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Visite diplomatique [Crissolorio]

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MessageSujet: Visite diplomatique [Crissolorio] Mar 26 Avr 2016 - 23:49

¤ Visite diplomatique ¤


Ere d'Obsidienne an VII, 3 Mars

Lors d'une précédente séance du conseil elfique, l'accent avait été mis sur l'entretien des relations diplomatiques pour le bien du royaume, de son économie, ainsi que de ses projets. Les événements du mariage avaient rapproché les peuples, mais provoqué aussi quelques tensions malheureusement. Rien de bien gravissime, mais le fait est que la sécurité d'Estëllin avaitfailli, au grand dam de son empereur, alors que des invités d'une grande importance s'y trouvait. Tout ce que pouvait esprit le blond, c'est que ce qui s'était passé serait vite, pardonner, oublier. Que tout rentrerait dans l'ordre une fois l'ennemi à l'origine de cette agression serait éliminé. Quoi qu'il en soit, il y a plusieurs semaines, Aegnor avait envoyé une lettre au dirigeant de Fortuna, indiquant que prochainement il effectuerait une visite diplomatique et passerait par la cité et solliciterait un entretien. Il était certes empereur, mais rien ne l'empêchait d'annoncer son arrivée et également d'énoncer son désir de s'entretenir. Une forme de politesse en somme. L'Evanealle n'appréciant guère les visites à l'improviste, il ne pouvait pas agir ainsi. C'est donc à Crissolorio Otiz, le gouverneur de Fortuna, que la lettre avait été adressée. Cet homme était l'argentier du royaume Glorien, mais aussi gouverneur d'une cité où le commerce avait une sacrée importance puisqu'il était à l'origine de son essor. En retour, l'empereur de la montagne avait reçu une confirmation. Sa halte à Fortuna serait donc rythmée par un entretien avec le seigneur de la place.

C'est en bateau que celui qu'on surnomme l'Éclair décida de voyager. Les transports fluviaux s'étaient de plus en plus développés, rendant les voyages bien plus rapides, surtout qu'un nouveau fleuve était apparu suite aux derniers événements. Cela donnait presque l'envie à Aegnor de réaliser un grand chantier pour créer un nouveau fleuve reliant DureRoc à Estëllin et au Wylorel. Malheureusement, pour cela il faudrait passer par le désert d'Esfelia et ce territoire ne lui appartenait pas. Peut-être proposerait-il un jour ce projet ambitieux à Fabius, celui-ci permettrait peut-être de faire disparaître le désert aride et le transformer en une terre plus hospitalière voire même cultivable. Mais ce n'était pas à l'ordre du jour. Et puis aucun royaume n'avait sur l'heure le temps et les moyens de réaliser un projet d'une telle envergure.

Aegnor Evanealle s’était donc rendu au port fluvial d’Estëllin, situer au pied de la montagne, dans un petit lac où l’eau des glaciers se déversait pour ensuite couler jusqu’à l’Astralya. Les elfes avaient développé leur propre navire, teinté de l’architecture elfique. Des transports fluviaux à la voile aurique à corne, des proues un peu plus hautes et proéminentes que la moyenne. Quoi qu’il en soit, le navire qu’emprunta le prince ne tarda pas à partir une fois que celui-ci eut embarqué. Les fleuves étaient, en dépit de leur étroitesse par rapport à la mer, aisément navigables du fait de leur calme. Ils ne risquaient pas de vague scélérate ici. Et ce calme n’en était que plus apprécié par l’ancien prince. Son estomac n’était pas encore parfaitement habitué à ce mode de transport non utilisé depuis des siècles.

Le voyage se passa sans encombre, hormis à un ou deux passages où il fallait attendre, car certaines passes étaient plus étroites que d'autres, ne permettant qu'à un seul bateau de circuler. Au bout d'une semaine, le navire arriva à bon port. Les membres de l'équipage vinrent arrimer les moyens de transport à l'un des pontons de la ville pour ensuite décharger quelques marchandises qu'ils avaient apportées. Les elfes n'avaient pas énormément de navires, juste le strict nécessaire, aussi ne pouvaient-ils pas se permettre d'en abuser en le gardant à vide simplement pour l'empereur. De plus Aegnor lui-même n'apprécierait pas.

Descendant du navire, l’ancien prince accompagné de quelques membres de sa garde personnelle et de conseiller traversa le hameau pour se diriger vers le châtelet, place forte de la cité. Le bâtiment était plutôt petit par rapport à toutes les constructions humaines qu’avait pu voir l’Evanealle. Mais c’était ce que les humains avaient pu faire de mieux en si peu de temps, c’était déjà pas mal. Ils ne possédaient pas les mêmes capacités qu’eux, les elfes.

« Halte, qui va là »

Une sentinelle poster sur un corps de garde s’exprima soudainement à l’encontre du groupe d’elfes qui venait d’arriver à son pied. L’un des gardes royaux s’avança et s’exprima, indiquant qu’il s’agissait de Sa Majesté Aegnor Evanealle, empereur du royaume elfique. Peu de temps après le pont-levis se baissa afin de permettre aux invités d’entrer au sein du châtelet.
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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Mer 27 Avr 2016 - 15:39

Ostiz s'était réveillé ce matin dans sa cité et sachant ce qui arriverait aujourd'hui, enfin en grande partie parce que l'on l'avait informé de la venue de l'empereur elfique notamment par lettre de ce dernier, même si pour tout avouer Ostiz n'aurait pas été vraiment surprit par une visite à l'improviste vu qu'il était un hérisson… Il avait donc d'abord légèrement parcouru les remparts de sa cité. Oui Fortuna était resplendissante, petite encore mais pleins de promesses pour le futur.

Mais au final il était normal après tout que Fortuna ne soit pas immense, car là plupart des efforts de la nation s'étaient concertés vers Gloria ô combien plus grande que toutes les autres cités Armandéennes sinon le peuple glorien aurait aisément pu faire plus gros, en jetant bien entendu l'argent pas les fenêtres ce qu'il n'aurait guère apprécier en tant que Grand Trésorier. Mais au final Fortuna n'était qu'à ses débuts, et il aurait été idiot d'en faire trop pour une cité qui grandirait d'elle-même avec le temps. De plus les alayiens commençaient à faire profiter les gloriens de leurs savoirs faire même si encore en partie seulement depuis que des manufactures alayiennes avaient été ouvertes, un savoir auquel les autres peuples à part les Aldariens en partie n'avaient aucunement accès. Les alayiens étaient des maître inégalables en matière d'architecture d'ailleurs cela Ostiz devait le reconnaître, et il était prêt à faire beaucoup de concession pour satisfaire ses derniers, et obtenir ce qu'ils voudraient bien offrir au royaume. Après tout si la magie pouvait faire beaucoup de choses la technologie alayienne aussi pouvait beaucoup faire beaucoup de chose dont la magie n'était pas capable. Déjà les manufactures alayiennes qu'ils avaient commencer à finir de construire affichaient une productivité effrayante pour une qualité plus qu'honnêtes de leurs produits… Crissolorio avait décidément eu du flair en proposant cela à Fabius Kohan.

De plus étrangement quelque chose avait été remarqué depuis très peu de temps, il semblerait depuis la mort de Néant que les objets fabriqués par les alayiens ne soient plus du tout incompatibles avec la magie… Certains rêveurs militaristes commençaient même déjà à imaginer des armes avec les qualités techniques du savoir faire alayien et des enchantements de la meilleure qualité de quoi surpasser ce que les armandéens de toutes races avaient pu concevoir avant, enfin en somme un projet qui n'intéressait pas vraiment Ostiz pacifiste qu'il était. Néanmoins les alayiens gardaient, et garderaient sans doute encore longtemps leurs secrets pensa Ostiz, mais ce dernier avait déjà noué plusieurs liens avec des ingénieurs alayiens notamment en rendant à ces derniers des traité, et autres ouvrages précieux qui leurs avaient été dérobés sous Vraorg, et qu'il avait pu récupéré à l'époque, où il y a peu par quelques moyens… Bien sûr tout ce fatras de connaissance était crypté, et c'est pour cela qu'il n'y avait eu aucun intérêt à le garder pour soi, et c'est pour cela qu'il a rendu ces ouvrages en sa posession sans hésitation. Enfin en somme une problématique dans laquelle Ostiz s'était orienté, et qui se révelait assez prometteuse pour le moment, et il comptait bien à ce que les gloriens aient une grosse avance sur les autres peuples dans ce domaine ci après tout.

Mais pour tout avouer Crissolorio était autant fasciner par les alayiens que par les elfes, et pas qu'au niveau du savoir, aussi celui de la culture, de l'histoire. Il avait même entreprit il y a des années de cela de commencer à apprendre l'elfique et il le maîtrisait très bien dorénavant, il pouvait encore certes mieux faire au niveau de l'accent, mais un elfe n'aurait sûrement pas à grimacer en l'entendant parler l'elfique. Il s'était même procuré conscentia sous le règne de Vraorg le blanc, un ouvrage précieux trésor des elfes qui n'existait qu'en 3 exemplaires renfermant tout le savoir des elfes sur l'histoire de leur peuple même celle d'avant armanda, ainsi l'histoire des peuples armandéens d'après les elfes, et des coutumes. Grâce à cet ouvrage il avait pu ainsi apprendre mains choses intéressant sur le peuple sylvestre. Bien plus même que ce que beaucoup d'elfes auraient peut-être accepté de le laisser savoir…

Et d'ailleurs en parlant d'elfe on l'avait prévenu que les invités arrivaient, Ostiz qui s'était préparé à la chose alla donc les attendre dans la cours du Castel escorté par son garde du corps habituel, le même homme de confiance qui était à son service depuis des années que ce soit sous le règne de Fabius Kohan, de Vraorg le blanc, puis encore de Fabius Kohan.

