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La lisière Elfique est en place à la frontière du 27 octobre au 27 novembre . L'entrée ou la sortie du Royaume Elfique sont donc compliquées entre ces deux dates.
Nous jouons actuellement en Octobre-Novembre-Décembre de l'an 7 de l'ère d'Obsidienne (équivalent de l'an 1760 d'Argent).



 
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Aagon Vivelys Humain [en cours]

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MessageSujet: Aagon Vivelys Humain [en cours] Ven 24 Juin 2016 - 13:19


Vivelys Aagon


I want my revenge



Compétences

    Caractéristiques (clic) :
    Physique :
  • Force physique : Grand Maître
  • Agilité : Exceptionnel
  • Furtivité : Bon
  • Réflexes : Exceptionnel
  • Endurance : Très bon
  • Résistance : Très bon
  • Beauté : Moyen

    Mental :
  • Force mentale : Moyen
  • Patience/self contrôle : Faible
  • Perception : Moyen
  • Intelligence : Grand Maître
  • Arrogance : undefined
  • Gentillesse : undefined
  • Prestance/charisme : Bon
  • Mémoire : Bon

    Combat :
  • Epée : Exceptionnel
  • Dague doubles ou simple : Très bon
  • Poignard : Très bon
  • Lance : Moyen
  • Armes contondantes (bâtons, masses, ...) : Aucun niveau
  • Hache : Moyen
  • Faux : Faible
  • Fouet : Faible
  • Art du lancé (poignard, petite hache...) : Bon
  • Art de la parade (bouclier ou arme) : Exceptionnel
  • Arc : Moyen
  • Arbalète : Moyen
  • Mains nues/pugilat : Maître
  • Equitation : Maître

Identité


  • Race : Humain

  • Nom : Vivelys

  • Prénom : Aagon

  • Surnom(s) : Fratricide

  • Titre : à acheter si vous le souhaitez

  • Date de naissance :

  • Age réel : 39

  • Age vampirique :

  • Lieu de naissance : Dans les terres de l'ouest

  • Lieu de vie : Indéfini

  • Rang social : Noble

  • Poste/emploi : A définir IRP

  • Guilde : undefined


Equipement et magie
  • Arme principale : Aagon possède une côte de maille forgée par les alayens et enchantée par les armandéens pour le protéger des formes de magie noire

  • Autres objets : Il possède un arsenal incroyable d'armes de toutes sortes, mais aucune n'ont de propriétés spéciales si ce n'est qu'elles ont été forgées par les meilleurs elfes.

  • Alignement : Neutre

  • Totem : totem et niveau, cette partie sera remplie par le staff

  • Style de magie principal : Humaine

  • Puissance magique innée : Très faible

  • Niveau magique :A ne pas confondre avec la puissance magique innée, il s'agit ici du niveau de magie que possédera votre personnage au moment où vous allez commencer à jouer. Ce niveau est bien sur étroitement lié à la puissance magique innée (si vous avez un faible niveau de naissance vous ne serez forcément jamais un très bon mage). Ne remplissez pas cette partie, cette décision revient au staff mais notez bien que vous pourrez faire évoluer ce niveau au fil du jeu.




Physique et caractère

  • Physique : Décrivez l'apparence de votre personnage ici, huit lignes minimum. Pour les vampires n'oubliez pas de parler des changements depuis sa transformation et dans tous les cas soignez bien cette partie, elle est importante ! Votre personnage ne sera pas validé si nous ne parvenons à nous faire une bonne idée de votre personnage en lisant sa description.


  • Caractère : Parlez nous du caractère de votre personnage, dix lignes minimum. Idem que pour le physique pensez à préciser les changements si jamais il a vécu des événements qui l'ont fait évoluer. Cette partie est sans doute l'une des plus importante de la fiche, plus vous la soignerez et plus votre personnage sera intéressant donc apte à vous fournir de très bons rps et de l'amusement. Prenez le temps de bien la travailler !



Mes liens

Décrivez ici tous les liens de vos personnages. Famille, amis, ennemis, connaissances... Listez les, décrivez les, expliquez nous éventuellement l'histoire des relations les plus importantes. Notez bien que vous devez avoir l'accord du joueur pour établir un lien avec un personnage existant sur le forum !



Derrière l'écran

  • Petite présentation : Je me prénomme Nico, j'ai 20 ans je fais des études en management.

  • Rythme rp : Tout dépend de ma situation irl et de ma motivation.

  • Particularités rp : ça fait pas mal de temps que je n'ai pas rp donc j'implore votre clémence pour mon style et mes fautes qui doivent être plus fréquentes que par le passé.

