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La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis)

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Crissolorio Ostiz
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MessageSujet: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Mar 19 Juil 2016 - 22:53

3 Juillet

Il s'était rendu à Aldaria pour plusieurs raisons (dont la notable de se faire des alliances politiques comme il en avait déjà fait pas mal avec des elfes, et comme il commençait à en faire avec des vampires), mais aussi pour regarder légèrement comme se déroulait la régence. Oui dans ce fait il y avait de l'intérêt politique bien entendu, mais aussi une pointe de souci, et d'attention pour la jeune Luna qui se retrouvait concerner par tout cela tout à coup… Il ne serait pas faux de dire dans les faits que Crissolorio appréciait d'une certaine manière la jeune Luna, et il se demandait si elle était vraiment faîte pour un monde aussi dur que la politique.

Après la politique d'aujourd'hui, ce n'était pas la politique sous Vraorg le blanc qu'avait vécu Crissolorio, à cette époque les vampires bien avantagés, et privilégiés par rapport aux humains avaient représenter 90 pourcent des effectifs de la noblesse, pourtant Ostiz était tout de même parvenu à garder une bonne place dans la cour malgré cette omniprésence vampirique… Cela témoignait de plusieurs qualités politiciennes, une intelligence politique acérée, et une volonté d'acier pour ne pas plier face aux vampires, et au contraire prospérer dans le nid de vipère qu'avait été la cour théocrate.

Et donc aujourd'hui les intrigues politiques armandéennes lui semblaient presque faciles, et peu dangereuses par rapport à celles de l'époque il fallait le dire, il restait vigilant malgré tout mais il était bien loin de la constante méfiance nécessaire à la survie dans la théocratie. De plus il était arrivé à se débrouiller assez bien avec l'empereur elfique il n'y a pas si longtemps de cela, et avec plusieurs elfes de hautes naissances… Il ne restait donc plus qu'à s'assurer quelques cartes maîtresses chez les vampires, et à Aldaria et la toile d'araignée d'Ostiz serait bien tisser.

De plus il fallait préparer à l'avenir que ce soit pour l'empire Glorien, ou pour la forteresse de Fortuna qu'il dirigeait dorénavant, et l'avenir pour lui serait dans une chose. L'économie. Il faudrait que l'empire Glorien ayant un avantage dans ce domaine-ci par sa position centrale l’approfondisse d'autant plus, avec cette paix le commerce allait être florissant et il faudrait en tirer parti, mais cela il savait déjà le faire après tout. Sa cité était déjà beaucoup tournée vers le commerce, et il avait déjà conclu un partenariat de libre échange avec les elfes, il ne resterait plus que les vampires, et ensuite ils devrait se tourner vers les autres nations…

Mais sur ce il n'était pas en train de négocier une alliance politique avec qui que ce soit, l'heure s'annonçait un peu tardive dans le palais Aldarien dans lequel il était entré à titre d'invité, et il se trouvait au milieu de la bibliothèque à consulter les ouvrages… Il était dommage vraiment qu'Aldaria soit la capitale de l'empire rival au fond car la cité de magie était sa ville natale en vérité, mais bon des fois le destin savait être ironique, et dans le fond la paix actuelle lui permettait de revoir de temps en temps sa chère cité natale, qui avait décidément changer tout en restant la même ces dernières années. Avec toute con excentricité, et la magie qui abondait dans les rues en permanence…

Et l'ouvrage qu'il consultait ne lui informait pas de grande chose qu'il ne savait déjà, en même temps les livres de la bibliothèque du palais Aldarien cela faisait longtemps qu'il les avait tous consulter, il s'occupa donc de sortir de la bibliothèque après avoir ranger l'ouvrage, et se dirigea vers la chambre d'invité qui lui avait été alloué le temps de sa visite au palais Aldarien, et c'est là qu'il tomba sur un visage familier. Le nouveau commandant Aldarien Matis Falkire. Crissolorio le regarda un instant puis se dit qu'il vaudrait sans doute mieux poliment l'ignorer. Après tout il ne voyait pas l'intérêt sur l'instant de converser avec le commandant Aldarien, le problème était qu'il ne pouvait pas non plus l'ignorer vu qu'il n'avait pas la garanti que Falkire de même, surtout que l'autre l'avait remarquer, Crissolorio se contenta donc de s'arrêter, et de dire alors qu'ils arrivaient l'un en face de l'autre.