Et il arriva donc dans la cour habillé comme un seigneur devait l'être même si assez sobrement. Ostiz n'était pas du genre à aimer trop en faire, et lorsqu'il vit le pont levé descendre, et les invités du jour arriver il avança calmement vers les elfes, et fit un salut elfique parfaitement exécute à l'adresse du souverain avant de dire en elfique.

« Salutations Aegnor Evanealle seigneur du peuple elfique, et maître des sommets. Je me nomme Crissolorio Ostiz seigneur de cette humble forteresse. » Il se contenta de ce titre là pour se présenter car il aurait peut-être l'air orgueilleux sans même le le vouloir s'il annonçait aussi qu'il était haut conseiller, et grand trésorier… Avant de reprendre ensuite en langage commun car il n'allait pas non plus longuement parler elfique en présence de ses hommes ce serait impoli envers-eux.

« J'espère que le voyage aura su vous êtres agréable et paisible, malheureusement les terres du Nord ne sont pas encore dénués de bandits, et la garde de Fortuna est encore en pleine construction actuellement, mais d'ici quelques mois nous devrions avoir de quoi rendre cette région bien plus calme. » Dit-il ensuite poliment, oui les bandits étaient un fléau dont ils se chargeaient bientôt… Il faudrait juste consolider les positions, mais bientôt Fortuna pourrait remplir sa mission qui était aussi celle d'abriter un jour l'armée veillant sur les terres du Nord. Et sur ces quelques paroles il acheva.

« Mais sur ce me permettriez vous vôtre altesse de vous faire visiter les lieux pendant que nous discutons ? Étant donné que ma cité est plus proche de la vôtre que de Gloria je commence à penser que ses habitants pourraient finir par bien prendre goûts à la culture elfique du royaume tout proche, comme Althaïa en son temps. Et comme nous sommes proches géographiquement… Vous savez ce que l'on dit ? Il vaut toujours mieux très bien s'entendre avec ses voisins, la paix après tout est bénéfique au commerce, et la prospérité commune… Et les commerçants eux au moins ne font pas la guerre. » Après tout n'était-ce pas en partie pour cela que l'elfique souverain était venu ?



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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Jeu 5 Mai 2016 - 18:00

¤ Grand banditisme ¤


Le navire elfique venait d'accoster au port fluvial de Fortuna il y a peu et Aegnor, l'empereur elfique, avait débarqué. Accompagné de sa garde personnelle et de quelques hauts dignitaires elfiques qui l'accompagnaient pendant ses déplacements. Prestement, il s'était rendu en direction de la petite forteresse régnant sur le hameau. Lorsqu'un garde les invectiva pour demander qui se présentait, un des hommes d'Aegnor répondit et le pont-levis ne tarda pas à se baisser. Construction plus qu'intéressante que cela. Les elfes avaient eu leur lisière magique et les humains ce pont amovible. Bon ça ne protégeait pas aussi bien que la magie, mais c'était déjà admirable en soi. Dans un monde où la magie n'existerait pas, ce mécanisme serait sans doute l'un des meilleurs dans son domaine. Les elfes ne tardèrent pas à traverser le pont pour arriver dans l'enceinte du châtelet où le maître des lieux les accueillit. Lui offrant des salutations en elfique, une attention que l'empereur apprécia, d'autant plus que son parler était plus que correct. Peu d'hommes étaient en mesure de parler leur langue compliquée aussi brillamment. Oh certes il y avait encore des progrès à faire, mais en se débarrassant de son accent humain le plus dur avait déjà été accompli. L'Evanealle salua ensuite l'humain dans les formalités du royaume des hommes.

« J'espère que le voyage aura su vous êtres agréable et paisible, malheureusement les terres du Nord ne sont pas encore dénués de bandits, et la garde de Fortuna est encore en pleine construction actuellement, mais d'ici quelques mois nous devrions avoir de quoi rendre cette région bien plus calme. »


« Merci à vous seigneur Ostiz, il est agréable de voir un humain parler notre langue aussi correctement. Le voyage fut des plus paisibles, pour ce qui est de l’agréable … je crains de ne pas être encore parfaitement habitué aux transports fluviaux. Mais il le faudra bien, ce mode voyage est bien plus rapide et efficace que tout autre. »


Moins que le vol de dragon, mais celui-ci n’était pas à sa portée. Doucement le blond aux yeux volcaniques s’approcha du vieil homme quand celui-ci lui proposa de visiter sa demeure, marchant à ses côtés.

« C’est avec plaisir que je visiterais la demeure de mon voisin, l’architecture de votre peuple est une source d’inspiration. Je ne peux qu’être d’accord avec vous. Le fléau de la guerre ne nous a que trop meurtrit. Une telle abomination ne doit plus nous frapper. Je partage votre désir de paix et de prospérité … je ne peux que regretter et être désolé que le premier pas que j’ai fait en cette direction, mon mariage, ait été frappé d’un événement aussi affreux … »


L'Evanealle espérait que cela n'aurait pas des répercussions terribles à l'avenir, ni sur la paix, ni sur son mariage. Mais l'instigateur de la tentative d'assassinat était connu. Lorenz Wintel, cet être infâme n'était donc pas mort. Il représentait plus que tout un danger pour la paix que les peuples souhaitaient bâtir. Aegnor avait toujours eu raison à son sujet. Tant qu'il existerait, la paix ne serait pas possible. Il fallait l'éliminer puisque c'était la seule solution que ce dernier laissait.

« Le rapprochement culturel et commercial est bien mon intention. Un humain m'a dit un jour que deux êtres liés par une relation commerciale ont moins d'intérêt à se faire la guerre, car leurs profits personnels s'en retrouveraient affaiblis. De plus si cette relation peut mener à un échange culturel, amener à connaître son voisin, les probabilités d'un conflit ne s'en trouveraient qu'amoindries. »


L’empereur elfique leva doucement la tête observant autour de lui l’architecture humaine, se demandant s’il pouvait trouver une idée pour la construction de l’académie dont le projet avait été approuvé au conseil. Ayant lui-même participé à l’élaboration d’Estëllin, il apprécierait grandement de s’impliquer dans cette nouvelle construction.

« Contrairement à vous, je ne suis pas un grand commerçant, ni même un grand économiste. Je reconnais ma lacune en ce domaine. Le peuple elfique n’ayant pas le même rapport à l’argent que votre peuple. Cependant, je sais que ce nouveau type de relation peut, comme toutes les autres, dégénérer. Et c’est pour cette raison que je suis là. Je souhaite une économie saine, un commerce sain, afin d’éviter toutes déviances pouvant conduire à la prise des armes. Les dernières années m’ont appris la prévoyance. »


Doucement, l’Evanealle vint joindre ses mains, ralentissant le pas et tournant son faciès en direction de Crissolorio.

« Mais avant cela, j'aimerais que nous revenions sur le problème des tensions agitant le nord. Des bandits ont également été trouvés au sein de nos forêts. Nous nous contentons de les chasser et de les bannir la première fois, avant de les enfermer si ces derniers s'avisent de se réinstaller au sein de notre royaume et perturber sa tranquillité. La protection de la Voie Royale est une de mes priorités. Cela semble avoir porté ses fruits puisque ces derniers se font très rares. La détention définitive des malfrats semblant les rebuter. Mais … je crains que la solution adoptée ne soit pas la bonne. À défaut de résoudre le problème, nous nous sommes contentés de le repousser jusqu'à pouvoir l'ignorer. Comme lorsque la lisière magique protégeait notre ancien royaume et nous coupait du monde. Et votre royaume en fait les frais. Loin de moi l'idée de faire de l'ingérence, mais si Fortuna en fait la demande je pense que des opérations communes pourraient être menées afin de pacifier le nord. Il serait dommage que des individus extérieurs ne viennent compliquer les relations de voisinage. »


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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Dim 8 Mai 2016 - 20:06

Intéressant, tout cela était très intéressant pensa Crissolorio Ostiz, il se trouvait enfin en face du seigneur des elfes pour discuter de quelques affaires d'importances comme s'il était à peine en dessous de l'empereur des hommes de ce côté-là, ce qui était le cas en vérité d'ailleurs vu qu'il était le bras droit de Fabius Kohan. Mais Ostiz comptait avoir des rapports plus neutres, et conciliants que son souverain envers les elfes, après tout il ne cherchait guère l'inimité des oreilles pointues, il se disait même que leur bienveillance pourrait être bénefique… Et pas que du côté monétaire, cela Ostiz le sentait bien, il avait du flair pour voir et saisir d'éventuelle opportunités après tout, sinon il ne serait sans doute pas aller aussi loin.

