Bienvenue !

« Venez et laissez votre Âme à l'entrée. »

Liens utiles

A noter...

La lisière Elfique est en place à la frontière du 27 octobre au 27 novembre . L'entrée ou la sortie du Royaume Elfique sont donc compliquées entre ces deux dates.
Nous jouons actuellement en Octobre-Novembre-Décembre de l'an 7 de l'ère d'Obsidienne (équivalent de l'an 1760 d'Argent).



 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

« Entre nos consciences, deux poids, deux mesures. » - Elendë.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Aphaïa Makhaïra
avatar
Mon identité
Mes compétences
Compétences
Magie: Mage correct
Expérience:
6/10  (6/10)
Xp disponibles: 2

Capitaine dans l'armée

MessageSujet: « Entre nos consciences, deux poids, deux mesures. » - Elendë. Mer 4 Jan 2017 - 14:56

J’ai prié le glaive rapide
De conquérir ma liberté,
Et j’ai dit au poison perfide
De secourir ma lâcheté.


An 7 de l'ère d'obsidienne, 9 septembre.


Le crissement des feuilles mortes sous les bottes de la jeune fille lui faisait grincer des dents, elle qui d'ordinaire appréciait de pouvoir se déplacer silencieusement.. Mais ce n'était pas le seul bruit qui perturbait l'oreille si fine de la vampire, toute la protection de son bras gauche grinçait affreusement, elle n'avait pas épargné le précieux mécanisme au fil des années, l'humidité et les combats enrayaient les pièces métalliques l'obligeait à produire un bruit semblable à celui d'une armure rouillée, un autre vestige de la vie qu'elle avait mené, les bois sombres..

Elle n'était pas discrète, loin de là, mais une chance qu'elle avait l'épaisse veste de son géniteur, la fourrure aidait à assourdir un peu le bruit, elle finissait par sentir une odeur particulière, qui était presque désagréable pour elle, elle reconnaissait ce genre d'odeur entre milles, une odeur d'elfe. Ça pue. Et lui, elle ne le raterait pas.

La vampire n'avait jamais été d'une grande tolérance envers les autres espèces, mais les elfes, vraiment, elle ne pouvait pas les voir, une haine viscérale, dont elle ignorait les raisons, mais elle n'avait pas besoin de ça pour avoir envie de les tuer dès qu'elle en croisait un, voilà en partie pourquoi elle détestait les villes des mortels, ces dernières grouillaient des races inférieures.

Peut-être qu'elle aimerait revenir à l'époque ou sa race avait tous les droits, peut-être qu'elle aimait trop la guerre, ou même qu'elle souhait juste voir ce monde brûler. Ces pensées étaient les vestiges d'une vie passée à se battre et à obéir, toujours à son poste malgré les années, et maintenant que la paix était là accompagnée de son maudit traité, elle n'avait que l'impression de ne servir à rien.

La paix la laissait sur ses gardes, nerveuse, comme à l'approche d'une bataille, si cette dernière avait lieu, elle serait prête, mais aussi à la fois vide de toute énergie et de toute envie, mais le pire n'était pas là. Peu de choses lui convenaient dans la politique actuelle d'Armanda, la vermine assurait de plus en plus sa place tendis que les vampires, la race supérieure était obligée de tout approuver. Oh, elle était amère, elle aimerait faire des razzias comme autre fois, mais elle était bien trop docile pour le faire..

Elle s'approchait sans dissimuler le bruit qu'elle faisait, les mains dans les poches de sa veste, le regard un peu éteint, exactement comme le ferait n'importe quel enfant, s'arrêtant à quelques mètres de l'elfe, refusant d'entrer dans sa bulle pour le moment. Et une chance pour lui, elle avait déjà déjeuné, même si elle ne se contentait pas de ce maudit sang en cuve, elle se considérait comme un prédateur, et un prédateur chasse. Des charognards voilà ce qu'ils étaient devenus. Une Hérésie selon elle.

Monsieur, je me suis perdue,
Pouvez-vous m'aider à retrouver mon chemin ?

Le ton était trompeur et un sourire léger mais mauvais se dessinait sur ses lèvres.