  • Comment avez vous découvert le forum : Verith

  • Le code du règlement :










Introduction :

Il était une fois… Non, cette histoire n’est pas un compte de fée, cette formule n’est donc pas approprié. Je me prénomme Aagon et j’emmerde les formules, j’écris mon histoire comme bon me plait car elle m’appartient, je ne vous la raconte que par contrainte, je n’ai que faire de l’empathie dont vous pourriez faire preuve à la fin de votre lecture. Si vous êtes sensible et aimez les histoires heureuses, vous ne pouvez lire que les premières lignes, car même ma conception est animale.

Mon histoire commença dans le placenta d’une femme de seigneur, on la prénommait Lady Danya, son mari, Lord Paelish gouvernait sur une petite terre qui avait la particularité d’être à proximité du royaume elfique. Je n’ai pas été conçu par amour, mais bel et bien comme un colis que l’on envoi. Ma venue au monde ce fit lors de l’apaisement des tensions intra-race, les elfes libéraux de la branche la plus extrême vouait une partie de leur longue vie à l’égalité des espèces. C’est pourquoi, mon petit corps fraichement pondu fut immédiatement remit à Evanaël, un membre du conseil influent et libéral au plus haut point. J’étais revendiqué comme le symbole de cette paix pour laquelle il œuvrait, comme-ci les choses étaient aussi simples… Ainsi commença mon histoire, celle d’Aagon, engendré par les espoirs de la paix et dont les seuls parents sont les pensée naïves de crétins aux oreilles pointues.

Je n’ai pas toujours été aussi désobligeant, j’ai même grandit celons les coutumes elfiques, prenant soin de moi, de ma chevelure et de tout ce qui pouvait me vêtir afin de m’intégrer à ce peuple dont je ne faisais manifestement pas parti. Dès mon plus jeune âge je fus obligé de m’appliquer à montrer aux représentants de ma race que les hommes pouvaient-être aussi distingués, sages et intelligents que les elfes. J’ai longtemps prit ce rôle à cœur, me vouant corps et âmes aux projets de mon père, je fus même rapidement formé à l’art de la guerre façon elfique. Un maitre d’arme me fut confié dès mes cinq ans afin que j’emmagasine toutes les stratégies existantes. Une lourde pression pour un enfant dira-t-on, mais je l’acceptais avec fierté et je revendiquais même mon statut d’émissaire de la paix, cette audace ma valait d’ailleurs les railleries et le mépris des elfes qui n’avaient de cesse de me rappeler mes origines. Mais, dans cette pression raciste je trouvais la force qu’il me fallait pour m’affirmer.

Mon père adoptif Evanaël me favorisait à mon grand frère Ewil, sans doute car je représentais un enjeu qui à ses yeux était bien plus colossale et primordiale que mon frère qui n’était qu’un simple commandant issu de bonne famille. Ma mère adoptive Liwine ne me calculait pas vraiment, j’étais son fils et elle m’élevait comme tel, mais je ne pouvais ressentir aucune émotion à travers son regard clair qui était intensifié par sa chevelure d’un brun démoniaque. Ses traits fermes étaient une source d’angoisse lorsque j’étais encore un enfant, sa mâchoire toujours serré et ses pommettes faussement autoritaire constituaient un tout qui la rendait imperméable à toute émotion, même si parfois on pouvait entrevoir quelques rictus lorsque quelque chose qui nous paraissait hilarant semblait la distraire. Je ne pourrais vous décrire le visage de mon père, il n’avait presque aucun signe distinctif des autres elfes, une longue chevelure longue comme mon frère, ils partageaient le même nez pointu, mais mon frère avait hérité des traits fermé de sa mère, je n’étais que mépris à ses yeux. J’avais parfaitement connaissance de ses ambitions toujours plus élevé et l’absence de soutien de mon père qui consacrait tout son temps à la paperasse était un obstacle à ses yeux qui créa rapidement une lourde tension entre les deux elfes.

Fort heureusement, à cette table il existait la plus belle créature qu’il m’avait été donné d’apercevoir, la magnifique Elwing. Son prénom signifiait pluie d’étoile en elfique et cela représentait ce que m’évoquait son regard noir si touchant et perçant. Depuis tout petit je ressentais une lourde chaleur en mon être lorsque je contemplais son doux visage aux traits raffinés, sa chevelure rousse tressée, ses pommettes très colorées pour une elfe, son sourire bien veillant et son menton en V qui donnait encore plus de grâce à sa magnifique figure. Elle avait de petits sourcils raffinés et des iris pourpres qui ressortaient davantage grâce à sa chevelure flamboyante. Je n’étais qu’un enfant lorsque je commençais à ressentir de très forts sentiments à son égard, mais elle était l’épouse d’Ewïl mon demi-frère, ce qui constituait en soit un obstacle majeur, en plus de mon appartenance à la race humaine.