Mais en dehors de ces pensées intéressées il devait avouer qu'il appréciait la raffinement, et le fait que l'empereur des elfes lui renvoie la politesse de manière humaine en retour, cet elfe semblait savoir comment se comporter d'une très bonne manière, et Ostiz ne lui trouvait pour le moment rien d'arrogant par exemple. Et il continuerait à penser ainsi sans doute si tout se passait bien, après tout il n'avait aucune envie d'un quelconque « accident diplomatique », il serait même pour à sa manière d'améliorer les rapports elfes-gloriens, mais à défaut d'améliorer ces derniers il comptait se faire bien considérer si possible lui, et sa cité en jouant de beaucoup de diplomatie.

« Je peux comprendre vos difficultés avec ce genre de transport vôtre elfique majesté, moi-même ait pu y goûter en me rendant en vôtre cité pour le somptueux mariage qu'a été le vôtre il y a quelques temps. » Dit-il cordial avant de reprendre tout aussi calme mais plus sérieux. « Quand au langage de vôtre peuple j'avouerai apprécier vôtre culture et m'y intéresser grandement à ma manière... » Autant être franc à ce sujet-ci, il avait même acheter quelques petites choses chez les elfes il n'y a pas si longtemps malgré sa tendance à la radinerie disons qu'il était moins radin quand il s'agissait d’œuvres d'arts par exemples, peut-être parce qu'il considérait aussi en partie qu'un trésor restait un trésor que ce soit un tableau peint par un peintre elfique où un petit tas d'or.

Enfin tout se déroulait bien pour le moment, et c'était tout ce qu'il cherchait, l'empereur des elfes accepta sa proposition ce qui satisfaisait Ostiz, et ensuite le souverain de tonnerre finit d'ailleurs par parler de son mariage qui avait été frappé par un sale événement, événement qui n'avait guère été au coup d'Ostiz d'ailleurs…

« Ce n'est pas le moins du monde la faute de celui qui désirait faire un geste en faveur de la paix, et des peuples dans un acte de noblesse que ce qui s'est passé à ce mariage, mais celle du terroriste qui a voulu en profiter pour y commettre un odieux forfait, et qui a au passage chamboulé ce qui devait être un heureux événement. » Avant de reprendre avec un sérieux lourd qui montrait bien sa manière de pensée à ce sujet. « La violence est le dernier refuge de l'incompétence, et Lorenz Wintel est bien le dernier des incompétents, pendant plus 7 ans nôtre continent a été ravagé, et nos peuples ont été saignés à blanc et il désire encore commettre des exactions. Je pense que nous ne connaîtrons jamais réellement la paix tant qu'il respirera. » Et une pointe de mépris qu'il ne prit pas la peine de dissimuler quand il parlait de Wintel.

Démontrant aussi qu'il était du même avis que l'empereur elfique au sujet de ce tyran de prince noir, et puis Ostiz avait déjà pu rencontrer le prince noir vampirique, et avoir pleinement confirmations de ses pensées à ce sujet-ci qui étaient pragmatique, tant que Lorenz Wintel vivrait il n'y aurait pas de réelle paix.

« J'ai pu longuement converser avec vôtre estimé tante vôtre majesté, et je ne suis guère étonné de voir que son point de vue n'est pas forcément très différent du vôtre. Quelque chose me dit aussi qu'elle vous a parlé de tout cela. » Dit-il calme, mais bon après tout cela était d'une telle évidence que n'importe qui l'aurait deviné. « Je suis certain que si nous faisons tout deux preuves de diplomatie et d'une attitude conciliante nos deux peuples, et nos deux personnes trouveront satisfaction dans nos rapport. Les marchands font d'ailleurs en partie vivre l'économie et leurs intérêts sera au cœur de tout cela bien entendu… A ce sujet-ci les habitants de Caladon ne s'y sont pas trompés, et leur cité entouré par les fleuves est très tourné vers le commerce avec les autres royaumes. » Dit-il alors qu'ils poussaient la visite plus loin en s'apprêtant à entrer dans la forteresse en elle-même, oui les marchands seraient au cœur de leurs échanges car après tout le commerce par transport fluvial était une possibilité en plein essor, et ils auraient tout intérêt à trouver un accord à ce sujet-ci. Puis il reprit aux paroles suivantes de l'empereur des elfes.

« C'est une volonté légitime de vouloir des relations saines avec ses voisins, soit c'est cela après tout soit c'est les tensions qui s'installent, et se ravivent pour déboucher un jour où l'autre à la guerre. » Dit-il pragmatique, après tout c'est ainsi que ça marchait, si on ne s'entend arrive forcément le moment où l'on se frappe dessus c'était là une fatalité. « Néanmoins par relation saine cela entend que chacun trouve son intérêt dans la chose, et nous sommes justement là pour décider de nos intérêts à ce sujet-ci et essayer de les emboîter. » Dit-il avant de reprendre assez rapidement. « Et je suis certain que vous avez eu longuement le temps de réfléchir à ceci pendant vôtre voyage fluvial jusqu'à ici si ce n'est bien avant. » Dit-il observateur avant qu'ils ne débouchent sur un autre sujet qu'il écouta avec attention, celui de la sûreté des terres du Nord…

Et ce que proposait l'empereur elfique était intéressants… Très intéressant, et Ostiz réfléchit quelques instants à cette proposition avant d'y répondre.

« Nous ne recevrons pas des renforcements de nos effectif avant la fin de l'année, d'ici là l'aide de vôtre peuple serait fort bienvenue vôtre elfique majesté. Le commerce entre nos deux cités est bénéfique à ces dernières, mais les dangers du Nord uisent aux commerces, de plus j'ai entendu dire que parmi ces bandits se comptaient certains anciens théocrates encore en activité et décidés à se venger, ou bien des criminels de guerre s'étant lancé dans le banditisme pour échapper à la justice… » Dit-il calmement avant de reprendre ensuite après une courte réflexion. « Nous avons vu ce que les opposants à l'ordre, et à la paix sont capables de faire le mois dernier… La pacification du Nord pourrait donc avoir bien plus d'importance que nous le pensons à la base. » Avant d'achever méthodiquement se rappelant de quelque chose qui arriverait de toute manière bientôt aux oreilles de l'empereur elfique alors autant en parler maintenant

« A propos vôtre majesté j'ai quelque chose à vous dire d'une grande importance, cela fait déjà grand bruit ici depuis que l'incident s'est déroulé, et nul doute que cela atteindra bientôt la porte de vôtre royaume très bientôt… La dame blanche Kalyna Vallaël est encore en vie, et elle se trouvait ici il y a à peine 15 jours de cela, ceci je l'ai apprit à mon retour dans ma cité il y a quelques temps seulement et ayant déjà été prévu cette rencontre diplomatique au moment où j'en étais informé j’attendais vôtre venue très prochaine pour vous en informer personnellement. Et si vous le désirez je tâcherai de vous raconter avec détail comment s'est déroulé cet incident... » Dit-il sérieux, en vérité il n'était pas forcément hostile à Kalyna ayant pu la connaître personnellement mais s'il gardait le secret quand à sa présence ici d'il y a 15 jours cela finirait forcément par fuiter et on se demanderait pourquoi il avait garder le silence à ce sujet donc autant dire ce qui aurait été rapidement su de toute manière.








Dernière édition par Crissolorio Ostiz le Sam 11 Juin 2016 - 12:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Mer 18 Mai 2016 - 21:38

¤ La prêtresse blanche ¤


Somptueux avait été son mariage oui, sans doute trop orgueilleux, et cet orgueil qui avait conduit à l’incident de la soirée de clôture de l’événement. La paix, tout comme la guerre, nécessite une attention de chaque instant, hors ici, durant les festivités, il avait relâché cette attention et le malheur tel un serpent sournois n’avait pas hésité le moindre instant pour s’y faufiler et frapper. Le terroriste en question, dont parlait Crissolorio, n’était nul autre que Lorenz Wintel. L’assassin n’avait pas tardé à livrer son nom. Il faut dire qu’avec le rassemblement de hauts mages sur l’instant, sa résistance avait été pour le moins futile. Dire que l’ancien prince noir était un incompétent n’était pas correct. Un fou sans aucun doute. Mais il possédait bel et bien des compétences. De compétences qu’il utilisait à mauvais escient et pour de mauvaises raisons. Le seigneur de Fortuna et le seigneur d’Estëllin tombaient néanmoins d’accord sur un même point. Tant que Lorenz vivrait, une paix réelle ne saurait exister. L’élimination de cet individu n’était, par sa faute, plus une option, mais une obligation. Il ne laissait aucun autre choix malheureusement. Aussi l’Evanealle s’interrogeait sur cette dite élimination. Quand aurait-elle lieu ? Surement bientôt, du moins avec un peu de chance. Le prince Kylian avait bien l’intention d’aller chercher la tête de son rival, de l’éliminer pour cette tentative d’assassinat. Tous deux s’étaient déjà battus pour prendre le pouvoir et Kylian avait gagné. Mais qui aurait cru que Lorenz survivait. Il est décidément comme la vermine, increvable. Quoi qu’il en soit, l’empereur elfique n’avait pas tardé de faire partager au prince vampirique son attention de l’assister. Il avait gâché son mariage, faillit tuer les empereurs du continent, et faillit mettre fin à la paix. C’était inadmissible. Aussi des rôdeurs accompagneront des soldats vampiriques et sans doute Alayiens pour trouver la tête du serpent et la couper. On pouvait juste espérer que cette coalition permettrait sa fin. Elle avait bien permis la fin de Vraorg et l’albinos était un être autrement plus malveillant et puissant que l’ancien prince noir.