« Matis Falkire. Je crois cela fait longtemps que nous ne nous étions pas vu. 5 ans a peu près. » Dit-il simplement d'un ton d'une neutralité absolu en regardant l'autre à la manière dont une statue vous regarde, sans dévoiler ses pensées, ou sentiments. Ostiz n'était pas après tout le genre d'homme dans lequel on peut lire comme dans un livre ouvert. Et sur ce il attendit la réaction du militaire pour voir s'il pouvait prendre congé car l'autre ne désirait pas approfondir, ou s'il devait au contraire poursuivre, mais dans tout les cas Ostiz s'adapterait, ce n'est pas comme s'il n'avait pas déjà souvent vu des fortes têtes au caractère désagréable par le passé…






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MessageSujet: Re: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Mer 20 Juil 2016 - 13:33

Ce jour était un peu particulier pour lui, il avait eu enfin une permission de plusieurs heures et pouvaient vaquer à ses obligations de chef de maisonnée. Et par les esprits.... Il avait vraiment énormément de devoirs et d'obligation en retard, que ce soit pour rencontrer d'autres nobles, rendre des comptes à qui de droit et faire le point avec ses confrères et consoeurs sur plusieurs sujets d'importances. Dire que s'était son frère qui s'en occupait, et avant lui son paternel... Malheureusement c'était lui le plus âgé de la famille et c'était à lui de s'en occuper, sans parler du fait qu'il était de la branche principale... Ses neveux n'auraient pas voix au chapitre pour le moment... peut être plus tard si ses ces propres enfants ne voulaient pas gérer cela. Bha, il laisserait venir, il avait encore largement le temps de toute manière.

Mais les discutions avaient durée bien trop longtemps à son goût, sans parler de toute la palabre autour des véritables sujets. Et des véritables sujets il n'y en avait pas tant que cela. Gloria, Fortuna et la visite de son dirigeant, le budget de l'armée et l'assistance que devait les nobles à la régente. Le reste n'était que des enfantillages et Matis était quelque peu circonspect devant le temps passé sur des sujets qu'il considérait sans importance. De toute manière ce n'était pas un très bon intrigant et quand il avait quelque chose à dire il n'hésitait pas à rentrer dedans directement. Cela lui vaudrait quelques problèmes pour sûr, mais pour le moment sa place lui garantissait une certaine protection. Pour combien de temps encore.

Quoi qu'il en soit il finit par quitter ces discutions lorsqu'elles prirent fin, il ne souhaitait pas partager le repas avec ces gens là et s'éclipsa en prétextant un devoir parental ou autre. Il remarqua qu'il ne fut pas le seul à le faire et profita de ce moment pour observer ceux qui partaient en même temps que lui. Il remarqua le premier fils d'une autre famille d'Elena exilé ici et en profita pour discuter avec lui. Il était capitaine dans l'armée et cela lui permettait de se maintenir au courant de la situation des militaires, sans parler qu'il pouvait en informer la régente. Au final se faire quelques connaissances dans le rang de la noblesse était important et pouvait être intéressant si l'on savait s'y prendre. Une bonne chose dû t'il reconnaître.

Il quitta son interlocuteur au bout d'une vingtaine de minute et se dirigea vers la bibliothèque du palais. Il aimait s'y rendre pour prendre des ouvrages qui lui permettait d’étayer ses connaissances. Il n'était plus un simple soldat maintenant et devait se cultiver plus que d'ordinaire sur énormément de sujet. Mais pour le coup il attrapa deux livres qu'il rendrait plus tard, un sur la magie et son application dans le domaine du bâtiment et un second sur l'économie. Principalement pour sa femme mais après tout, Autone l'aidait à se cultiver aussi.

Hélas pour lui il tomba sur une de ses connaissances, un homme qu'il aurait espérait ne plus jamais voir de sa vie. Et pourtant il se tenait là, devant lui, le dirigeant de Fortuna, le nom corrompu de sa fière cité. D'une voix neutre et d'un regard froid il lui dit quelques mots. Des mots qui forcèrent Matis à lâcher un long et bruyant soupir. Il se foutait totalement de ne pas cacher ses émotions pour le coup.

Crissolorio Ostiz. Cinq longues années qui ne m'ont pas fait oublier ce que vous avez fait pour Fabius ou pour Vraorg... M'enfin, faut croire que tout est bon pour reprendre sa place n'est ce pas ? Il s'appuya nonchalamment contre un bout de mur et poursuivi. J'avais ouïe dire que vous veniez ici, pour quels raisons ? Vous essayez de vous faire des amis ici ? Des relations de travail comme vous dites ?

Il arriva quand même à lacher un sourire, dire qu'il avait jadis essayé de le tuer...