Chapitre 1 : Passage à l’âge adulte


Les années passaient et le petit garçon que j’étais grandit, mes épaules s’élargissaient au fur et à mesure que mes jambes et mon thorax s’amplifiaient. J’étais devenu un homme, mais j’essayais de cacher cette apparence en me rasant et en veillant à la bonne tenue de mes cheveux et de mes vêtements. N’avais-je pas l’air pathétique dans mon incapacité à assumer mes origines ? Bien-sur que si, je n’étais qu’un abruti d’autant plus critiqué par l’audace qui dégageait de moi. J’osais me tenir en égal à côté des autres elfes et c’était extrêmement mal vu. Le seul point positif de mon évolution était le regard D’Elwing qui semblait se poser davantage sur moi, hélas ses traits autrefois si ouverts semblaient se fermer au fur et à mesure de sa vie commune aux côtés d’Ewïl. J’avais toujours su que son ambition ferait de lui un être méprisable, mais au final ses faits d’armes lui vouaient admiration et respect d’autrui ce qui semblait entrainer chez lui un surplus de confiance qui le rendait d’autant plus détestable.

Le moment que j’attendais depuis enfant arriva enfin, la théorie que m’enseignait mon maitre d’arme toucha enfin à sa fin. Je chevauchais désormais aux côtés de mon frère dans les batailles. L’absence de la protection de mon père se faisait ressentir dans les camps dans lesquels j’étais traité comme la pire des merdes, j’étais un excrément aux yeux des autres soldats et mon frère n’était pas le dernier à me le rappeler bien au contraire. Mes prouesses à l’épée me valaient petit à petit la sympathie de certains soldats, mais la véracité de mes actions était étouffée par la prestance de mon frère qui retirait toutes les éloges après chaque bataille.

Les batailles s’enchainaient et l’art elfique imposait de plus en plus nos troupes comme la plus puissante armée du continent en termes de qualité. Je fus même promu à la tête d’une escouade d’humains qui avaient choisis de dévouer leur vie au royaume elfique plutôt que de périr de notre lame. Ma connaissance en stratégie ce fit d’ailleurs remarqué puisqu’aucun de mes soldats ne mourraient au combat tant mes stratégies était efficace. Être séparé de l’ombre que me faisait mon frère pour m’épanouir à la tête de mon escadron était la meilleure chose qui m’était arrivé depuis que je combattais. J’avais enseigné aux autres hommes la grâce et l’élégance des techniques de combat elfiques faisant de nous un groupe bien construit et complet. Nos campements avaient aussi fières allures que nos formations militaires.

Chapitre 2 : La bataille


J’étais présent dans un de mes nombreux campements la veille d’une bataille qui allait sans doute être extrêmement meurtrière pour mon unité. Les quelques tantes rouge et doré qui ornaient le paysage étaient le symbole de la faible quantité de soldats qui étaient présents dans mon escouade. Nous étions 100, peut-être 150 tout au plus, un nombre insuffisant pour arrêter le regroupement de sauvages qui était aussi raciste que mon espèce d’adoption. Aux yeux de la cité c’était une menace mineure pour me laisser m’en charger, mais pour moi il m’était impossible d’arrêter ces barbares par la seule force de mes hommes. Alors que le soleil se couchait et que mon visage contemplait la table qui était orné d’une carte sur laquelle je réfléchissais à un moyen d’arrêter ces barbares, je compris que je ne pouvais y arriver seul. J’avais un plan, mais mes 150 soldats n’allaient pas suffire à stopper 1000 barbares aussi mal organisés qu’ils pouvaient être et malgré les avantages que je pouvais tirer du terrain. Le regard noir, j’écrivais une lettre destinée à Ewïl lui demandant de venir en renfort avec ses soldats. Je savais qu’il ne raterait pas l’occasion de me faire passer pour un incompétent de s’attirer toute la splendeur de cette victoire.

La nuit et le jour se levèrent à deux reprises, mes journées consistaient à maintenir le moral de mes troupes et à m’assurer de la véracité de leurs aptitudes à mener cette bataille. Puis le jour où le cor magistral de mon frère retentit arriva. Ses troupes elfiques super organisés avançaient dans le campement et je pouvais l’observer chevaucher son cheval, sa chevelure doré restant figé malgré les petits zéphyrs qui s’engouffraient dans la vallée. Il posa le pied à terre tandis que j’étais présent pour l’accueillir.

« Ainsi donc, tu as encore besoin de moi. Tu veux jouer les elfes, mais tu pleurniches pour affronter des barbares, rien d’étonnant les hommes ont toujours été plus faibles et plus lâches. »

Je pris quelques minutes pour répondre, j’étais partagé entre honte et haine, mais je choisis de poser les choses afin de ne pas envenimer une situation qui était déjà compliqué.