La petite rousse arrivait parfaitement à dissimuler sa haine, en fait, elle comptait bien jouer avec cet elfe d'un certain âge. Elle ne lui ferait aucun mal puisqu'elle n'en avait pas reçu l'ordre, mais il n'était pas à l'abri de sa langue acérée. Personne ne pouvait lui interdire de haïr son ennemi héréditaire.



Pacifique :Narration : #A2B5BF | Dialogues : #375D81 / P.Dial : #183152 | Pensées : #ABC8E2
Belliqueuse :Narration : #9E8479 | Dialogues : #B9121B / P.Dial : #895959 | Pensées : #E70739
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Mon identité
Mes compétences

Invité

MessageSujet: Re: « Entre nos consciences, deux poids, deux mesures. » - Elendë. Jeu 5 Jan 2017 - 11:11

Toi, ô soleil, qui te lève chaque jour, dénonçant la fainéantise éphémère de la lune, ta sœur millénaire et plus encore, toi qui voit chaque jour le même scénario, le levé des mortels, ces créatures si insignifiante à tes yeux, êtres qui dépendent de ta lumière, toi qui voit depuis huit siècles, cet elfe se lever, toi qui l'a vu grandir, évolué avec son passé en préparant son futur, cet elfe qui a conscience de ta puissance et de ton importance dans ce monde, aujourd'hui, tu le voit une fois de plus se lever, lui offrant ton plus beau sourire, le plus radieux, le plus lumineux, le plus éblouissant, éclairant ton fils, le ciel, cette voûte que les bipèdes rêve d'atteindre, de parcourir.

Ce matin, ce vieillard remit ses vêtements, ouvrant la volière non loin de là, laissant un noble rapace filer dans le ciel, libre comme le vent et pourtant, le voila revenir, se posant sur le poignet du vieillard, le regardant dans les yeux, Elende lança alors le bras vers le ciel, élançant le faucon qui partit vers la forêt, après tout, il saurait où retrouver son maître, sans doute le rapace était-il allait chasser, Elende refusait de le domestiquer à ce niveau là, chaque matin, il le relachait, et chaque soir ce dernier se soumettait à l'autorité de l'ancêtre.

Bien des heures après, le voila partit, ce vieil elfe, debout sur le pont d'un navire, la voile retombait, le vent engouffrait dedans alors que le lourd bateau filer sur l'eau, l'équipage se mettant au travail alors que le Conseiller de la Culture et l'un des plus sage du peuple elfique tendait le bras, sifflant et le faucon venant se poser dessus, un rongeur en bouche.

- Est-tu rassasié mon bon ami ?

Evidemment, la réponse il la connaissait, les bruits du faucon savourant son petit déjeuner, autant dire qu'il ne faisait pas franchement dans la discrétion. Enfin, voilà déjà une semaine que tout cela s'était passé, et le navire arrivait à destination : Fortuna. Le sage descendit de là, retouchant le sol, chose qui ne lui déplaisait pas, ne perdant cependant de temps et ce mettant en route, il n'était pas dans Fortuna même, disons qu'il se trouvait non loin de la ville, ayant préféré arriver à pieds, histoire de faire un peu de marche, mais il eu de la compagnie plutôt ... Inattendue.

- Monsieur, je me suis perdue, pouvez-vous m'aider à retrouver mon chemin ?

Se tournant vers la voix, le faucon volait auu dessus d'eux, à une altitude conséquente, alors que le vieillard réfléchissait, après tout, cette voix et ce ton était convaincante, mais, comment pouvait-elle s'être perdu hors de la ville ? Restant tout de même méfiant, il hochait doucement la tête, portant sa main à sa barbe, il n'était évidemment pas armé, mais, pourquoi aurait-il besoin d'arme ? La voix semblait être celle d'une jeune femme, elle semblait douce et délicate, mais toutes les roses ont des piquants, aussi petites soit-elles.

- Où souhaite tu te rendre mon enfant ? Je peux toujours essayer de t'aider, mais je te mets en garde, je ne suis pas d'ici et je ne connais pas aussi bien le lieu qu'un habitant.
Revenir en haut Aller en bas
Aphaïa Makhaïra
avatar
Mon identité
Mes compétences
Compétences
Magie: Mage correct
Expérience:
6/10  (6/10)
Xp disponibles: 2

Capitaine dans l'armée

MessageSujet: Re: « Entre nos consciences, deux poids, deux mesures. » - Elendë. Ven 6 Jan 2017 - 21:14

Il y avait deux choses que la vampire n'aimait pas vraiment dans ce monde, l'absence d'affrontement et les elfes, et par malchance le vieillard qu'elle avait en face d'elle en était un, lui, il ne semblait pas voir bien clair, et ça ne lui rendrait pas service face au Fléau Rouge.