Quoi qu'il en soit je remarque que vous êtes en pleine forme n'est ce pas ? Et votre famille va bien j'espère ?
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MessageSujet: Re: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Ven 22 Juil 2016 - 21:08

Crissolorio regarda avec un calme olympien le commandant des lames écarlates parler. Pour tout avouer il s'était attendu à cela quand à la manière d'agir du capitaine, et vu les énergumènes qu'il avait fréquenté ces dernières années si Falkire comptait le déstabiliser, ou le mettre à bout il faudrait se montrer un minimum plus imaginatif. Pas qu'il doutait de la volonté de l'ancien militaire d'Elena pour cela, mais ce dernier n'avait pas forcément l'air très habitué aux manières de faire en politique pour parler ainsi, ou bien il était bien trop direct pour son propre bien. Pour sa part en tout cas Ostiz se contenta de le regarder calmement alors que le capitaine lâchait un soupir. En faîte Ostiz avait un peu l'air de n'en avoir rien à ficher de la manière dont Falkire manifestait ses émotions, ce qui devait être le cas sans doute. Il en fallait bien plus qu'un peu de démonstration de mauvais caractère pour l'agacer après tout.

« Nous n'oublions jamais véritablement ce genre de chose commandant, ce qui est vraiment difficile par contre c'est de passer au dessus de cela pour l'intérêt commun. Quand à ce que j'ai fais sous Vraorg… N'avez vous pas eu vent du procès où il a été prouvé que je servais Fabius Kohan en espionnant au sein de la théocratie pour le compte du protectorat ? » Ajouta t-il pratique car c'était cela, officiellement il avait servit d'espion pour Fabius Kohan sous la théocratie, et si en vérité c'était un mensonge organisé par l'empereur glorien lui-même, c'était ce mensonge que retiendrait l'histoire, et un mensonge que personne ne pourrait sans doute prouver, car il était corroborer en plus par des preuves solides. Donc jusqu'à véritable preuve du contraire c'était la vérité, et dire le contraire serait nier le jugement de l'empereur Fabius Kohan.

« Tisser des liens avec d'autres politiciens est une pratique habituelle des us de la politique commandant. De plus je représente ma cité dorénavant, et non plus uniquement l'empire Glorien, ou ma personne. » Ajouta t-il ensuite pratique, et d'un ton tout à fait maîtrisé, à quoi bon cacher ce qu'il faisait ici après tout ? Il ne croyait pas le commandant assez stupide pour croire un pieux mensonge, et sur ce il poursuivit.

« Ma famille va très bien merci à vous. » Dit-il ensuite tout à fait calmement, s'il y avait un sous entendu dans les propos de Falkire, visiblement Ostiz l'avait prit en compte sans vraiment s'en agacer, et il ajouta même. « Vous connaissez mon fils Thomas ? Je pense que oui car il était partit rejoindre le protectorat il y a quelques années de cela. Quand à mes deux autres enfants ils commencent tout deux à se bâtir une solide famille, et vous Matis ? Comment va vôtre famille ? » Ajouta t-il en retournant la questionà l'envoyeur. Ostiz regarda ensuite Falkire dans les yeux un instant, s'il pouvait voir que Matis s'était forgé une volonté d'acier ces dernières années ce dernier pourrait sans doute voir l'équivalent dans les yeux du Grand Trésorier. Une volonté immense qui ne serait que très difficile à faire ployer, à croire que la théocratie l'avait lui avait lui-même forgé le caractère, et sur ce il reprit pragmatique.

« Et comment vous débrouillez vous avec vôtre nouvelle charge de commandant des lames écarlates ? Je suppose que vos dirigeants ont su vous récompensez pour vos fidèles services vous aussi en vous confiant ainsi le commandement de l'ordre devant assurer leurs protections. Mais malheureusement il semblerait que la paix ne fasse pas en sorte que vous n’ayez pas beaucoup de travail... » Dit-il ensuite plus sérieux avant de finir par dire. « Qui sait ? Peut-être qu'une nouvelle guerre se profile à l'horizon ? Lorenz Wintel s'est à nouveau manifesté en ayant essayé d'assassiner les souverains au mariage de l'empereur elfique, et les vampires sont plongés en pleine guerre civile depuis que leurs prince Kylian Wallam a disparu. Je suppose donc que vous aurez donc sans doute de multiples occasions prochainement de prouver vôtre compétence en tant que commandant des lames écarlates. » Et non il n'insinuait rien dans ce qu'il disait, il parlait juste de cet état de fait qui s'était imposé au continent entier depuis la disparition de l'ancien dirigeant vampirique.