« J’agis dans l’intérêt du royaume, vous m’envoyez guerroyer contre les groupes extrémistes qui désirent détruire votre espèce et je le fais bien, mais aujourd’hui si tu ne m’aide pas, ils atteindront nos frontières sans difficultés. »

Le ricanement hautain de mon frère se fit retentir, il en faisait exprès pour me faire perdre en crédibilité. Il était vrai que je n’avais pas son allure, mais je m’estimais heureux de ne pas avoir d’oreilles pointues en contre partie. Cette pensée me faisait ricaner tandis que je pénétrais dans la tente où nous allions discuter stratégie.

Ewïl proposa une stratégie classique où nous attendrions les ennemis et les laisserons s’enfermer dans nos rangs, mais cette stratégie signifiait le sacrifice des soldats de première ligne, je m’y opposais donc fermement tandis que lui rétorquait.

« Nous ne sommes pas des barbares comme les hommes qui chargeront à tout allure et prendront le risque de se faire avoir par leur propre stratégie, ma méthode a toujours fait ses preuves. »

Je respirais profondément avant de répondre en faisant abstraction à cette nouvelle insinuation raciste.

« Il y a des mines, si tu me laisse quelques soldats je pourrais contourner leurs guerriers pendant qu’ils chargent et les forcer à s’arrêter, ils seront désordonnés et il sera alors facile de les encercler et de les combattre tout en assurant la sécurité de nos première lignes. »

Mon frère me fixait avec mépris, un léger rictus apparut sur son visage lorsque ses conseillers semblaient approuver, il les fusilla du regard avant de rétorquer.

« Tu veux des elfes sous ton commandement ?! Hors de question, les elfes n’obéissent pas aux hommes, parts avec ton unité, je prends les directives désormais et je t’ordonne de retourner à la cité, à mon retour je militerais pour que ton unité soit dissoute et tu rejoindras mon infanterie… En première ligne ! »

Mon frère représentait l’autorité compétente dans ce genre de situation, son grade et sa classe sociale m’étaient supérieurs tout comme son influence auprès des hauts gens. Mais, il ne me laissait guère d’autres choix que d’outre passer mes droits. J’ordonnais donc à mon escouade de lever le camp et de me suivre vers l’ouest. La nuit tombait et nous nous étions réfugié dans les mines en question afin de se protéger du froid et de ne pas risquer de se faire attaquer dans notre sommeil. Il était hors de question pour moi de rentrer à la cité sans avoir accompli mon devoir.

Dès l’aube, on pouvait entendre à travers les puissants échos de la mine le son lourd des armures qui parcouraient les terres au loin. Nous nous enfoncions donc plus profond dans les mines afin de comprendre davantage ce qu’il se passait. Puis les bruits de fracas de boucliers et des épées qui s’entrechoquaient ne laissèrent plus de place au doute, la bataille avait commencé. J’ordonnais à mes hommes de me suivre à travers la mine puis nous ressortîmes de l’autre côté de celle-ci, prenant à revers les troupes ennemis qui avaient commencées à ce faire décimer par la stratégie que mon frère avait mit en place. Rapidement les troupes adverses tombèrent, prises de toutes parts elles ne savaient plus où donner de la tête et les combattants c’étaient transformés en fuyard, leurs troupes avaient abandonnées leurs formations et le chaos qui régnait dans leurs rangs les poussait parfois même à s’entre-tuer, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul. La grâce de nos attaques était intimidante pour nos ennemis qui avaient l’impression d’être tranchés avec une facilité déconcertante.

Après une heure seulement d’assaut, le champ de bataille laissa place à un nombre effroyable de cadavres entassés. Mon assaut avait sauvé des soldats, mais l’entêtement d’Ewïl avait condamné de nombreux elfes et certains de mes hommes, les pertes étaient lourdes, trop lourdes…

J’avançais vers mon frère, encore dans le feu de l’action je coupais la scelle de son cheval afin de le faire tomber avant de lui assener un coup de genou au visage qui fit tomber son casque. Il tenta de dégainer sa lame alors que j’enchainais un nouveau coup qui le repoussa au sol.

« Tu n’es chef de guerre que par ton sang, tu ne mérite pas un tel grade ! Tu es incapable de protéger ton peuple et tu méprises ton adversaire, tu pourrais vivre 500 ans de plus que tu n’en resterais pas moins un abruti ! » Hurlais-je avant de tourner les talons afin d’aller aider mes hommes à relever les blessés. C’est alors que j’entendis certains cris et le temps que je me retourne je pus voir mon frère son épée brandit en ma direction, il avait été stoppé par ses propres hommes tandis qu’il les insultait en langage elfique. Les traits de colère qui avaient envahis son visage faisaient ressortir le monstre qu’il était réellement à mes yeux.

« Je vous ferais tous destituer de vos titres, traitre ! Traitre !» Hurlait-il à ses hommes tandis que je réunissais mon escouade pour rentrer à Estëllin, cela faisait de longs mois que je n’avais pas mit les pieds dans la cité.