« C'est une volonté légitime de vouloir des relations saines avec ses voisins, soit c'est cela après tout soit c'est les tensions qui s'installent, et se ravivent pour déboucher un jour où l'autre à la guerre. Néanmoins par relation saine cela entend que chacun trouve son intérêt dans la chose, et nous sommes justement là pour décider de nos intérêts à ce sujet-ci et essayer de les emboîter. Et je suis certain que vous avez eu longuement le temps de réfléchir à ceci pendant vôtre voyage fluvial jusqu'à ici si ce n'est bien avant. »


La concentration d’Aegnor revint rapidement sur le sujet pour lequel il était venu dans cette cité. Crissolorio parlait bien et juste. En effet une relation saine entend que chacun trouve son intérêt dans la chose. Au final, si l’empereur elfique n’était pas un grand commerçant comme l’humain face à lui, il n’en restait pas moins un politicien. Commerce, politique, le principe de négociation se retrouvait dans les deux. La matière est nouvelle, mais pas la manière. Aussi, l’Evanealle jugeait-il bon de faire des gestes en direction de son futur partenaire commercial.

« C’est en effet une priorité. Couper la tête et la bête mourra, n’est pas un dicton tout-puissant. Vraorg est mort, mais les restes de son cadavre de son empire continuent de représenter une menace. Sans compter par-dessus ceux qui profitent du chaos de la situation pour leur propre intérêt. »


Pacifier le nord était une nécessité. Non seulement pour éviter qu’il ne devienne un repère de malfrat et un lieu où règne le chaos. Mais également pour envoyer un message fort au reste des régions d’Armanda et des bandits. L’ordre règne et tous ceux qui souhaiteraient le malmener devront en payer le prix. Crissolorio semblait assez d’accord avec l’idée d’allier les forces de Fortuna et d’Estëllin pour cette mission. Mais il devait s’assurer de cela formellement avant de décider de mobiliser des troupes. Aussi lorsqu’il s’apprêta à continuer, l’humain le devança.

« À propos vôtre majesté j'ai quelque chose à vous dire d'une grande importance, cela fait déjà grand bruit ici depuis que l'incident s'est déroulé, et nul doute que cela atteindra bientôt la porte de vôtre royaume très bientôt… La dame blanche Kälyna Vallaël est encore en vie, et elle se trouvait ici il y a à peine quinze jours de cela, ceci je l'ai apprit à mon retour dans ma cité il y a quelques jours seulement et vous trouvant déjà sur le fleuve au moment où j'en étais informé j’attendais vôtre venue très prochaine pour vous en informer personnellement. Et si vous le désirez, je tâcherai de vous raconter avec détail comment s'est déroulé cet incident... »


Sous la nouvelle, Aegnor se crispa, ralentissant le pas, avant de récupérer très rapidement son calme en dépit d’un certain malaise.

« Ainsi c’est vrai … elle est toujours en vie … voilà une situation bien compliquer que celle-ci. D’autant plus complexe qu’elle est un terrible dilemme. Je crains que vous ne soyez surpris de la voir en vie. Je dois avouer que je le suis également. Je pense devoir quelques explications. J’ai capturé Kälyna lors de la bataille de Sandur. Je l’ai emprisonné en attente d’un jugement. Puis je l’ai jugé et condamné à mort … Malheureusement … une chose à laquelle je ne m’attendais pas s’est produite. Le dragon rouge, Verith, est intervenu et me l’a prise. M’assurant qu’il la tuerait. Je dois avouer que je n’avais d’autres choix que de lui céder. Du moins … si, je pouvais toujours essayer. Mais aurais-je réussi ? N’aurais-je pas fait éclater au sein même de Sandur un nouveau conflit ? Sortant à peine de guerre contre un dragon, l’envie d’en ouvrir une autre n’était pas le moins du monde présente. Ce dragon n’est, d’après les informations en ma possession, pas connu pour son calme. Aussi ai-je préféré la lui laisser. »


L’Evanealle lâcha un soupire, venant se masser les tempes avant de continuer.

« La savoir en vie est donc assez étonnant. Si c’est bel et bien elle je crains devoir prendre des mesures. Le royaume elfique ne peut pas laisser une ressortissante de sa race, une criminelle, errée librement sur Armanda. Mais avant de pouvoir agir, il va me falloir rassembler certaines informations pour … confirmer ma théorie. J’ai reçu des rapports comme quoi une personne correspondant à la description de Kälyna aurait été vue non loin du domaine Baptistrel au même moment que le dragon rouge. Je crains qu’une certaine relation ne se soit établie entre ces deux là … ce qui est pour le moins dangereux. Car si la condamnée à mort est chose … la tuer pourrait en devenir une autre. Les yeux des sentinelles de votre château scrutent-ils parfois le ciel ? Un dragon rouge n’aurait pas été peu après l’incident ayant eu lieu au sein de votre ville ? »


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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Sam 21 Mai 2016 - 19:09

Il n'était guère étonnant que l'elfe, et l'humain aient un point de vue assez proche au sujet de Lorenz Wintel, après tout ce dernier n'avait-il pas été le tyran qui avait désiré massacrer les elfes, et réduire en esclavage les humains ? Un monstre sans lequel Armanda respirerait mieux certainement, et qui ne pourrait que les conduire à la ruine en restant vivant. Déjà que la paix contre les vampires étaient encore délicates, alors le fait que leur ancien despote de prince noir soit encore en vie avait vien peu de chance d'aider en quoi que ce soit, au fond les vampires brûlaient peut-être même du désir d'être à nouveau sous sa coupe pour partir en guerre contre les autres races. Ostiz ne s'avançait pas sur ce sujet-ci, mais si c'était le cas la mort de Wintel serait aussi une priorité politique, ou bien ce serait une nouvelle guerre contre les vampires qui ferait rage, et celle-ci serait catastrophique pour la paix, et sachant que Lorenz Wintel n'aurait cette fois-ci aucun Vraorg pour le mettre de côté un temps, et aucun alayien pour l'attaquer de son verre noire cette guerre risquait de déboucher sur la victoire absolu d'un camp, et la défaite totale de l'autre, ils n'auraient pas le choix après tout. Ce vampire ne faisait pas dans la demi mesure, et se montrerait impitoyable en retour, et s'ils tenaient à leurs vies, et libertés il faudrait faire de même inversement.

Mais l'elfique souverain n'était pas là que pour parler de Wintel, mais aussi pour parler de commerce, et il y avait d'autres problèmes qui étranglaient le commerce, notamment certains résidus de l'empire théocrate, en plus des inévitables bandits qui étaient nombreux depuis les dernières années de conflit, cette dernière ayant mené dans la voie du banditisme beaucoup de désespérés, ou non, et encore plus de criminels lors de la libération, notamment parmi l'ancienne armée théocrate, et la milice… Et il acquiesça aux paroles de l'elfique souverain qui allait en son sens, même si en ce stade-ci ce n'était que du pur pragmatisme Aegnor Evanealle ne semblait guère être dépourvu de ce dernier.

Et puis suivit un autre sujet celui de la dame blanche Kalyna Vallaël, un sujet assez délicat sur Ostiz car il ne voulait pas parler de certaines choses, mais comme ce n'étaient pas celles ci qu'on exigeait de lui il ne rencontrait pour le moment aucune difficulté insurmontable pour répondre à l'empereur sylvestre de manière non suspecte.

Pour sa part il n'était pas vraiment mécontent que Vallaël soit encore en vie, il avait pitié pour elle pour tout avouer, pauvre elfe dont Vraorg avait fait ce qu'il désirait alors qu'il ne lui accordait sans doute pas la moindre importance, ou la moindre compassion en retour… Si Vraorg le blanc n'avait pas existé elle aurait sans doute connue un destin bien meilleur, et même si Verith n'était qu'une bête sauvage à ses yeux au moins ce dernier avait peut-être fait preuve de compassion pour une fois dans sa vie en sauvant la dame blanche qui serait morte sans elle, des fois le monde pouvait être un peu étrange par certains aspects à bien y réfléchir…

« Les yeux de mes sentinelles scrutent des fois le ciel oui, mais aucun dragon rouge n'est passé par ici récemment, et si cela avait été le cas croyez moi vôtre majesté ils n'auraient parlé que de cela pendant une semaine dans les cents lieux à la ronde. » Dit-il pour malheureusement conclure qu'aucune dragon rouge n'était passé ici peu de temps après, en vérité c'était lui même Crissolorio Ostiz qui avait fournit un refuge temporaire à la dame blanche à Fortuna peu après l'incident, l'incident dont il devrait parler probablement, de toute manière Aegnor pourrait avoir des informations au sujet de ce dernier en interrogeant la garde de la cité donc autant lui épargner une perte de temps éventuelle.

« Je peux néanmoins vous raconter le déroulement de l'incident qui a eu lieu ici il y a quelques semaines, la dame blanche se trouvait dissimulé à se restaurer dans une auberge de ma cité, et personne ne l'avait démasqué jusqu'à ce qu'un alayien le capitaine Aldarien Christan Weren aille à sa rencontre, de ce que l'on m'avait dit ce dernier semblait brûlait d'un certain désir de vengeance envers la dame, et avant que des soldats plus entraînés que la garde locale n'arrivent l'alayien, et elle étaient sortit de Fortuna pour aller régler leurs comptes à l'écart de la cité. De ce que j'ai pu savoir l'alayien avait tenté de la tuer tout seul jusqu'à ce que ses hommes finissent par intervenir, et ne la fasse fuir. » Dit-il en décrivant calmement l'incident avant de rajouter une conclusion qui semblait fort logique. « Vous n'êtes donc visiblement pas le seul vôtre majesté à partit en quête de Kalyna Vallaël pour la neutraliser » Et ensuite il acheva après une courte réflexion.