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MessageSujet: Re: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Jeu 28 Juil 2016 - 9:20

L'autre était d'un calme olympien et, à dire vrai, Matis n'était pas sûr de l'avoir vu une seule fois hors de lui réellement. Il savait trop bien se contrôler pour se laisser aller à de tels mouvements d'humeurs qui lui semblaient hors de propos. Il ne cherchait pas forcément à le déstabiliser pour la simple et bonne raison qu'il avait autre chose à faire. Ne parlons même pas d'un semblant de politique à gérer puisque c'était là aussi hors de ses compétences, il n'était pas un intriguant et avait autre chose à faire que cela. Il y avait des choses dans cette vie qui méritait qu'on y attache plus de temps que la simple politique, chose que Crissolorio ne semblait pas vraiment avoir comprit.

Il lui parla du "procès" qui avait eu lieu sous la présidence de Fabius à son sujet. Soit disant qu'il aurait été un espion du protectorat, soit disant qu'il aurait aidé à la libération de certaine personne et qu'il aurait aidé la cause des Esprits ancestraux. A dire vrai il s'en fichait bien de savoir ce que Fabius faisait pour protéger ses pions. Le commandant savait à quoi s'en tenir avec cet homme qui n 'était rien de plus qu'un opportuniste qui avait plutôt bien réussi. De toute manière, et même s'il le savait au fond de lui qu'y pouvait il ? Il avait beau être respecté pour ses actes, il n'arriverait jamais à le faire chuter pour le moment, il n'avait pas les preuves, il n'avait pas les pites ni les arguments. Pour le moment il devait donc ronger son frein et attendre son heure.

Chaque acte, bon ou mauvais, devait être payer à un moment où un autre.

Nous ne pouvons pas oublier surtout. Combien d'entre nous se sont tourner vers lui car nous le pensions invincible, heureusement pour nous que ce n'était pas le cas n'est ce pas ? Quoi qu'il en soit, oui j'ai entendu parler de ce procès, mais honnêtement je m'en moque totalement. La politique Glorienne ne m’intéresse pas outre ce que je dois savoir pour protéger la Régente et les miens. Alors vos histoires... Il sourit un instant avant de finir. En tout cas je prend bonne note qu'il sait protéger les siens, cela doit au moins vous rassurer non ? A ce propos comment va votre bon souverain ? Voila un moment que je ne l'ai pas vu.

Honnêtement il aurait pu mourir étouffer sous les déjections d'un cheval que cela ne lui ferait pas plus plaisir. Cet homme était une ordure, mais il avait eu besoin de lui lors de la guerre et il avait réussit à reprendre "son" trône de Gloria. Dire que c'est à lui que l'on doit toute cette situation.... Mais il revint vers Crissolorio.

Votre cité. Ses ancêtres devaient en mourir une seconde fois de honte en voyant ce qu'il avait fait d'Elena....Je sais que certain de mes confrères nobles Aldariens essaye de tisser des liens avec vous. Après tout pourquoi pas, n'est ce pas là notre devoir de conserver de bons liens ?

Quoi qu'il en soit l'autre lui retourna sa question au sujet de sa famille et poursuivi en lui parlant de son fils. Un soldat qui avait rejoint le protectorat et aux côtés du quel il avait combattu pendant un temps. Au moins y avait il quelqu'un d'honorable dans cette foutue famille.

Oui je connais votre fils, j'ai servi avec lui pendant un temps bien que je ne sache ce qu'il soit devenu aujourd'hui. J'ai cru comprendre qu'il servait dans l'armée Glorienne n'est ce pas ? Il doit vous gonfler d’orgueil non ?
Quant à ma famille je vous remercie elle va très bien je vous remercie.

Les choses changent petit à petit pour nous tous n'est ce pas. Qui aurait cru que vous évoluerait autant la première fois que je vous ai vu... Remarquez on peut dire pareil à mon sujet.


Mais le sujet revint rapidement sur la politique globale et à ce niveau là le commandant avait beaucoup à dire à l'homme en face de lui. Après tout ils étaient tout deux humains, s'ils ne s'appréciaient pas ils devaient au moins faire face en tant qu'espèce.

C'était là une proposition que je ne pouvais pas refuser, j'ai trop longtemps servi l'armée pour croire que l'on pouvait changer les choses en tant que simple soldat. Aujourd'hui ma position me permet des choses, des choses que je n'hésite pas à faire aujourd'hui.