Chapitre 3 : Le retour


Après quatre jours à chevaucher, j’arrivais enfin dans la majestueuse cité, le soleil qui se couchait faisait ressortir la blancheur des remparts qui se reflétait dans les brins d’herbes dont les courbes causées par les courants d’herbes donnaient l’impression qu’ils dansaient grassement pour fêter mon retour.

Alors que les intimidantes portes s’ouvraient afin de me laisser entrer, la vu de la citée de l’intérieure était une bouffée d’aire, j’allais enfin pouvoir souffler et me ressourcer. Je pénétrais éreinté dans la maison familiale sans prendre la peine de saluer ma mère, mon père étant sans aucun doute dans les bureaux ou bien occupé à siéger au conseil. Je m’affalais comme une larve sur mon lit tout en repensant à ce qu’il s’était passé avec mon frère. Je fus réveillé par une douce voix qui semblait envahir la pièce d’amour. J’ouvris les yeux et je pouvais contempler une belle chevelure flamboyante dans la pièce. Mon regard s’attendrit au fur et à mesure que je me plongeais dans les iris rouges d’Elwing.

« Tu es enfin de retour.. »

Je l’observais, puis mon regard se posa sur son ventre, il était arrondit, je n’avais pas eu vent de cette histoire.

« Depuis quand… » Je n’avais pas eu le temps de terminer ma phrase qu’elle fondait en larme avant de se blottir contre moi. Je passais des heures à caresser ses cheveux sans parler, j’observais quelques marques sur son cou, je plongeais mes yeux dans les siens et tout me sembla limpide comme de l’eau de roche. Mon frère était devenu fou, il sa soif du pouvoir l’avait atteint psychologiquement et la frustration qui en résultait le poussait à se déchainer sur sa femme.

« S’il te plait, ne fais rien, ça va passer, les mâles changent à l’approche d’un nouveau né, ça lui passera… Je ne veux pas qu’il grandisse sans paternel. »

Je ne prononçais aucun mot et la laissais quitter la scène tout en prenant soin de caresser sa main jusqu’à ce qu’elle quitte ma paume, son regard trahissait ses pensées et je ne pouvais que m’en réjouir, mais la colère surpassait la joie que provoquait les sentiments naissant de la femme à mon égard. Je ne voulais pas trahir cette femme que j’aimais, mais je ne savais pas combien de temps j’allais pouvoir retenir mes nerfs. Les jours passèrent, l’absence de mon frère et mes parents adoptifs jamais présents, pour ne pas dire inexistant me poussa à me rapprocher davantage d’Elwing. Le confinement de deux personnes de sexe opposé dans un même lieu n’arrangea rien, jusqu’à ce qu’un jour, alors que l’elfe pansait mes blessures, l’adultère fut commit, puis à maintes reprises après cela. Les semaines passaient et cette relation secrète avait une saveur exquise, d’autant plus que c’était une belle revanche auprès de mon frère, un humain baisait sa femme et la faisait venir comme jamais des oreilles pointues ne seraient parvenus à le faire. C’était à ce moment que je compris que j’étais bien plus un homme qu’un elfe et que mes attributs humains n’avaient pas à envier à ceux de mes confrères à la chevelure étincelante.

Un long mois s’écoula et le retour d’Ewïl arriva. Un long froid fut plongé dans la maison au moment même où il franchit le seuil de la porte. Il ne posa pas une seule fois son regard sur moi tandis que ma mère se rua pour l’enlacer. Elwing semblait plus réticente puis finit par se joindre à son époux. Cette vision brisa quelque chose en moi et je partis rapidement m’enfermer dans ma chambre tel un enfant contrarié, à la différence que j’hésitais à sortir mon épée et à mettre fin à l’oppression que représentait l’elfe à la chevelure blonde. Mais je n’en fis rien, étais-je trop lâche pour agir ? Etait-ce par peur d’offenser celle qui faisait vibrer mon corps à chaque instant ? Je n’en savais rien, mais j’étais dans l’incapacité d’agir.

