en tête, étonnant n’est ce pas ?, qu’il garda passablement son calme. Néanmoins la seconde partie de son discours manqua de conviction et était clairement pitoyable de niaiserie. L’autre croyait vraiment l’atteindre en tenant ces propos ? L’espoir fait vivre mais là…

Mais dis moi, n’est ce pas ce qu’il vous est arrivé ? Une fois votre « dieu » mort, tué de la main d’un homme qui plus est. Du coup pour l’immortalité quelqu’un l’avait il mis au courant ? Non parce qu’il me semble être bel et bien mort non ? De plus, ce n’est pas parce que vous étiez incapable de vivre sans lui qu’il en est de même pour nous… Pour le reste néanmoins cela n’est que le cycle de la vie, une chose que vous, criminel impotent manquant clairement de cervelle ne pourrait jamais comprendre.

Alors oui, ne me mêle pas à tes histoires à dormir debout de service d’un immortel, mort depuis bien longtemps.




hrp : vraiment désolé pour le retard ^^''''''
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Mar 30 Aoû 2016 - 11:56

Alauwyr pestait intérieurement de l'intervention de Matis, qui répondait aux provocations de l'Inquisiteur. Mais comment lui reprocher son attitude alors qu'il était son supérieur et qu'il avait souffert en silence des exactions des Théocrates ? Après ce qu'il avait vécu, il y avait de quoi comprendre l'attitude de l'Armandéen envers le prisonnier. Mais ce que l'Alayien pourrait reprocher à son supérieur était son attitude, alors qu'il avait exigé à Alauwyr de se tenir dignement. Bon certes, Alauwyr avait carrément explosé sa colère aux yeux de tous, mais quand même... Mais face à l'échange, l'épéiste gardera ses propres pour lui-même. Matis n'avait fait que le rappeler à l'ordre alors qu'il avait outrepassé son rang de lieutenant. Là c'était du légitime.

Mais heureusement les effets du gaz persistaient encore et l'Inquisiteur prisonnier apporta cette fois des éléments plus concrets et plus précis. Alauwyr pensait ne jamais réussir à lui extorquer ces importantes informations. Mais pour continuer à donner le change le temps que les effets se terminent, il continua de causer avec lui.

''Un excellent plan, mon Seigneur. Dès que la situation se présentera, ils subiront l'empoisonnement sans même s'en rendre compte, et une fois que je vous aurai libéré, vous aurez tout le loisir de faire mourir ces chiens de votre main, autant pour vous venger que pour leur faire payer le prix de leur infamie à l'écart de Vraorg le Tout-Puissant. Quand à votre projet, celui que vous venez d'énoncer à l'instant ne peut venir que d'une grande inspiration que vous avez à l'égard de Vraorg le Tout-Puissant. Je serai de la contribution... Plus Vraorg aura de fidèles et mieux ce sera... Mais je dois me retirer maintenant mon Seigneur. Si on me voit à trop vous parler, on va me suspecter. Gardez courage.''

Sue ces derniers mots murmurés, il fit mine de le saluer discrètement comme le ferait un fidèle à un supérieur adorateur de Vraorg et se retira. Sachant l'Inquisiteur dans son dos désormais, Alauwyr serra les dents pour ne pas lâcher d'injures. Il se sentait souillé ! Et une fois qu'il se fut assez éloigné, il attendit que Matis et Christan viennent le rejoindre pour venir aux nouvelles de ce qu'il avait pu apprendre de la bouche de cet enflure.

''Hormis d'espérer les armes pour continuer ses méfaits dans la région, il espère rejoindre les plaines de l'Est pour regrouper les Théocrates. Dans un tel lieu, il se croira à l'abri et sans doute espère-t-il remonter quelque chose pour faire renaître de ses cendres la Théocratie et réclamer vengeance contre ceux qui les ont combattus et de les avoir rabaissé à ce qu'ils sont aujourd'hui. A mon sens, ce serait à prendre en considération, comme ne pas à la prendre au sérieux. Maintenant, ne me demandez plus de lui parler et s'il vient à réussir à se sauver et que je suis le premier à le constater, vous retrouverez un cadavre, cela, par Néant, je peux vous le jurer ! Maintenant, permettez moi de m'en retourner à la tâche que j’exécutais juste avant ''

Il avait pris sur lui le temps de l'interrogatoire et il n'avait en tête maintenant le visage de ce pauvre gosse effrayé par la mort proche...Tout ce qu'il avait pu faire avait été de le tuer promptement et d'un coup, pour lui épargner une morte lente. Mais qui pouvait comprendre ça ?