Quoi qu'il en soit j'ai beaucoup de travail en ce moment en effet, entre les visites importantes et la guerre qui ne semble pas très loin... Mais effectivement ce qui m'inquiète c'est bel et bien les Vampires. Cette espèce n'a jamais été très stable mais actuellement c'est de pire en pire, tout ça en partie à cause de Wintel. Il n'acceptera jamais d'être mis sur la touche de la sorte...

Il reviendra forcément, et à ce moment là nous devront faire face une fois de plus....

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MessageSujet: Re: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Ven 29 Juil 2016 - 12:21

Falkire pouvait-il réellement se targuer lui aussi de connaître Ostiz ? Après tout ce n'est pas comme si c'était un ami proche, ou quelqu'un qu'il avait déjà longuement fréquenté, et avoir quelqu'un comme ennemi ne permettait pas de connaître ce dernier sur tout ses aspects dans les faits. Une chose dont Ostiz faisait preuve lui aussi envers Falkire d'une certaine manière même si au fond il le savait en y réfléchissant avec un peu de recul. Et que l'autre veuille l'agacer, ou non qu'importe, de toute façon ce n'était dans le pire des cas qu'un mauvais moment à passer selon lui. Et visiblement un mauvais moment à passer pour eux deux, mais qui pourrait peut-être avoir un certain intérêt tout de même avec un peu d'habilité…

Et qu'il ne s'intéresse pas à son ancien procès ne le dérangeait aucunement, bien au contraire. De toute façon Ostiz faisait le nécessaire pour que la vérité n'éclate pas, enfin dans le cas où quelqu'un désirait vraiment faire ainsi pour lui nuire car dans le fond pas tant de monde n'y avait intérêt que cela par exemple chez les autres peuples. Après tout comme Fabius Kohan n'était pas spécialement aimé il était donc pour sa part un peu l'homme avec qui on mettait de l'eau dans le vin pour les relations diplomatiques… Et cela lui convenait parfaitement d'ailleurs, car il n'était pas là pour se faire des ennemis mais pour avoir le plus possibles d'atouts en mains pour réussir, et maintenir sa position. Chose qu'il arrivait à faire à merveille car il était toujours là après trois règnes successifs dont l'un d'un tyran dragon despotique…

« Le souverain Fabius se porte très bien pour le moment, et la reconstruction de l'empire s'étant achevée il peut se concentrer pleinement dorénavant sur la manière de gouverner ses sujets. » Dit-il donc calmement au sujet de Fabius Kohan avant de poursuivre pragmatique. « Si vôtre travail est de protéger la régente il est nécessaire justement de vous intéresser à la politique pour cela commandant. Surtout que les comploteurs ne s'en prendront pas forcément à elle par le moyen d'un assassin avec une dague en main. » Dit-il sur le ton presque du conseil même si dans les faits c'était d'une évidence telle que l'autre aurait dû le savoir, surtout en tant que commandant des lames écarlates. Lorsque l'on protège un dirigeant après tout, avoir un minimum de compétences politiques était essentiel, surtout que les dangers pouvant menacer un dirigeant n'étaient pas que des assassinats directes mais pouvaient aussi être composer de complots, et machinations politiques plus ou moins bien ficelées…

« Il vaut mieux avoir des alliés que des ennemis dans les faits. Et pour prospérer dans la paix savoir bien s'entourer est essentiel. » Dit-il ensuite au sujet du fait que des nobles Aldariens voulaient tisser des liens avec lui. Après tout c'était en effet une bonne chose dans les faits, et cela faisait à sa manière les affaires de la paix donc souhaitable en soit…

Et visiblement Matis semblait connaître le fils d'Ostiz, mais bon cela n'étonna pas Crissolorio, après tout Thomas avait toujours été de ce genre là. Mais bon cela ne voulait pas dire qu'au fond Ostiz n'en était pas fier, juste qu'il aurait préféré que son fils fasse autre chose que du militaire, mais bon c'était le choix de ce dernier au final que l'armée donc il devait le respecter.

« Oui il sert dans l'armée Glorienne aujourd'hui en tant que capitaine, et en effet je n'ai pas honte de lui. C'est un homme qui sert sa nation avec loyauté, et qui fait son travail, qu'aurais-je à lui demander de plus ? » Qu'il fasse des enfants peut-être, mais là n'était pas la question. Et ensuite il hocha calmement la tête quand Falkire dit que sa famille se portait bien avant de reprendre au sujet de leurs positions d'un ton philosophe.