Les nuits passaient et je soupçonnais mon frère d’avoir deviné l’affection que je portais à sa femme puisque je n’avais jamais autant entendu leurs ébats sexuels, faisait-il exprès pour j’ouï tout ce qu’il se passe ou bien y prêtais-je davantage attention qu’avant ? J’étais borné et la première théorie me semblait être la bonne. Sauf qu’un soir, les cries de jouissance semblaient avoir laissé place à des cries de douleurs. Je m’emparais donc de mon épée et pénétrais dans le lieu de débauche. Elwing courra se serrer derrière moi, ses yeux étaient enflés et sa peau avait des teintes bleuâtres. Mon frère se leva et me fixait. Il était torse nu et tentait de m’intimider de son mètre 95. Il s’empara d’une lame elfique et me proposa de le suivre dehors, je m’exécutais et à peine avais-je eu la temps de franchir le seuil de la porte qui donnait sur l’extérieur qu’il se ruait sur moi. Je n’évitais le coup d’épée que de justesse avant de me lancer dans une joute sans merci sous les yeux de témoins, mes parents étaient sortis et n’osaient guère s’imposer. Nous nous lancions dans une joute sans merci tandis que le fracas des coups d’épées attira les gardes. Mon frère leur ordonna sèchement de ne pas intervenir tandis que la lutte continuait. Nos techniques sans nul autre pareil se neutralisaient sans pour autant inhiber le spectacle, bien au contraire.

« Tu n’es qu’un homme, ton corps ne tiendra pas, pose ton épée. » Dit Ewïl avec mépris.

« Un homme qui a prouvé à tous tes hommes quelle déception tu es, j’ai fourré ma queue plus profondément que jamais tu ne l’as fait. »

Cette allusion salace aux rapports que j’avais eus avec Elwing le firent partir dans une rage noir tandis qu’il se ruait sur moi sans aucune retenue, une ouverture qu’il ne pouvait se permettre puisque d’un coup sec je tranchais sa gorge. Le sang jaillit sur mon visage avant que le corps inanimé ne s’effondre sur le sol dans une marre pourpre. Je jetais mon épée au sol tandis que les soldats s’emparaient de moi. Je posais le genou à terre sans opposer de résistance conscient de l’acte criminel que j’avais commit.

Chapitre 4 : Le procès


Cela faisait un long mois que j’étais incarcéré et les seules visites que j’avais au fond de ma geôle étaient celles d’Elwing qui venait prendre de mes nouvelles. Même éloigné d’elle mon amour à son égard ne cessait de grandir, l’être distingué que je m’efforçais d’être commençait à être brisé au fond ce trou noir. J’attendais désespérément que l’on délibère, étais-je condamné à mort ? Je l’ignorais… Mon père me haïssait-il d’avoir tué son fils ? Ou bien haïssait-il son fils d’avoir porté la main sur un humain ? J’étais dans le flou complet. Même sur les champs de bataille j’étais davantage nourris que je ne l’étais actuellement.

J’avais pour la première fois la sensation de réellement être un animal qui attendait patiemment d’être nourri. Les gëoliers elfes ne cessaient de me rappeler mes origines et de me comparer à un chien en me jetant des restes, un traitement honteux qui ne cessait de renforcer ma haine envers ce racisme. Pourtant j’étais emprisonné pour avoir tué un elfe qui était considéré comme l’élite de la race par ses paires. Regrettais-je mon geste ? Non… J’en tirais davantage de fierté que de tristesse. Mon seul regret était mon emprisonnement qui m’empêchais de veiller sur mon aimé qui avait été engrossé par le cadavre que j’avais laissé derrière moi.

Le jour J arriva, je fus emmené par les gardes dans une grande pièce, les mains et pieds enchainés, le bruit des chaines qui s’entrechoquaient raisonnait dans la pièce. Le lieu était vide, interdit au public, de nombreux gardes étaient présents tandis que le verdict final devait être rendu par le conseil qui était composé d’Aegnor Evanealle, Ofraie Ataliel la princesse et générale des troupes, de mon père et de deux autres membres du conseil.

De nombreux témoins entraient dans la pièce et donnaient leur version des faits, une majorité avait déformée la réalité afin de me faire passer pour le coupable, mais la déclaration de la propre veuve d’Ewïl fit trembler le conseil. Elle témoignait en ma faveur comme je m’y attendais. Mais pour l’heure je semblais réellement mal barré, jusqu’à ce que la princesse elle-même ne se lève et ne déclare avoir été présente lorsque mon frère s’était rué sur moi. A ce moment précis je compris que j’allais être innocenté. Le conseil rendit son verdict et à ma grande stupéfaction, mon père était favorable à ma libération.

La pièce se vida à une vitesse effroyable tandis que mes chaines m’étaient retirées. A peine sorti de la pièce mon père vint me confronter.

« Espèce d’idiot, je veux que tu quittes ma maison, emmène la femme d’Ewïl avec toi, vous avez déshonnoré notre famille, je n’ai témoigné en ta faveur que pour éviter les tensions inter espèces que cela pouvait provoquer. Tu as failli détruire un long travail par ta témérité ! J’aurais préféré adopter un garçon moins stupide ! Tu passeras ton temps sur le champ de bataille comme une vulgaire arme ! Quelle déception tu es ! »

Je n’étais pas étonné par cette annonce, il semblait accorder davantage d’importance à l’impacte de mon meurtre sur son travail qu’à la mort de son propre fils. Rien de surprenant étant donné le personnage, mais tout de même, cette abstraction sentimentale était stupéfiante.