« Ce n'est après que mon avis, mais il serait peut-être bon dans cette perspective de prendre contact avec cet aldarien vôtre majesté, peut-être qu'il pourrait ne pas sembler si déterminant que cela à première vue, mais mon intuition me dit qu'il pourrait vous aider. » S'il n'avait pas l'air convainquant avec cela c'est qu'il ne se nommait pas Crissolorio, car Ostiz ne mentait pas une seule milliseconde, il ne se doutait certes pas du totem de l'empereur elfique, mais il se doutait avec toute la magie sur le continent, les totems permettant de déceler les mensonges, et objets du même acabit que mentir n'était pas forcément viable. Surtout que s'il ne savait pas pour le totem d'Aegnor il déduisait que ce dernier avait forcément un moyen pour déceler des mensonges, on n'apprend pas au vieux singe à faire la grimace après tout…

« Auriez-vous sinon d'autres questions sur ce sujet-ci vôtre majesté, ou désirez-vous que nous revenions à nos discussions autour du commerce, et des accords qui pourraient bientôt être signés entre nos deux cités ? » Finit-il calmement par dire, après tout il n'allait pas couper la discussion sur la dame sans l'accord de l'empereur elfique de un, et de deux ce dernier avait peut-être besoin d'un peu de temps pour passer à autre chose… Et alors qu'il finissait de parler d'ailleurs ils arrivaient dans une salle qui semblait être une sorte de lieu de réunion, les y attendaient quelques personnes hauts placés à Fortuna, notamment le capitaine de la garde…. D'un geste il invita cordialement ses invités à s'installer alors que des domestiques apportaient des bouteilles de vins de qualités, et quelques boissons non alcoolisés aussi ainsi qu'un plateau contenant quelques fruits, et friandises de quoi prendre un peu ses aises en somme alors qu'un feu était allumé dans l'âtre.






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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Ven 27 Mai 2016 - 16:16

¤ Opération militaire ¤


L’empereur elfique soupçonnait un lien particulier entre le dragon rouge et la prêtresse blanche. Peut-être que cette dernière était devenue dragonnière ? Non, les informations en disposition de l’Evanealle indiquaient que l’écarlate exécrait le lien. Alors peut-être autre chose ? La Vallaël avait été une fanatique d’un dragon, peut-être avait-elle remplacé l’albinos mort par le rougeoyant. Quoi qu’il en soit, cette situation était particulièrement épineuse et Aegnor était malheureusement obligé d’utiliser des gants. Il ne pouvait se permettre de mettre en péril son peuple en déclenchant la colère d’un dragon qui déboucherait sur un conflit. Ils ne faillaient certes pas leur céder, mais ils restaient l’origine de la magie, ce qui permet aux elfes de vivre. Peut-être devrait-il demander l’aide de la caste des dragonniers. Eux auraient sans doute une solution. En attendant, il devait rassembler plus d’informations. Et de son côté, car malheureusement ce que pouvait bien lui dire le seigneur de Fortuna ne l’aidait pas. Peut-être qu’il se faisait du souci pour rien … non, ce n’était pas le genre d’Aegnor. Tournant finalement son regard à nouveau en direction du vieil homme, l’Evanealle hausse un sourcil.

« Christan Weren … Il est vrai que la prêtresse blanche n’est pas à prendre à la légère. Autant rassembler le maximum de force si on veut s’occuper d’elle. Mais il me faudra davantage d’informations avant d’entreprendre quoi que ce soit. Je suis quelqu’un de prudent. Je ne peux vous reprocher sa fuite, elle n’est pas adversaire aisément capturable. Fortuna aurait pu souffrir sérieusement d’un affrontement plus sérieux avec elle. »


Aegnor leva doucement une main et l’agita semblant chasser l’air devant lui, mais venait plutôt appuyer ses futures paroles d’une mimique gestuelle.

« Vous avez raison, je ne suis pas venu ici pour parler de cela avec vous. C’est aux elfes de régler cette affaire. Inutile d’impliquer les Gloriens dans cette triste affaire plus que de raison. Revenons à notre sujet si vous le voulez bien. Avant de parler de commerce, réglons la question de sécurisation du nord. Si vous acceptez, je peux mobiliser cinquante soldats et les envoyer ici, à Fortuna, ainsi qu’un commandant compétent. En échange du gîte et du couvert pour eux et leurs montures, ils travailleront en coopération avec vos hommes. Fournissant effort militaire et tactique afin de ramener l’ordre dans cette contrée d’Armanda. Envoyant un message fort à tous les malfrats : l’ordre est de retour. Mais démontrant par la même occasion la force de la coopération entre nos deux cités et la solidification de la paix entrent les elfes et les Gloriens au travers d’opérations militaires communes. »


Le blond fit un petit geste avenant afin d’inciter le vieil homme à reprendre la marche dont il avait interrompu le rythme face à la révélation concernant Kälyna.

« Si nous sommes capables de maintenir la paix sur nos territoires par des efforts conjoints, les accords commerciaux devraient en être facilités de par la confiance envers l’un et l’autre que nous aurons acquis, ne pensez-vous pas ? »


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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Mer 1 Juin 2016 - 19:13

Il ne pouvait pas beaucoup aider l'empereur elfique, et cela ne l'attristait pas vraiment, après tout il avait bien fait ce qu'on attendait de lui, pour le reste il n'avait aucune raison de contribuer à ce que les elfes traquent dame Vallaël, et la mettent à mort, cela était de un leurs problèmes, et de deux c'étaient eux qui avaient condamné cette dernière à mort, alors qu'Ostiz soupçonnait surtout cette dernière de s'être fait manipulé de bout en bout par Vraorg le blanc, certes cela n'effaçait pas ses crimes, mais disons qu'il n'avait jamais été un fervent admirateur des peines de morts, donc qu'on ne condamne pas sur la pacifiste qu'il était pour cela, pour lui Vallaël n'était pas une menace, enfin si on l'abordait bien, ce que les elfes ne semblaient pas faire très correctement… Il les comprenait bien entendu, mais un peuple tant en péril devrait sans doute se centrer sur le fait de se reconstruire, au lieu de traquer certains de ses représentants qui auraient pu pourtant tant aborder, après tout une mage d'une telle puissance... Ce n'est pas comme si les elfes eux-mêmes en avaient beaucoup, pour ne pas dire quasiment aucun en dehors de la dame blanche elle-même… Enfin ce n'était pas à lui après tout d'influencer ce genre de choses, mais l'homme adepte du recul sur la situation qu'il était appréciait de se dire qu'il y aurait pu y avoir une autre solution peut-être…

« Il vous faudra bien vous préparer si vous espérer réussir vôtre entreprise vôtre majesté, de ce que je sais de cette dame ce n'est pas une personne dont il est facile de triompher. » Mais bon là il ne disait là que des évidences bien entendu, mais il ne cherchait de toute façon pasvraiment à en dire davantage que les encouragements de rigueur. Et puis il fallait bien discuter d'autres choses car c'était au final un tout autre sujet qui intéressait vraiment Ostiz en ce jour où l'empereur sylvestre était venue visite lui rendre.

Et bien entendu le souverain des sommets ponctua ses paroles d'un simple geste, une manière en somme courante pour les orateurs de rendre plus vivant les propos qu'ils énoncaient.

Propos qui avaient surtout pour sujet la sécurisation du Nord, chose qu'Ostiz ne pouvait qu'approuver finalement.

« Cinquante soldats elfiques ? J'ai conscience que ceci représente beaucoup, et rien que par cela il est plus que visible que tout ceci a une grande importance pour vous seigneur... » Dit-il avec déduction, après tout ce n'était rien de moins qu'un vingtième du peuple elfique qu'Aegnor envoyait stationner à Fortuna. « Je ne peux guère refuser une proposition aussi généreuse vôtre majesté, quand au gîte et aux couverts c'est bien le minimum que je puisse offrir à vos hommes pour leurs aides dans cette entreprise. » Dit-il calmement, après tout 50 soldats elfiques ce n'était pas rien, pas rien du tout. Même si ils seraient loin de faire tout le travail car malheureusement les terres du Nord avaient vraiment besoins de ressources pour être pacifié pour de bon.

« Au passage je pense qu'il serait de bon ton de parler d'une proposition que nous pourrions faire à certains de ces « malfrats » ceux qui n'ont pas commis de crimes trop graves, et qui pourraient encore revenir dans la société pour en devenir de bon éléments productifs, après tout la théocratie a mit sur la voie du banditisme nombre de pauvres hommes qui cherchaient uniquement un moyen de subsister. » Commença t-il à ajouter, était-ce de l'altruisme de sa part, du pragmatisme ? Un mélange des deux ? Quoiqu'il en soit il énonça sa proposition.

"Proposons à ceux-ci une grâce, ils déposent les armes et ils auront le droit de revenir en tant qu'honnêtes citoyens au sein de la nation et tout leurs crimes seront oubliés. Bien entendu cette acte de grâce ne toucherait que les bandits qui ne sont pas allés trop loin, mais j'estime que cette partie là des bandits en représente déjà une bonne partie, et ainsi nous nous débarrasserions déjà sans trop de violence d'une épine dans nôtre pied..."