« Il est vrai que commandant des lames écarlates est une très haute position, il n'y a pas plus haute en faîte vu que vous gérez la protection de toute la famille Kohan de l'empire Aldarien, et pour ma part je pense aussi pouvoir être satisfait de ma situation. » Après tout il serait fou de vouloir encore plus alors qu'il était maintenant le bras droit de Fabius Kohan, et qu'il cumulait plusieurs fonctions de haut niveau comme gouverneur, conseiller royal, et Grand Trésorier… Le seul moyen d'aller encore plus haut dans les faits serait de devenir empereur ce qui était impossible.

Et ensuite ils abordèrent un sujet moins conflictuelle.

« Vous cultivez donc de l'ambition dans l'optique de pouvoir posséder le pouvoir de changer les choses à vôtre manière ? A croire que nous nous ressemblons plus que nous ne voudrions l'admettre. »
Ajouta t-il avec sérieux même si on pouvait supposer qui les paroles soient aussi ironique, ou cyniques. Avant de reprendre après une légère réflexion.

« Wintel est un tyran qui veut réduire en esclavage nôtre peuple, et tant qu'il vivra l'humanité ne sera pas en sécurité que nous soyons Glorien, ou Aldarien. Et ce qui est arrivé lors du mariage de l'empereur elfique est une preuve parfaite de cela, mais il faudra aussi s'intéresser au nouveau prince des vampires et jauger ce dernier et sa potentielle politique future lorsqu'il arrivera au pouvoir. Pour ne pas se laisser prendre au dépourvu comme cela a été le cas auparavant. » Dit-il ensuite en présentant là une analyse politique très pragmatique au sujet de ceci avant d'ajouter ensuite.

« Et vous quelle serait vôtre analyse de la situation ? Je suppose après tout qu'en temps que vétéran vous devez avoir une certaine expérience au sujet de la gente vampirique de manière moins politique, et plus militaire que la mienne. » Après tout si Matis n'avait pas fréquenté longuement des vampires dans une cour impériale où ils étaient omniprésent comme lui, il s'était battu contre eux lors des anciennes guerres, et avait tout de même une possible expérience à leurs sujets qu'Ostiz ne sous-estimait possible.






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MessageSujet: Re: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Mer 17 Aoû 2016 - 10:09

Matis ne l’appréciait pas et ne l’apprécierait sans doute jamais mais est ce que cela devait forcément dire qu’il ne pourrait jamais respecter ce qu’il ferait ? Peut être bien. Surtout quand il voyait ce qu’il faisait pour son pays et son souverain, et même s’il le savait particulièrement fourbe il ne pouvait que se dire qu’il servait avec conscience. Mais le faisait il parce que cela l’arrangeait dans un certain sens ? Ou le faisait il pas réel devoir ? Personne ne pouvait le savoir et ne le saurait jamais si ce n’était lui-même. Peut être y avait il quelque chose entre eux, quelque chose qu’ils partageaient sans jamais se l’avouer ni comprendre complètement ce qu’était réellement l’autre. Deux personnes qui s’affrontaient de manière interposée mais avec de trop nombreux points communs.

Il écouta avec attention ce qu’avait à lui dire Crissolorio par rapport à son suzerain, il comprenait parfaitement le ton qu’il prenait en lui donnant les explications. Explications d’une neutralité sans pareille à ce sujet, mais il était compréhensible de ne pas en dire trop à Matis. Il était de notoriété publique que l’Elenien ne supportait pas Fabius, il avait bien veillé à ce que cela se sache. Il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même si cela lui nuisait en terme d’accès aux informations. Néanmoins la seconde partie de son discours le courrouça légèrement et il ne fit pas prier pour lui répondre.

Je vois… Vos conseils ont toujours été de bonnes augures et, pour poursuivre à ce sujet, ce n’est pas parce que l’on ne me voit pas m’intéressé à Fabius ou la politique que je laisse cela en plan. Il est des fois où la discrétion est de mise, la politique est sujette à ce problème, mais je ne vous l’apprend pas. Il l’observa tranquillement, poursuivant son propos. De plus il y a politique et politique, l’intrigue me déplait au plus haut point mais en tant que chef de famille et gardien de la régente il est de mon devoir de m’en mêler… Et sachez que j’ai déjà pris mes précautions, à un éventuel assassin d’essayer de les tester. Dit il comme si de rien n’était même si cela l’inquiétait quelque peu.

Cette situation le dérangeait quelque peu, il n’était pas venu ici pour se prendre le chou avec ce personnage, et pourtant il restait là, comme si de rien n’était. Fut un temps où il lui aurait proprement décoller la tête des épaules mais cela entrainerait des petits problèmes. Une guerre, ou pire. Bref, pas du tout le moment de s’en prendre physiquement à lui. Hélas.