Je m’en allais donc aux côtés d’Elwing au bord de la cité, là où le soleil semblait toucher le sol. Le crépuscule pour seule protection des menaces extérieures nous étions isolé du reste du royaume, mais un amour sincère enchantait la maison et semblait capable de briser tous les maléfices.

Chapitre 5 : Retrouvailles ensanglantées

Les années passèrent et Elwing avait accouché, son enfant tenait déjà sur ses deux jambes et semblait s’accommoder du style de vie rustique que nous avions adopté. Je l’élevais comme mon fils et le considérait comme tel. Bon nombre d’elfes considéraient la rouquine comme une putain qui avait déshonoré la mémoire d’Ewïl en s’amourachant à son bourreau, mais à mes yeux l’honneur n’avait rien à voir avec mon frère et ces deux mots ne pouvaient pas être liés.

Je passais mon temps dans les contrées lointaines à protéger le royaume des groupements extrémistes qui militaient pour la destruction de la race elfique. Mais, il était rare de voir des bataillons aussi performants qu’autre fois. La plus part des batailles consistaient à massacrer des groupements qui se contentaient de rouler des mécaniques dans l’ombre. Notre escouade s’était agrandit au fur et à mesure du temps et nous étions désormais 250. Une troupe d’élite qui faisait trembler de peur tous les extrémistes des camps opposés.

Mon escadron suivait un régime alimentaire stricte, pas d’alcool, un environnement saint et pas de putain de manière à préserver leur concentration. Nos armures et notre armement elfique nous conférait une supériorité matérielle non négligeable et nous rendait plus puissant que nous ne l’avions jamais été. Plus le temps passait, plus le racisme était punis, autrefois nous laissions des survivants par clémence en espérant les voir se repentir, mais nous ne pouvions plus continuer ainsi, le mal qui les rongeais étant bien trop grand.

Les meurtres se faisaient proprement, sans barbarie, la qualité de nos troupes et la fluidité des gestes permettait de trancher simplement sans arracher les chaires et créer des tas de cadavres massacrés. C’est ce qui nous différenciait des barbares, de simples détails me diriez-vous, mais à l’époque je respectais encore un certains code d’honneur. Nous pleurions nos morts même s’ils étaient peu nombreux, mais nous ne fêtions pas nos victoires qui elles arrivaient en nombres.

Plus le temps passait plus l’absence des êtres aimés m’était pesante, j’espérais pouvoir enlacer rapidement ma bien-aimé et l’épouser sous le soleil rouge face à un paysage magnifique, sentir ma chaire dans sa chaire et son souffle chaud s’extirper à un rythme accéléré au fur et à mesure que je prononçais mes efforts. Une sensation des plus agréables, que je me contentais d’imaginer depuis de longs mois. Le temps de rentrer était arrivé, mais alors qu’on s’apprétait à lever le campement, je recevais un ordre annonçant que j’allais devoir participer à un siège aux côtés de troupes elfiques. Des hommes semblaient s’être réunis à quelques lieux d’Estëllin et cette proximité du royaume était mal vu par les dirigeants actuels. Ce siège visait simplement à les faires déguerpir en vitesse de manière à assurer la sécurité de la légendaire citée.

Plus le temps passait, plus le manque me dévorait de l’intérieur. Mais, le jour arriva où les hommes décidèrent d’abandonner leurs fortifications, cela faisait six longs mois que j’avais quitté ma bien-aimée et mon fils, six mois de changements pour un enfant, quel était son visage désormais ? Je l’ignorais, mais sur le chemin du retour mon enthousiasme m’était difficile à cacher. Jusqu’à ce que je sois témoin d’un spectacle digne de la démence. Nous suivions des traces ensanglantées laissées dans la forêt, elles étaient présentes sur des branchages et certaines feuilles mortes. Puis nous arrivâmes sur le lieu du crime. Une elfe était crucifiée sur un arbre, son sang coulait tel la fève de se végétal. Mais, lorsque je vis la chevelure flamboyante et les yeux injectés de sang de ce corps, quelque chose se brisa.

Elwing était devant moi, massacrée, un cadavre inanimé…Je posais les genoux au sol, incapable de crier, incapable de pleurer, incapable de ressentir. Mon être semblait brisé, mes yeux grands ouverts et écarquillés trahissaient ma stupéfaction. Je ne savais pas si je devais être triste, me sentir insulté, brisé ou bien laisser la haine m’envahir ? Je ne me posais même pas la question de qui ni de pourquoi… Je ne pensais plus, j’avais l’impression que tout autour de moi se brisait tel un miroir et que le sol tournait tel un disque. Seul le corps de ma femme restait fixe, ses yeux pleurants des larmes de sang.