Avant de conclure en ayant bien vu où désirait aller l'empereur elfique.

« La paix est bénéfique au commerce en effet, et souvent la croissance, et la prospérité sur le long terme se font dans la coopération. Et je sais qu'il serait bon pour inciter vos marchands à passer par ma cité de ne pas les taxer trop lourdement par exemple… Mais je me dit qu’inversement il serait bon aussi que cela soit réciproque. De manière à pouvoir inciter de manière commune le libre-échange entre nos deux cités. Et ainsi qu'elles profitent tout deux de cette chance. » Dit-il méticuleux comme un marchand aurait pu le dire, avant de conclure.

« Je suis sûr qu'un accès aisée à toutes les cités d'Armanda en dehors de Dureroc serait de plus d'un intérêt certain pour nos deux cités. Je mettais déjà en place des projets vivants à faire fructifier cette possibilité, et je pense qu'il serait de bon ton que nous œuvrions aussi de concert en ce sens-ci. Je vais même m'avancer, et vous dire que cela me semble être l'avenir sur le plus, ou moins long terme, et il n'y a que deux manière d'aborder l'avenir vôtre majesté. Le laisser nous emporter, ou bien lui emboîter le pas... » Acheva t-il ainsi d'un ton parfaitement maîtrisé.






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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Mer 29 Juin 2016 - 18:51

¤ Opération économique ¤


« Cinquante soldats elfiques ? J'ai conscience que ceci représente beaucoup, et rien que par cela il est plus que visible que tout ceci a une grande importance pour vous seigneur... Je ne peux guère refuser une proposition aussi généreuse vôtre majesté, quand au gîte et aux couverts c'est bien le minimum que je puisse offrir à vos hommes pour leurs aides dans cette entreprise. »


Doucement, Aegnor opina du chef en ajoutant.

« Quand on veut un résultat, il faut y mettre les moyens. La paix est de plus un objectif primordial qui doit être réalisé dans les plus brefs délais. »


Évidence que disait l’Evanealle, peut-être même une porte ouverte qu’il enfonçait. Mais cela permettait de souligner toute l’importance cette entreprise avait pour lui. Il faut étouffer les braises des flammes de la dernière guerre pour éviter qu’un nouvel incendie ne se créer. À présent que cette affaire de pacification du nord était réglée, le souverain elfique engagea subtilement la conversation sur les possibles accords commerciaux. Mettant en avant la confiance qui naîtrait entre leurs deux villes des suites de leur coopération militaire. Comme si la coopération militaire était plus aisée que celle commerciale. Au vu des dernières années et des alliances contre les Alayiens puis Vraorg, c’était le cas. Mais avant de passer à ce sujet-ci, le vieil humain avait une dernière proposition à faire. Elle laissa Aegnor pour le moins perplexe.

Fallait-il tendre la main aux petites frappes pour les inciter à rentrer dans le rang en faisant appel à leur bon sens ? Permettant ainsi de séparer les petits délinquants des grands criminels ? Leur donner une chance de réinsertion ? L’Evanealle était plutôt divisé. Faire cela serait prendre le risque de mélanger du grain à moitié du pourri à du bon grain et se contenter d’éliminer ceux totalement pourris.

« C’est … une proposition en effet. Un peu trop indulgente à mon avis. Il m’est difficile de croire en la bonne volonté de ceux c’étant tourné vers la criminalité. Mais je comprends votre intérêt économique. Pourquoi se priver de travailleur ? Bien que trop indulgente, elle reste néanmoins une bonne idée. La poursuite sans relâche des criminels du plus grand au plus insignifiant, pourrait braquer les plus petits. Ainsi ils pourraient se dire qu’il n’y a aucune différence entre eux, petits et grands. Ils pourraient alors se renforcer et aggraver leur cas, car après tout ils n’auraient rien de plus à perdre qu’à présent. Oui, tendons la main aux petits délinquants afin de prouver que le pardon est possible. Et punissons ceux issus des grands banditismes afin qu’ils ne soient pas un exemple à suivre. »


Crissolorio avait raison dans le fond, il ne fallait pas privilégier la violence. Si un maximum de choses pouvait se régler pacifiquement, alors cela en serait que bénéfique. Inutile de baptiser la paix avec du sang. Le dirigeant de Fortuna finit par conclure sur le point intéressant l’empereur des sommets. Il était content que celui-ci amène de lui-même le sujet. Ainsi la proposition ne venait pas de lui et il ne demandait pas l’acceptation. La demande venait de l’humain et Aegnor devait donner son acceptation.

« Je ne peux qu’approuver votre vision des choses seigneur Ostiz. Je pense également qu’une diminution et même une disparition de la taxation sur les produits importer ne seraient que bénéfiques pour le commerce. Incitant ainsi les marchands à commercer non plus uniquement avec leur voisin de palier, mais avec ceux se situant dans une autre ville, où même à l’autre bout d’Armanda. Un accord de libre-échange entre Fortuna et Estëllin serait plus que bénéfique, leur permettant ainsi de prospérer toutes deux ensemble. Plutôt que de chercher à appauvrir l’autre pour se grandir. Et si d’aventure, nos deux cités pouvaient donner l’exemple aux autres, elles deviendraient des précurseurs dans le domaine de l’économie. Mais également des défenseurs de la paix par la création de relation économique paisible et durable. »


hrpg: Désoler pour ce long, TRES LONG, retard T.T
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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Ven 1 Juil 2016 - 13:23

Dans ce cas-là il était adéquat de dire que l'empereur des elfes ne plaisantait pas du tout sur les moyens pour envoyer autant de soldats elfiques aider les soldats Fortuniens. Et Crissolorio ne put que hocher la tête aux propos de l'empereur sylvestre, car oui la paix était une chose essentielle actuellement, surtout après ces longues et terribles années de guerres.

Après il est vrai que cela était une évidence, mais une telle somme de soldats elfiques non loin de Fortuna cela restait quand même énorme, enfin cette aide serait certainement appréciable pour apporter la paix à la région, et pour habituer en partie la population locale avec une certaine cohabitation avec le genre elfique. Ce qui ne serait pas plus mal pour l'avenir s'ils devaient commercer avec eux… D'ailleurs en parlant de pacifier le Nord il avait bien une idée pour pacifier ce dernier sans être trop sanglant, ou inaugurer des méthodes de répression digne de l'époque théocrate ce qui serait fort regrettable… Étrangement l'empereur des elfes trouvait cela un peu trop indulgent, étonnant pour le seigneur d'un peuple qui devait être bon, et pacifiste par nature, étonnant mais instructif… Les dernières années avaient peut-être cabrée un peu les elfes, et l'empereur à la tête était peut-être du genre un peu autoritaire, mais surtout plus prompt à prendre les armes en cas de danger. On pouvait apprendre, ou déduire beaucoup de choses après tout de certaines réponses, ou manières de réagir sur certains sujets. Et il tâcherait de ne pas oublier ce qu'il avait pu déduire de cet échange-ci...

« Pour ma part je me montre surtout indulgent avec ceux qui avaient pu se tourner vers le banditisme par désespoir pour survivre, ou nourrir leurs familles car ils n'avaient plus rien d'autres, la question n'est donc pas de savoir si cela est trop indulgent de leurs accorder une chance à eux, mais de savoir si nous tenons à les traiter comme les théocrates les ont traités, ou si nous montrerons que les espoirs de paix, et d'un avenir meilleur promit par le traité de paix sont réels, et non des mensonges hypocrites. » Dit-il pour donner un avis quand à ce sujet-ci avant de reprendre. « Les petits brigands qui accepteront le pardon qui leurs est offert feront des travailleurs en plus, et des nuisibles en moins de toute manière, les punir pour punir ne servirait à rien. Ce n'est même pas justice dans certains cas, de ce fait autant rester pragmatique à leurs égards, les honnêtes citoyens qui travaillent paient des impôts, les brigands non. Nous sommes d'accord à ce sujet-ci » Il faisait cela autant pas pragmatisme que par volonté de pacifier le nord sans trop de violence au final.

Par contre pour la suite de leurs propos, Ostiz jugea qu'il faudra aborder un sujet qui de toute manière serait assez vite venue sur la table, qu'au final ce soit lui, ou l'empereur sylvestre qui avance ce dernier cela ne changeait pas grand-chose en vérité… Néanmoins cela ne voulait pas dire pour autant qu'Ostiz se mettait en position de faiblesse, non il était plutôt comme un marchand qui proposait un prix à un client mais qui se tenait prêt à négocier si nécessaire, surtout si le client tenait à trop baisser le prix… Prix qui dans ce cas-là semblait tout de même assez intéressant.

« Des accords de libre échange seraient en effet profitables à nos deux cités donc cela me semble tout à fait raisonnable que la disparition commune de la taxation sur les produits importés. » Cela n'empêchait pas de taxer en amont comme le faisait Caladon tout en étant bien plus encourageant pour le commerce, et puis les produits venant de Fortuna ne seraient pas vraiment concurrencer ceux d'Estellïn donc il n'y aurait pas vraiment de problèmes de ce côté-ci. Mais une autre idée lui venait. « Et vu que vous parliez de paix. Je voulais justement négocier autre chose avec vous, et comme l'accord de libre échange, je voudrai que nous signons un autre accord entre nos deux cités visant à renforcer cette paix. Un accord de non agression pour une durée d'au moins dix ans instituant qu'aucune de nos deux cités n'attaquera l'autre par principe, et celle qui le fera sera soumise aux déshonneur pour cela. Je sais que le traité de paix est instaurée entre les royaumes, mais j'apprécierai que nous instituions aussi cet accord-ci entre nos deux cités ne serait-ce que pour le symbole. » Acheva t-il, après tout ne serait-ce pas une bonne idée entre deux cités qui avaient des accords de libre échanges ?