Nous n’allons pas nous mentir, nous avons passé l’âge, vos relations avec les nobles du coin ne me regarde pas en tant que noble mais m’obsède en tant que soldat, et je ferais en sortes de vous tenir à l’œil vous et vos amis. N’y voyait pas là un cadeau de ma part, tout étranger nouant des liens trop étroits avec les nobles locaux est suspect. Il en est de même à Gloria et ailleurs… Mais vous avez raison, il vaut mieux avoir des amis que des ennemis, tachons de ne pas le redevenir à nouveau.

Matis ne le lâcherais pas mais il n’était pas sûr de ce que cela lui apporterait réellement… M’enfin, peut être cela lui permettra de comprendre cet homme. Mais la discussion se reporta sur son fils et il n’en fut que ravit.

Vous ne pouvez rien lui demander de plus. Il sert courageusement comme le font de nombreux autres fils de par le monde. J’essaye d’éviter les conflits maintenant, surtout avec nos voisins, il serait foncièrement dommageable que nous nous rencontrions sur le champs de bataille… Que de souffrance cela nous apporterait n’est ce pas ?

Matis resta silencieux en hochant la tête sur les explications de Criss, il aurait été malade de demander plus vu sa place… L’étape d’après c’était de devenir Empereur… Pas sûr que Fabius accepterait de céder sa place.

Il est vrai que votre ascension fut fulgurante… Dire que vous n’étiez « que » percepteur d’impôt… Cela a dû faire des jaloux n’est ce pas ? Voila quelque chose que je comprend aussi malheureusement.

Le fait que Criss comprenne ce qu’il cherchait à faire et se disait lui-même proche de faire cela l’inquiétât quelque peu mais qu’y pouvait-il ? Il venait de dire ce qu’il pensait déjà de toute manière.
Si seulement c’était aussi simple…

L’autre lui demanda sans sourciller ce qu’il pensait de la situation, mais il devait déjà avoir une idée de ce qu’il avait en tête… Matis n’était pas un homme que l’on pouvait comprendre au premier coup d’œil, mais il est cernable sur bien des points, et celui-ci en faisait partie.

Mon analyse ? La situation est critique. On a l’impression que tout va bien et que les oiseaux chantent car Vraorg est mort mais rien n’est plus faux. Nous sommes retombés dans nos travers d’antan et les vampires les premiers. Wintel a profité de cela pour prendre plus d’espace et aujourd’hui il menace ce que nous essayons de reconstruire.

Il faudrait le traquer et le tuer mais est ce que cela nous aiderait à long terme ? Je ne sais pas, cette situation est problématique et celui qui prétend la comprendre et pouvoir la résoudre complètement est soit un menteur soit un fou. La guerre contre les vampires est une atrocité sans nom pour nous autres, peut être que les elfes la voient comme une querelle de cousin mais pour l’humain lambda il en est autre chose. Il est déjà dur de faire comprendre que nous devons vivre en paix avec eux, alors s’il commence à nous mettre des bâtons dans les roues… La situation pourrait devenir très critique…

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Régent de Gloria

MessageSujet: Re: La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis) Jeu 18 Aoû 2016 - 20:28

Ostiz écouta calmement Matis répondre à ses conseils, au final après tout que ce derniers les prennent comme bon lui semblait, Ostiz n'en avait pas tant cure que cela. Mais visiblement le capitaine semblait désireux d'avouer qu'il n'était pas si indifférent que cela à la politique, une chose tout à fait à son honneur en effet. « Si vous pensez avoir les choses en main c'est tout à vôtre honneur commandant. Dans tout les cas ce n'était que des faits dont je vous faisait part, n'y voyez aucune réelle critique de ma part. » Parce qu'au fond il avait mieux à faire que critiquer Falkire, surtout qu'il ne connaissait pas assez ce dernier pour se le permettre vraiment de manière objective, et sachant qu'Ostiz aimait la notion d'objectivité, et d'empirisme, de ce fait il n'aimait pas critiquer sans être sûr entièrement de ce qu'il disait.

Enfin pour sa part en tout cas il relativisait, actuellement Falkire n'était plus un adversaire, ou une menace active pour lui. Et Ostiz n'était pas homme à aimer faire des vendetta, ou des vengeances inutiles donc ils pourraient sans doute tout à fait ignorer le commandant et s'en porter très bien au final. Ce n'est parce que l'on méprise un homme après tout que l'on ne peut pas être quelqu'un de civilisé, et respectable. Et d'ailleurs il était du devoir d'un Ostiz de rester tout à fait digne en toute circonstance d'après Crissolorio donc autant respecter lui-même ce précepte qu'il érigait en pilier de sa famille.