Bien entendu, elle était trop docile pour dépasser les ordres et le tuer ou même l'attaquer, mais en d'autres temps - révolus à présent, elle ne se serait pas privé de lui rappeler son infériorité. Elle penchait légèrement la tête sur le côté et l'observant d'un air amusé, personne ne pouvait prétendre savoir ce qu'il se passait dans la tête de la créature de la nuit, mais une chose était sûre, c'est qu'elle adorait jouer sur son côté enfantin et a-do-ra-bl-e pour tromper les gens. Allez, toi aussi, tu veux jouer.

La renarde prenait garde à ne pas bouger son bras droit, qui avait la fâcheuse habitude de grincer au mauvais moment, et la garce jouait magnifiquement la comédie. Mais elle ne perdait pas de vue le faucon, qui pourrait lui poser quelques problèmes s'il se décidait de l'attaquer.

La vampire avait un regard froid bien qu'un peu fous et un sourire un peu mauvais aux lèvres, elle avait abandonné sa monture un peu plus loin, histoire d'être tranquille sans craindre de se faire attaquer par sa monture bien lunatique. La faim commençait à la travailler, et par malheur, les elfes n'étaient pas à son goût. Et il ne connaîtrait pas sa nature à moins qu'elle se trahisse ou qu'il touche sa peau gelée, dans le premier cas, c'était logique, dans l'autre, elle n'en parlerait pas ici de crainte de choquer les lecteurs.

J'ai faim, monsieur.
Elle jouait le rôle de l'enfant un brin paniquée sans aucun problème,
C'était dans ses cordes, après tout n'était-elle pas qu'une simple gamine ?

Mais il y avait quelque chose de louche, le fait qu'elle ne bougeait pas d'un pouce, pour ne pas attirer l'oreille de l'elfe sur son mécanisme ou sur son épée qui était bien à l'abri sous sa veste fourrée, mais comme d'habitude sans fourreau. Elle ne la tirerait pas sauf si elle avait à se défendre, l'avantage d'avoir certes un vampire raciste en face de soit, mais un vampire obéissant aux ordres.

Comment pouvait-on reprocher à une enfant de s'amuser, un jeu certes malsain, mais un plaisir enfantin, elle ne lui ferait pas de mal, même si certains trouveront cela étrange, perdre son temps en menant une existence qui n'était pas la sienne. Une vampire certes, mais avant tout une enfant, et comme tous les enfants, elle aimait jouer, et par-dessus tout gagner.

Un amusement bien innocent pour une capitaine de l'armée vampirique, car c'était ce qu'elle était avant tout, une vampire enfant qui aimait la guerre et faire couler le sang de ses ennemis, et qui aimerait bien voir cette race qui se croyait si supérieure s'éteindre, et si elle pouvait y participer cela serait encore mieux. Mais pour l'heure, elle n'avait jamais été d'une grande patience, et elle s'était probablement déjà trahie, à cause des grincements de ses pièces d'armures sur son bras, et puis croiser une gamine si loin de la ville serait plutôt surprenant. S'il se laissait avoir par ça, c'est qu'il était vraiment stupide et ne méritait pas de vivre.



Pacifique :Narration : #A2B5BF | Dialogues : #375D81 / P.Dial : #183152 | Pensées : #ABC8E2
Belliqueuse :Narration : #9E8479 | Dialogues : #B9121B / P.Dial : #895959 | Pensées : #E70739
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Mon identité
Mes compétences


MessageSujet: Re: « Entre nos consciences, deux poids, deux mesures. » - Elendë.

Revenir en haut Aller en bas

« Entre nos consciences, deux poids, deux mesures. » - Elendë.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Inscriptions partie 58: Deux par deux rassemblés
» Deux loups, deux Feuilles
» Une femme aurait accouché d’un poisson...
» Générique FAKE LOVER™ chapitre deux, saison deux.
» Deux mutants, deux dangers vivants, similitude ? C'est pas dit... [PV Isaac]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Armanda, terre des dragons :: Rps terminés-