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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Ven 22 Juil 2016 - 13:48

¤ Diplomatie ¤


Le mal est une chose qui se doit d’être traité pleinement et non à moitié. Le mal est une chose qui se doit d’être traité rapidement et non pas dans un siècle. Le mal est une plante envahissante qui prend rapidement racine et s’enfonce profondément dans la terre. Il faut l’abattre au plus vite avant que ses ramifications ne soient trop solides et trop étendues. L’éliminer à sa création permet d’éviter une guerre longue et éprouvante à l’avenir. Un combat exténuant et couteux qu’aucun peuple, et surtout les elfes, ne pouvait se permettre aujourd’hui. Si Aegnor pouvait apparaitre ici comme quelqu’un de strict, peut-être un peu trop, il donnait une fausse image de lui-même. Certes la dureté est une chose nécessaire, mais l’elfe savait également se montrer compréhensif et savoir pardonner. Mais les crimes commis sous l’ère de Vraorg devaient être traités avec la plus grande sévérité. L’ordre est de nouveau là. L’ordre a vaincu le chaos. Le bien à triompher sur le mal et toutes ses racines doivent être éliminées. Des plus dangereuses au plus insignifiantes.

Mais le seigneur de Fortuna avait su adoucir l’empereur des montagnes pour lui montrer qu’une autre voie était possible. La dureté n’était peut-être pas ici le chemin à prendre. Plutôt celui de la compréhension. Après tout, il n’avait pas totalement tort. Certains de ces brigands étaient devenu ce qu’ils étaient parce qu’ils n’avaient pas eu le choix. Il faut dire que peu de personnes avaient eu le choix durant le règne du dragon blanc. Cependant, maintenant que ce dernier était mort, ceux qui étaient devenu des criminelles en désespoir de causes devaient reprendre une activité normale. La paix est revenue, inutile de la saper. Ils avaient le choix de revenir en arrière et c’est plus cela que le blond punissait. Ceux n’ayant pas fait marchent arrière une fois la guerre terminée.

Doucement, l’Evanealle opina du chef, acquiesçant aux dires de Crissolorio.

« Des accords de libre échange seraient en effet profitables à nos deux cités donc cela me semble tout à fait raisonnable que la disparition commune de la taxation sur les produits importés. »


Le seigneur de fleuve semblait enclin à accepter la proposition. Si le blond parvenait à adoucir les charges qui pesaient sur les produits elfique, les commerçants de son royaume n’en seraient que fort contents et pourraient ainsi dépenser l’argent gagner dans d'autres domaines plus importants. La recherche et le développement par exemple.

Néanmoins, le dirigeant de la jeune cité fit une proposition qui surprit l’homme du beau peuple. Elle aurait même presque pu le faire sourire. Un pacte de non-agression entre leurs deux cités. Cela pouvait être stupide au vu de l’actuel traité de paix qui engageait les trois royaumes. Mais cet accord n’était pas pour autant vide de sens. Cela ne pouvait que renforcer les relations entre les deux cités, s’assurer qu’aucune des deux n’aille se combattre, quand bien même ni l’une ni l’autre n’en avaient actuellement les moyens ou même l’envie. Disons que cela permettait d’adoucir encore plus le climat.

« Cette proposition me convient seigneur Ostiz. Nos deux cités montreront davantage l’exemple. Mais ne craignez-vous pas que l’empereur Fabius et Gloria ne prennent grippe de ce potentiel accord. Qu’ils y voient un risque d’indépendance de la cité sur le royaume Glorien . À moins que votre empereur n’encourage vos cités à se démarquer de la sorte. Cependant, dans les faits je serais favorable à pareil accord. Certes un traité lie les royaumes. Mais ce second ne viendrait que renforcer le premier. La durée me convient parfaitement. Cependant, je me dois d’émettre une clause de réserve. Vous devez bien comprendre que si le royaume Glorien venait à rompre le traité le liant aux trois aux royaumes d’Armanda. En particulier s’il décidait de s’en prendre au royaume elfique. Les elfes se verraient dans l’obligation de riposter, de combattre la menace. Dans lequel cas, ils nous seraient impossibles d’épargner une ville devenue ennemie et soutenant la capitale et l’empereur de son royaume. Bien que je doute et surtout que j’espère que pareille évènement ne se produise jamais, il serait de bon ton d’approfondir cet accord afin de protéger les populations civiles de votre cité. Que celle-ci ne subit aucune exaction liée à la guerre. Comme cela a pu être le cas lors de l’aube rouge. »

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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Dim 24 Juil 2016 - 23:32

Ostiz ne simplifiait pas vraiment les choses au final, car il voyait bien que l'empereur elfique était investit d'une certaine autorité sans pourtant être un tyran nuance, mais autorité restait quand même un bon mot pour qualifier ce souverain visiblement, en tout cas en comparaison des autres empereurs elfiques qui avaient régné avec celui-ci. Mais dans tout les cas Ostiz avait un point de vue plus pragmatique au sujet du moyen avec lequel il fallait traiter le mal, et il n'était pas du genre à se fatiguer inutilement si une solution moins violente, et donc en soit moins mauvaise pouvait être employée. Après tout ces brigands restaient des hommes, et ne pas laisser une seconde chance à ceux qui n'avaient pas commit de trop graves forfaits avaient des airs d'injustice d'une certaine manière. Il ne pensait donc pas l'empereur elfique incapable de pardonner, mais ce dernier semblait tout de même ne pas avoir envisager tout de suite une solution pacifique au problème contrairement à Ostiz. Peut-être une habitude issue des dernières années pendant la guerre qui a opposé le protectorat à la théocratie ? Peut-être…

Mais de toute manière Armanda n'était plus plongée dans cette sombre époque à aujourd'hui, et Ostiz n'allait sûrement pas apprécier que ses terres baignent dans une trop grande quantité de sang, de plus à bien y réfléchir. En plus d'être moralement bon, cet acte avait un intérêt politique, car si on apprenait que c'était lui qui était l'instigateur de cela il passerait plus aisément comme un seigneur magnanime pour les hommes de petites conditions, et cela lui profiterait de bénéficier d'une certaine popularité de yeux du peuple avec le temps. Le temps du grand collecteur d’impôts était révolu après tout, et maintenant les hommes devaient le voir comme un pilier de l'ordre pensa t-il s'il voulait pouvoir accomplir ses ambitions… Oui il devrait y veiller, et la campagne visant à pacifier le nord serait un premier pas vers cela, après tout il n'y avait pas que l'empereur Fabius Kohan qui pouvait s'amuser à jouer les populistes, lui aussi en était tout à fait capable surtout qu'il aurait certainement plus aisément le soutien du peuple que celui de la noblesse vu sa condition première de bourgeois.

Et il faudrait d'ailleurs qu'il envisage certains projets avec l'argent gagné grâce à l'accord de libre échange avec le souverain elfique, et le commerce avec les elfes. Oui il y aurait moyen de judicieusement dépenser cela, par exemple dans certaines mesures sanitaires pour faire de Fortuna une petite ville propre à terme. Après tout si on se basait sur sa cité pour voir son œuvre autant que celle-ci soit digne de s'en enorgueillir.

D'ailleurs la proposition qu'il fit peu après au sujet du pacte de non agression semblait surprendre l'empereur des elfes, et il savait que ce serait surtout symbolique dans les faits après mais il fallait être certain d'une chose. En politique même le symbole pouvait avoir de l'importance, et de plus la cité de Fortuna devrait sans doute se rapprocher de celle des elfes à l'avenir donc il valait mieux commencer à prévoir l'avenir. Et puis cela pouvait être l'ouverture à quelque chose de plus sérieux éventuellement, et d'ailleurs la réponse du souverain des elfes à sa proposition n'était guère dénuée de sens, et d'intérêt. Bien au contraire.

« L'empereur Fabius Kohan s'offusquer que je prenne des initiatives ? Croyez moi seigneur Aegnor, l'empereur n'a jamais eu à se plaindre des initiatives qu'il m'arrive de prendre, que ce soit celles prises en tant qu'ancien ministre de l'information, ou maintenant seigneur de Fortuna. » Dit-il calme, et sûr de ce qu'il disait, après tout il était la favori de l'empereur Glorien aux dernières nouvelles, et son bras droit. On pouvait donc deviner qu'il y avait de bonnes raisons derrières s'il était autant dans les grâces de Fabius Kohan.

Et sur ce il précisa ensuite un certain détail au sujet d'une éventuelle guerre entre Gloria, et Estellïn.