« Je pense que nous n'aurons aucun problème commandant tant que mes relations avec les nobles des environs ne nuit en rien à la prospérité du royaume aldarien, donc je ne suis pas très inquiet de vôtre surveillance. Quand au fait que nous ne soyons plus ennemi pour le moment cela me convient tout à fait ne vous inquiétez point. » Ajouta t-il d'un ton réfléchir, après tout Ostiz n'aimait pas se faire des ennemis inutilement. Le pragmatisme était après tout une valeur qu'appréciait beaucoup Ostiz, et les affects humains inutiles n'aidaient pas forcément dans ce sens-là, donc il fallait des fois savoir prendre ses distances avec ce que l'on pensait réellement de quelqu'un pour pouvoir agir au mieux au final d'après lui.

« De toute manière il est encore bien trop tôt pour que qui ce soit puisse envisager une guerre commandant, cela fait à peine deux ans que la paix est là après 7 années qui ont laissés tout les peuples exsangues, et les royaumes en ruine. Et il faudra encore beaucoup de temps pour que nos deux nations ce soient entièrement remises de ces épreuves. »


Et d'ici là se faire la guerre serait d'une stupidité sans nom d'après lui. Quand au fait de convoiter la place d'empereur il ne la convoitait pas vraiment, il n'était pas Kohan après tout et n'avait donc aucun droit à la succession. Le seul équivalent qu'il pourrait être ce serait probablement régent dans le cas improbable où Fabius Kohan serait tué, mais même si cette position offrait au régent les mêmes pouvoirs qu'un empereur ce n'était pas un vrai empereur, et il ne resterait en place que le temps qu'un héritier viable puisse prendre la succession. Ce qui pouvait représenter beaucoup étant donné qu'actuellement Fabius Kohan n'avait aucun héritier… Ou bien pas en dehors du ventre de sa mère.

« Les nobles n'aiment pas en effet qu'un parvenu s'amuse à jouer dans les mêmes sphères qu'eux voir les dépassent, mais certains ont néanmoins devinés où étaient leurs intérêts, et s'en accommodent plutôt bien. » L'opinion qu'avait la noblesse de lui était donc tout à fait varié, surtout qu'il avait été anoblie depuis le temps dans les faits, et n'était donc plus un simple bourgeois… Avant de reprendre ensuite calmement quand Falkire dit « Si seulement c'était aussi simple... »

« Si la vie était simple tout le monde vivrait dans un manoir, et il n'y aurait plus de guerre. » Mais malheureusement les choses qui comptaient vraiment n'étaient jamais facile, et la complexité du genre humain représentai plus un obstacle en soit à l'utopie qu'une réelle volonté de nuire de la part de n'importe quel autre être humain. A ses yeux la société pouvait même être qualifié au final comme une concentration d'individus aux intérêts diverses qui pouvaient entrer en conflit, et la tâche de dirigeant était en partie de faire en sorte que ces mêmes individus puissent vivre ensemble et coopérer pour bâtit une civilisations. En somme faire en sorte que la vie soit le plus supportable possible, pour le plus de monde possible ce qui n'était pas toujours semble finalement…

« C'est une analyse assez censée de la situation en effet. » Admit-il ensuite quand Falkire lui donna son avis au sujet des derniers événements, avant d'ajouter ensuite. Ce après une certaine réflexion à ce sujet bien entendu.

« Il va falloir surtout se préparer à tout les éventualités commandant. Que ce soit si une nouvelle guerre venait à arriver, ou pour tout autre catastrophe qui pourrait survenir, mais s'il est bien une chose certaine c'est qu'il ne faut pas que Wintel reprenne la tête de son peuple, certes ce n'est pas le seul vampire ambitieux, mais il n'y a quasiment aucun mage en ce continent aussi puissant que lui, et ça reste un grand stratège. Et nous aurons sans doute de meilleures chances de nous tirer d'une mauvaise passe sans lui à la tête des vampires. Sur ce… Je pense prendre congé si vous me le permettez, tout ceci donne à réfléchir après tout. » Acheva t-il poliment, à la fois car en effet le dernier sujet qu'ils venaient d'aborder était prompt à la réflexion que parce qu'ils ne tenaient sans doute pas tout deux à prolonger la conversation plus que de nécessaire, mais bien entendu hors de question de mettre fin à cette dernière de manière brusque sans prendre congé de façon approprié.






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La politique, une affaire de marchands, de militaires, et de politiciens (Pv matis)

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