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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr) Dim 11 Sep 2016 - 17:02

« Falkire. Serait-tu es en train de me faire le coup de l'officier paternaliste ? » Demanda Christan vraiment surprit par ce que venait de faire le commandant en posant sa main sur son épaule. Les marques de sympathie du commandant à on égard n'étaient après tout pas fréquentes, et Weren n'était pas homme habituer à une telle sympathie, en tout cas pas aussi franche. Mais de toute manière il se reprit, et dit simplement. « Veux tu savoir une chose Falkire ? Le premier homme que j'ai aimai tuer, celui auquel je pense souvent quand j'ai des envies de meurtres se nomme Hugo Weren. Alors crois moi un homme qui a tuer son père par haine, et légitimement au vu de ce que ce dernier lui a fait sait très bien ce que c'est qu'avoir des envies de meurtres furieuses. » Il resta un moment silencieux avant de reprendre.

« Je ne suis pas comme toi, je n'ai jamais eu de famille aimante pour m'éduquer comme un digne fils. Tu es un guerrier toi aussi, tu as subit morneflammes cela je ne le renierai pas, mais toi tu n'as pas eu à te battre dès le début de ton existence pour survivre en sachant que personne ne serait de toute manière là pour te relever si tu tombai à terre. Ce dès ton enfance. Alors sache que je te respecte en tant que guerrier commandant, je sais que tu as beaucoup accomplit. Mais ne pense pas faire de moi aisément un homme aimable et bon alors que la vie m'a forger pour que je ne le sois pas. » Une manière de lui dire en somme qu'il ne s'attente pas à ce qu'il deviennent l'un de ces frères d'armes bourru, et de bonne humeur. Weren était un homme dur, et amère. Forgé par une vie qui avait dès ses débuts étaient impitoyables, et difficiles. Personne n'avait jamais eu véritablement pitié de lui, à part peut-être sa mère qui était morte des mains de son père. La seule sorte de famille qu'il avait peut-être était au final son peuple, et son frère d'arme Iskuvar, et là encore. Ces derniers l'encourageaient à toujours rester fort.

« Qu'est-ce qu'est un homme Falkire ? C'est quelqu'un qui se relève quand la vie l'a flanqué par terre. C'est quelqu'un qui lève le poing vers le ciel quand une tempête a ruiné ses récoltes-et replante à nouveau. Et encore. Un homme n'est jamais complètement brisé par les coups du sort.  Peut-être que cet homme ne sera jamais un vainqueur. Mais quand il se voit dans un miroir, il peut être fier de ce qu'il voit. Et tout ce que je sais au fond de moi c'est que je suis un homme, et cela me convient parfaitement. » Acheva t-il donc sombre avant qu'ils n'aillent ensuite s'occuper de l'interrogatoire...

Et sur leur interrogatoire de l'inquisiteur fut heureusement rapidement finit peu après que Matis ait poursuivit ses paroles acerbes, car il sentait de plus en plus le théocrate se rétractait. Et ainsi Iskuvar pu dont leurs apporter des renseignements assez intéressants sur les probables projets futurs de ce théocrate…

« Tu peux retourner à ta tâche si tu le désire, ce si le commandant le confirme néanmoins. » Dit-il comme pour signifier qu'il n'était pas contre la dernière demande d'Iskuvar, avant de reprendre ensuite à l'égard. « As tu un plan ? Je ne pense pas que le libérer pour lui tendre une embuscade plus tard soit une bonne idée de toute manière. Les effets du gaz auront largement eu le temps de se dissiper d'ici là, et il serait probable que ce soit lui qui nous tende une embuscade. Je pense même que ce chien nous ait maintenant inutile, mais c'est à toi de statuer sur son sort commandant dans tout les cas. » Acheva t-il donc pragmatique. Après tout c'était Falkire qui était en charge de cette opération, et qui devrait les conséquences en cas d'échec, de ce fait autant ne pas contredire sa responsabilité.
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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr)

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Il n'y a rien de plus noble que l'armée (PV Matis, Alauwyr)

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