Le paysage semblait flancher sur le côté tandis que je tombais inanimé sur le sol la vision de ma bien-aimé se floutant jusqu’à disparaitre totalement. Je me réveillais sur un cheval devant la porte de la citée. Je reprenais lentement mes esprits jusqu’à arriver devant la maison de mon père adoptif, il était avec sa femme et celle-ci tenait mon fils. Je descendais maladroitement de mon étalon tandis que mes yeux commençaient à s’humidifier jusqu’à ce qu’un parfum salé arbore mes lèvres. Je m’agenouillais devant mon fils pour le prendre dans mes bras jusqu’à ce que des soldats pointent leurs lances sur moi pour m’empêcher de l’approcher.

« Cet enfant n’est pas le tien, nous l’élèverons, un elfe ne peut être éduqué par un homme qui a tué son père légitime. » C’était les mots de mon père adoptif.

Je me relevais d’une traite tentant d’empoigner mon épée, mais les gardes me tapèrent dans le ventre.

« Tu n’es pas plus digne d’être mon fils que d’élever l’héritier légitime de mon nom ! Ce qui est arrivé à Elwing est déplorable, mais n’était-elle pas folle de se rendre au lieu du siège seule ? Lui manquais-tu au point qu’elle ose s’aventurer seule dans les forêts ? C’est votre amour irrationnel qui l’a tué, c’est votre faiblesse ! »

Je me débattais de toutes mes forces tandis que mon fils était emmené au loin. Je pouvais l’entendre crier, m’appeler, mais je ne pouvais voir son visage. J’étais jeté en dehors de la cité, contraint à rejoindre mes quartiers en attendant de repartir sous ordre du royaume. L’homme distingué que j’étais périt ce jour la, je me contentais de noyer mon chagrin dans l’alcool, de baiser des putains tout en imaginant qu’il s’agissait d’Elwing, de briser tout ce qui était présent dans ma maison. Ma folie se faisait même ressentir sur le champ de bataille, la moitié de mon unité fut décimée, sa droiture n’était plus, nous brûlions et massacrions tout ce qui semblait être raisonnable. Ma coiffure autrefois si bien tressée laissait place à des cheveux gras qui étaient prolongées par une barbe. Je ne faisais plus soigner mes cicatrices, mais les laissais me marquer sans me soucier de l’impacte que cela pouvait avoir auprès de la société. Je n’étais plus un humain au service des elfes, mais un animal au service de la violence.

Après de nombreux dérapages mon escouade fut dissoute et pour ma part je fus radié de l’armée. Je me condamnais à mon propre exile vouant une haine incommensurable au peuple qui m’avait enlevé mon fils et que je considérais comme coupable dans le massacre de ma femme. Je me foutais de savoir s’il s’agissait de proche d’Ewïl ou bien d’extrémistes qui avaient commis cet acte, mais je voulais juste chasser la vision de son corps ensanglanté de mes pensées.
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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Dim 26 Juin 2016 - 0:53

La flemme c'est le mal fouet

Avoir lu le règlement, tu aurais su que ton avatar n'était pas réglementaire et que l'écriture à la première personne (le "je") est interdite.

Je ne pense même pas que tu aies lu sur le rythme rapide.

C'est franchement décevant ><








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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Mar 28 Juin 2016 - 19:09

J'avais lu pour le "je", mais je pensais que c'était pour le rp, le reste je l'ai fait vite fait cette fiche n'est pas terminé je suis en partiel donc j'ai mit n'importe quoi dans les caractéristiques ^^
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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Mar 28 Juin 2016 - 19:09

Pour l'avatar je sais il est provisoire on est en train de me bidouiller l'image, mais je la laisse en attendant pour que vous vous fassiez une idée.
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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Jeu 30 Juin 2016 - 20:25

Désolé pour le retard que prend la présentation, je ressors de l'hôpital je me remet dessus dans moins d'une semaine le temps que je me remette de mon opération ^^
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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Mar 5 Juil 2016 - 14:32

Le règlement est pourtant clair. C'est le strict minimum d'en prendre connaissance lorsqu'on s'inscrit sur un forum tel qu'Armanda.

14 jours pour rédiger la fiche une fois que l'on s'est inscrit. Les exceptions sont très rares. Tu as une circonstance spéciale "opération". Je vais faire parvenir ta demande auprès de mes collègues, mais je ne te garantis rien.








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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Jeu 7 Juil 2016 - 3:48

Un délai de 3 jours t'a été accordé étant donné les circonstances afin de pouvoir terminer ta fiche.

Tu as jusqu'à dimanche 23h pour nous la soumettre. Aucun autre délai ne te sera accordé.








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MessageSujet: Re: Aagon Vivelys Humain [en cours] Lun 11 Juil 2016 - 2:29

Délai dépassé. J'archive.








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Aagon Vivelys Humain [en cours]

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