« On ne fait pas la guerre sans raison seigneur, et les raisons pour vous faire la guerre à vous en particulier ne sont pas très nombreuses pour le moment heureusement. Car vos montagnes représentent peut-être du territoire à conquérir, mais un territoire que l'humanité n'a jamais daigné vraiment utilisé à part les nordiques lorsque les montagnes nous appartenaient. Et l'empereur Fabius est un roi pragmatique, il ne vous fera pas la guerre sans vraie raison derrière, et pour ma part je n'en vois que très peu de convaincante pour le moment, mais qui sait à l'avenir ? Vos réserves sont donc tout à fait valables selon moi sire, et d'ailleurs étant donné que vous veniez d'évoquer l’approfondissement de l'accord, et le fait de protéger les populations civiles j'aurai bien une idée à proposer... » Dit-il tout en réfléchissant avant de poursuivre ensuite pratique.

« Comme vous le savez la cité de Fortuna est composé de deux ensemble, la bourgade en plein développement située non loin de la forteresse, et la forteresse elle-même veillant à la sécurité de la région. Le bourgade pour sa part est pleinement constitué de civil en dehors de la garde veillant à la sécurité de ces derniers, et la forteresse quand à elle est entièrement militaire. En somme si nous visions à protéger les populations civiles s'il y avait guerre il serait donc légitime de décider que cela ne concernerait directement que la forteresse, et les militaires de la région qui sont en garnison dans cette dernière, et non les civils de la bourgade démilitarisée si ces derniers se montrent raisonnable, et ne prennent pas part à la guerre, ou ils pourraient à la limite être évacués par exemple pour éviter les dégâts collatéraux si la guerre venait à se propager dans la région. En somme cette idée toute simple d'épargner les civils des affres de la guerre consisterait en une simple doctrine. « La guerre dans les castels, et la paix dans les chaumière », qu'en pensez-vous ? Peut-être trouvez cela un peu trop chevaleresque comme manière de faire ? » Après tout la forteresse pourrait se reconstruire à la limite, et il doutait que les elfes se fatiguent vraiment à l’assiéger, quand à la bourgade il valait mieux qu'elle ne souffre pas trop d'une guerre s'il voulait qu'elle prospère donc cette idée lui convenait donc parfaitement. A voir si le seigneur des elfes en pensait donc, et les points qu'il avait à ajouter pour sa part. De plus par cette proposition il pourrait aussi voir selon la réponse d'Aegnor à quel point l'empereur elfique tenait en haut estime certains valeurs morales, et appliquait ces dernières.






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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Sam 13 Aoû 2016 - 12:52

¤ Doctrine ¤


Pendant longtemps les elfes avaient été … assez décentraliser. Ils n’avaient pratiquement jamais eu de grande cité comme aujourd’hui. Ils avaient été assez éparpillés donc chaque région prenant les décisions pour elles, sous la direction de familles ou clans, tout en restant cependant placer sous l’autorité d’une plus grande entité à savoir le conseil et l’empereur ou l’impératrice. Mais cette modalité leur avait fait défaut. Notamment lors de la bataille du bois sombre et des décisions qui en suivirent. Trop éparpiller, ils avaient mit du temps, beaucoup trop de temps à s’activer. C’est pour cela qu’Aegnor tendait vers une … non pas concentration, mais centralisation des pouvoirs. Et puis, comme ils avaient désormais une cité et que pratiquement tous les elfes vivaient à l’intérieur, hormis certains grands domaines, toutes les décisions émanaient du conseil. Et ce n’était pas plus mal. L’Evanealle pouvant ainsi garder un œil sur ce qui se passait et s’assurer que tout fonctionne correctement, sans ralentissement ou divergence déraisonnable.

Aussi, l’empereur restait donc … non pas sceptique ni surpris … mais peut-être mal à l’aise, avec l’initiative si importante qu’un traité, de la part de Crissolorio. Il est vrai qu’il n’appréciait pas particulièrement de voir des personnes prendre le pas sur l’empereur. Se plaçant bien sûr d’un point de vue personnel, ayant vu ce que cela pouvait donner avec le conseil elfique, les trahisons et machinations qui avaient pu se produire durant le règne de sa tante Galadrielle. Mais après, il s’agissait ici des hommes et non des elfes. Leur mode de fonctionnement était bien différent de celui des elfes. Alors s’il fonctionnait ainsi, soit. Aussi, le blond hocha-t-il doucement de la tête et continua sans plus à s’en préoccuper. Si le seigneur de Fortuna avait la confiance de Fabius, alors soit, ils pouvaient tous deux conclure des traités liant leurs cités respectives.

Le vieil homme était en accord avec la pensée d’Aegnor, sur les clauses de réserves qu’il venait de formuler, permettant ainsi de se libérer du traité qu’il signerait lors des heures sombres, si jamais il y en avait. Crissolorio définissait Fabius comme pragmatique, une définition que l’elfe ne partageait pas. L’Evanealle n’appréciait que très peu Fabius, pour ne pas dire pas du tout. Mais il se devait bien de prendre sur lui, comme tous les autres dirigeants, pour assurer la paix. Ce Kohan la était égoïste et lui rappelait assez bien Lorenz Wintel, sans pour autant aller jusqu’à dire qu’il irait jusqu’à la même félonie que ce dernier … quoi que.

Aegnor chassa cette pensée afin de ne pas assombrir les négociations. Il revint se concentrer sur le dernier point qu’il avait soulevé et que commençait à traiter Crissolorio.

« La guerre dans les castels, et la paix dans les chaumières »


Aegnor répéta cette phrase à voix basse, semblant réfléchir, avant de sourire légèrement.

« Cette doctrine me convient parfaitement. Et si à l’avenir elle pouvait être appliquée par les autres cités et royaumes, cela n’en serait que meilleur. Cela est peut-être trop chevaleresque en effet, ou même fou. Car cela reviendrait à vouloir réglementer la guerre. Mais je pense qu’au vu des derniers événements. De tout ce sang qui a coulé. Ainsi que des massacres. L’encadrement de la guerre ne ferait pas de mal. J’apprécierais grandement que ce qui s’est passé lors de l’aube rouge ne se reproduise jamais. »


Doucement, l’Evanealle vint joindre les mains.

« Eh bien, que diriez-vous de noter tout cela par écrit avant de débuter la rédaction d’un texte plus complet et officiel ? »

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MessageSujet: Re: Visite diplomatique [Crissolorio] Lun 15 Aoû 2016 - 21:09

Dans les faits Crissolorio n'envisageait pas du tout que ce traité soit annulé si jamais des heures sombres venait à arriver, après tout les autres empires avaient une fâcheuse tendance à penser que Gloria entrerait en guerre, ou bien si c'était le cas que ce serait-elle l'agresseur, mais il serait un peu risible de simplifier autant les choses finalement, après tout il se pourrait que ce ne soit pas Gloria l'agresseur à l'avenir, mais Aldaria par exemple, et dans ce cas-là l'empereur elfique ne pourra pas du tout faire l'impasse sur le traité de paix entre autres qui stipule qu'un royaume agressé doit être assisté par les autres.

Mais bon ils étaient de toute manière loin de ce cas de figure en cedt instant, et Ostiz de toute façon n'était pas du genre à envisager une guerre futur, plutôt à prévoir si jamais une guerre devait arriver tout en préférant qu'il n'y en ait pas. Après tout la paix restait toujours plus bénéfique à la prospérité qu'une quelconque guerre, une vérité avec laquelle l'empereur des elfes semblait d'accord, de même que ce dernier semblait visiblement assez d'accord au vu de son sourire léger avec la doctrine de guerre proposé par Ostiz qui viserait à épargner si possible les civils, une doctrine ayant des apparences un peu chevaleresques, et idéalistes mais qui semblait plaire en effet à l'elfique souverain.

« Réglementer la guerre ? Je ne vois pas en quoi cela est impossible, nous sommes des peuples civilisés après tout, et les dernières guerres nous ont prouvés qu'une guerre trop meurtrière ou destructrices laissés autant le vainqueur perdant que le vaincu. Après tout nous sommes peut-être ressortis vainqueur de ces guerres, mais il reste que tout les peuples en ont grandement souffert, et les royaumes ont finit en ruine. De ce fait réglementer la guerre pour éviter que cela ne recommence, et conclure certaines ententes pourraient ainsi autant bénéficier aux camps qui se font la guerre que de rendre celle-ci moins sanglante. Par exemple si j'étais roi et que vous vouliez ma mort, et celle de mon peuple pendant la guerre vous pouvez être certain que je ne reculerai devant rien pour vous vaincre, tandis que si je savais que vous saurez vous montrer tout à fait honorable, et non vous comporter comme des rustres assoiffés des sang les choses seraient plus faciles à régler de manière moins sanglante. Et au final tout cela ne sera donc qu'une question de compromis, et d'entente selon moi. » Dit-il calmement en énonçant cela avant d'écouter à nouveau attentivement l'empereur Evanealle se prononcer...

Et sur ce il se contenta donc de hocher la tête aux dernières paroles de l'empereur des elfes, avant de conclure cordial.

« Je pense en effet que cela est une très bonne idée, et je vous propose de ce fait que nous nous y attelions de ce pas vôtre altesse. » Acheva t-il donc en invitant d'un geste poli l'empereur des elfes à le suivre pour qu'ils aillent donc au plus vite s’atteler à l'élaboration de ce premier traité entre leurs deux cités…

Et ainsi ne tarda pas à se terminer peu après cela la première séance diplomatique entre Aegnor Evanealle, et Crissolorio Ostiz.






[Hrp : Conclu du coup o/. J'ouvrirai nôtre prochain rp demain comme promis :catkiss : .]






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